The Dead... Still Alive !!!

Billets sur le cinéma & la littérature (principalement horreur, épouvante, SF et fantastique).

09 avril 2012

Regarde ce que ton frère a fait à la porte !

The Texas Chainsaw Massacre affiche

Réalisation : Tobe Hooper
Pays : États-Unis
Année : 1974
Durée : 84 minutes
Imdb : tt0072271

"Le film que vous allez voir relate la tragédie que vécut un groupe de cinq jeunes gens, en particulier Sally Hardesty et son frère invalide Franklin. Cette histoire est d'autant plus tragique qu'ils étaient jeunes. Mais, eussent-ils vécu très très longtemps, qu'ils n'auraient pu s'attendre ni même souhaiter voir une telle débauche de folie et de macabre à laquelle ils assistèrent ce jour-là. Pour eux, une balade par un après-midi d'été idyllique devint un cauchemar. Les événements de cette journée devaient mener à la découverte de l'un des crimes les plus bizarres des annales de l'histoire américaine, The Texas Chainsaw Massacre." (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

The Texas Chainsaw Massacre Cemetery

Bon là ça ne rigole plus, on touche au sublime donc histoire de ne pas faire comme d'habitude, exit le synopsis habituel et on entame avec le texte en ouverture du film dicté en version originale par John Larroquette à qui Tobe Hopper a demandé de prendre un ton à la Orson Welles. Ce texte simple, clair donc compréhensible instantanément par tous, contribue dès le départ a instaurer ce qui sera la plus grande force du métrage de son commencement à sa fin : un aspect documentaire qui en aura retourné plus d'un dont votre serviteur mais... dans le bon sens contrairement à d'autres...

Pam (Teri McMinn) peut-elle se fier à son horoscope ?Alors comment en est-on arrivé là ? Qu'est-ce qui a amené Tobe Hooper à réaliser l'un des plus grand films du cinéma et ce avec un budget si étriqué ? Le véritable commencement c'est lorsqu'un ami de Hooper lui conseilla d'aller voir un film qui passait au cinéma, un film en noir et blanc, un certain... Night of the Living Dead. Bien lui en a pris de suivre le conseil de cet ami car c'est en voyant la réaction des spectateurs face au métrage de George Romero (lui aussi devenu culte avec le temps) qu'il a su que c'était ça qu'il fallait faire et c'est de là qu'est parti l'idée de faire un film comme The Texas Chainsaw Massacre.

Même à cinq, prendre un auto-stoppeur ça craint un max !Après pour ce qui est du film en lui-même, l'inspiration vient d'un célèbre tueur en série : Edward Theodore Gein plus connu sous Ed Gein lorsque l'on parle de lui. Je ne compte pas faire un exposé sur le personnage, d'autres sites le font admirablement bien comme ici par exemple. Un brin de culture ne faisant jamais de mal, n'hésitez pas à y aller pour savoir de quoi on parle. Tobe Hooper avait de la famille habitant dans le Wisconcin, famille habitant juste à une trentaine de kilomètres de la maison de celui que l'on appela par la suite (entre autre) le boucher de Plainfield. Inutile de dire que gamin et entendant les histoires horribles qu'on s'amusait à lui raconter afin de lui faire peur, son enfance a été marquée et ces horreurs se sont tout naturellement intégrées au scénario de son film.

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Pam (Teri McMinn) et Sally (Marilyn Burns) se remettent de l'auto-stoppeur

Donc oui, niveau inspiration le mobilier si particulier que l'on peut voir dans le film est lié à ce que les enquêteurs ont découvert chez Ed Gein en 1957. Par contre pour ce qui est du côté visuel de Leatherface interprété par Gunnar Hansen, c'est tiré d'une autre histoire tout aussi glauque que la précédente. Une fois de plus il faut retourner à l'enfance de Hooper où son médecin de famille lui avait raconté une chose que celui-ci avait fait alors qu'il était encore étudiant. Il travaillait sur un cadavre dont il a écorché le visage pour... se faire un masque pour Halloween ! Encore une histoire marquante que notre réalisateur texan n'a jamais oubliée et qu'il a intelligemment utilisée pour son film.

Pam (Teri McMinn) se demande ce que fout Kirk (William Vail)Après, ce qui est marquant dans le métrage c'est bien évidemment l'objet dont il est question dans le titre (titre choisit après la fin du tournage) et dont le personnage de Leatherface en deviendra indissociable. Là aussi c'est dû à une anecdote. Lors d'un Noël, Tobe Hooper faisait la queue dans un grand magasin où il y avait un monde fou et où la chaleur était étouffante. Et c'est alors qu'il se demandait comment sortir de cet environnement insupportable que son regard se posa sur une série de tronçonneuses exposées. L'idée d'allumer l'un de cet engin pour faire place net rien que par son aspect dissuasif lui donna l'idée de l'utiliser dans son futur film.

Plan culte démarrant de la balancelle et suivant Pam jusqu'à la maisonS'il existe encore des personnes (mais est-ce possible ?) persuadées que l'histoire dont il est question ici est réellement tirée d'une histoire vraie, elles en seront pour leurs frais. Tobe Hooper : "C'était l'époque du Watergate. Une époque où je commençais à me dire que peut-être ces gens à la télé ne disaient pas la vérité. Je crois que je devenais désillusionné. Et les jeunes de mon entourage étaient soit désillusionnés soit déterminés à faire changer les choses. C'était une époque étrange. Le film est devenu une métaphore cinématographique de la conjoncture de l'époque. Voilà à mon avis le propos de Massacre à la tronçonneuse".

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Une vision personnelle du confort

Ajoutons à cela que c'est en voyant devant un cinéma de longues files d'attentes provoquées par le simple fait de la mention "histoire vraie" sur l'affiche d'un film, et vous comprendrez l'intérêt de notre texan à jouer sur cette ambiguïté. Tout était en place pour réaliser le film que nous connaissons tous (et tant pis pour ceux qui ne le connaissent pas), film qu'il est réducteur de réduire à un simple film d'horreur. Oui je sais, il est classé dans cette catégorie sur le blog mais... il fallait bien en choisir une et ça n'empêche pas derrière de dire que la pellicule de Hooper explose les codes ainsi que les sacro-saintes valeurs familiales (surtout via la scène du repas) ce qui fit scandale.

Oui, ici c'est pas comme à la maisonMais la réalisation de ce chef d'oeuvre n'a pas été de tout repos. Et lorsque l'on connaît deux/trois petites choses à son sujet, on se rend compte que c'est justement tous ces éléments cumulés aussi pénibles soient-ils, qui rendent ce film intouchable pour l'éternité, une véritable révolution, une tornade dans tous les sens du terme et ce à tous les niveaux. Dès son générique si particulier utilisant les tâches solaires, le film sera tout du long lié à cet astre et la chaleur étouffante transparaît à chaque plan. Alors évidemment à la vue de toutes les horreurs que vont vivre nos cinq protagonistes, on se dit qu'au Texas le soleil tape beaucoup trop sur la tête de ses habitants.

Sally (Marilyn Burns) prouvant que l'enfer c'est bien sur terreEt quelque part, si on pousse un peu ce raisonnement d'une facilité affligeante au départ, on se rend compte que c'est ce même soleil (et sa chaleur suffocante) qui aura rendu le film aussi fou au final. Filmer les scènes se déroulant dans le van c'était déjà pénible mais ce n'était rien, vraiment rien à côté de la scène mythique du repas dont le tournage s'est effectué sur une durée de... 27 heures d'affilées ! Les principales raisons de ce que l'on peut véritablement appeler un tournage marathon sont dues à ces deux faits : le contrat d'un des acteurs syndiqué (Jim Siedow) se terminait ce jour là et il ne restait plus qu'un seul masque pour le grand-père (John Dugan).

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Une des nombreuses scènes cultes : celle du repas

Imaginez une température entre 40 et 42° à l'extérieur, des couvertures aux fenêtres pour masquer la lumière du jour afin d'être raccord, et l'éclairage des projecteurs s'alliant à la chaleur ambiante pour littéralement faire cuire le décor composé de bidoches et autres joyeusetés de ce genre ! Ils ont même essayés d'injecter du formol dans les saucisses pour qu'elles tiennent le coup, toujours histoire d'être raccord. Continuez à imaginer l'odeur de la pièce avec la bidoche qui macère et pourrie et ce pendant 27 heures ! Un gars de l'équipe a eu l'ingénieuse idée d'aller brûler tout ce qui ne serait plus utile derrière la maison pendant que ça tournait et le vent s'est levé amenant la fumée dans la maison. Bilan : entre chaque prise ça courrait pour aller vomir avant de revenir pour continuer le tournage. Pas difficile de comprendre que chacun était devenu irritable à la moindre remarque et que plus personne ne se supportait, une véritable folie qui se sera imprimée sur pellicule pour notre plus grand bonheur.

Ou quand l'être humain n'est plus que de la viandeMais cette folie palpable tout au long du film ne serait pas crédible sans ces acteurs tous aussi bons les uns que les autres. John Dugan qui interprète le grand-père connaissait Kim Henkel via sa soeur qui était... sa femme. Kim l'a appelé pour le rôle. Jim Siedow, jouant le plus vieux des trois frères, a été appelé par Tobe Hooper avec qui il avait tourné dans un film : The Windsplitter. Jim Siedow ne se souvenait plus de Tobe Hooper contrairement à lui ! Son rôle est très important, celui d'un demi-fou pour que ça puisse fonctionner sinon se serait le boxon total. Edwin Neal, l'auto-stoppeur, s'est pour sa part rendu à une audition dans un amphi par curiosité. Il a reconnu son neveu dans le rôle, paranoïaque et schizophrène et il l'a imité. Gunnar Hansen qui interprète Leatherface a appris qu'on cherchait quelqu'un pour le rôle d'un tueur dans un film et il a contacté Bob Burns (directeur du casting et aussi qui s'occupait des effets spéciaux) qui l'a mis en relation avec Tobe Hopper et Kim Henkel.

Leatherface (Gunnar Hansen) plus humain qu'il n'y paraitSacré Gunnar qui ne possédait qu'en tout et pour tout qu'un seul costume porté 12 à 16 heures par jour, 7 jours par semaine ! Tout le monde l'évitait durant tout le tournage à cause... de son odeur ! Impossible de se risquer à laver l'unique costume et que celui-ci perde ses couleurs ou pire... Mais comment ne pas terminer en mentionnant Marilyn Burns, jouant Sally Hardesty, et son engagement total et sans qui (via la qualité de sa prestation) tout le film tomberait à l'eau ? Il suffit juste de prendre la scène de la cabane où il a fallu huit prises et où entre chacune d'entre elles Tobe Hooper et Marilyn Burns demandaient à Jim Siedow de frapper plus fort pour être plus crédible ! Et Jim Siedow s'est finalement pris au jeu et Marilyn a vraiment dégustée sévère tournant presque de l'oeil lors de la dernière prise !

Enfin en sécurité ? Sally (Marilyn Burns) totalement impuissante Un regard bien plus explicite que des mots

Oui, The Texas Chainsaw Massacre est l'un des plus grands films du cinéma. Pour preuves ? Les réactions qu'il a suscité à la quinzaine des réalisateurs en 1975 à Cannes. Ce public constitué de la crème du politiquement correct a été... "secoué". Ou encore en 1976 lors du festival d'Avoriaz où le film ne pouvait que gagner le grand prix mais malheureusement 1976 a été l'année où présidait le pire jury qui puisse exister ! Même jury qui a décidé de ne pas décerner de grand prix à cause (selon eux) du manque de qualité des films en compétitions ! Du jury "élitiste" de 1976 on retiendra une certaine Leslie Caron qui est sorti en hurlant pendant la projection du film et qui apparaît le 25 janvier 1976 dans l'émission "Les rendez-vous du dimanche" présentée par un autre parasite con comme un manche qualifiant le film d'abominable et qui n'était autre que Michel Druker.

Franklin (Paul A. Partain) et sa soeur Sally (Marilyn Burns) attendent...Pendant cette émission TV hautement instructive sur le "mental" du jury de 1976 (et de son présentateur au passage), cette cruche de Leslie Caron qualifia Massacre à la Tronçonneuse -je cite ses différents termes- de : bestial, abominable, dégradant, décadent. Mais bon, le pire pour le film sera au final de se taper un X et du coup de ne pas pourvoir sortir dans les salles françaises ! Je ne vais pas faire un exposé sur la censure frappant le film ce serait trop long. Par contre à ce sujet je vous invite à lire "Une Expérience américaine du chaos" de Jean-Baptiste Thoret où la totale est expliquée sur ce point précis. Inutile de dire qu'à sa lecture, le terme pathétique n'est pas assez fort pour décrire l'opinion de nos "élites" qui composaient la commission de classification. Le visa ne sera obtenu que le 29 avril 1982 et le film sortira finalement dans les salles en France le 5 mai 1982.

La famille c'est sacrée...S'il fallait choisir une anecdote valorisant la qualité du métrage de Tobe Hooper, je pense que celle livrée par Jean-Baptiste Thoret (encore lui !) se pose là. Ridley Scott avait voulu qu'on lui montre des films de genre avant son Alien pour... éviter les pièges/clichés, l'ami Scott ne considérant pas le genre horrifique comme majeur. On peut même dire sans se tromper que pour lui à l'époque le genre était plutôt composé de navets à grosses ficelles. Dans la liste des films à voir, il y avait un certain Massacre à la Tronçonneuse. Et qu'elle ne fut pas sa surprise suite à ses préjugés de voir un film qu'il a considéré immédiatement comme un chef d'oeuvre ! Tellement marqué qu'il diffusa la bande son de Massacre à la Tronçonneuse sur le plateau d'Alien pour mettre les acteurs en état d'inquiétude permanente ! Alors ? Vaut-il mieux prendre en compte l'avis de Ridley Scott ou celui de Michel Drucker et Leslie Caron ?

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Autre scène culte : the girl on the meat hook

Basé sur un script co-écrit par Kim Henkel et Tobe Hooper rédigé en six semaines puis tourné à partir du 15 juillet 1973 pendant une durée d'aussi six semaines, Massacre à la Tronçonneuse est une tuerie absolue dans tous les sens du terme. Ici pas de boogeyman invinsible représentant un mal inhumain. Bien au contraire, ici l'aspect documentaire mais aussi et surtout humain prime. Lorsque l'on voit Leatherface paniquer et se prendre la tête après le coup de maillet porté à Jerry (Allen Danziger), cela donne l'image dérangeante pour le spectateur d'un type se demandant : "Mais d'où viennent tous ces jeunes gens ? Qu'est-ce qui se passe ?". Nous sommes à des années lumières de personnages comme Michael Myers ou encore Jason Voorhees. Là nous sommes constamment ancrés dans la réalité et ça fait mal, très mal.

Leatherface et son arme de prédilectionA ceux qui ne l'ont toujours pas vu, pas de gore contrairement à ce que l'on pourrait croire au premier abord et ni d'érotisme, Massacre à la Tronçonneuse est un film qui ne s'éternise jamais sur du gore grand guignolesque par exemple mais préfère rester un film coup de poing avec des scènes chocs rapides et c'est le spectateur qui comme un puzzle met les pièces manquantes en place dans son esprit. D'où pour la majorité de ces mêmes spectateurs la certitude d'avoir assistés à certaines choses complètement absentes du film ! Et ça, c'est dû au talent de Tobe Hooper et à un excellent montage. Surtout qu'ici et c'est très important, Tobe Hooper n'a pas été sous pression et il a bénéficié du final cut !

Une découpe qui ne va pas faire plaisir à l'ainé des frèresPour terminer car il le faut bien malgré tout, impossible de passer sous silence ce qui a mis un temps considérable à être admis par beaucoup : l'humour du film. Alors évidemment, ici on parle d'humour noir et d'ironie mais il n'empêche... et c'est justement ce parfait dosage qui rend ces trois frères si... "humains". Comment ne pas jubiler par exemple à la découverte par Jim Siedow de la porte de la maison détruite par Leatherface ? Pour la suite sortie en 1986 (et aussi chroniquée sur le blog ici), Tobe Hooper s'est justement complètement lâché sur cet aspect. On ne le dira jamais assez, Massacre à la Tronçonneuse premier du nom délivre de l'horreur viscérale pure. Il y a eu un avant et un après Massacre à la Tronçonneuse et ça, c'est la signature d'un grand film mille fois copié mais jamais égalé.

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04 avril 2012

There are some very good reasons to be afraid of the dark

Fright Night logo

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02 avril 2012

Sur le plateau de Fright Night

Encore une perle sur You Tube ! Après la joie de revoir le reportage passé en 1986 dans la défunte émission Temps X sur TF1 consacré à une visite dans les studios Bavaria à Munich sur le tournage d'Enemy Mine, voici un autre reportage passé aussi sur temps X toujours en 1986 mais consacré cette fois-ci au film Vampire, vous avez dit Vampire ? de Tom Holland.

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29 mars 2012

Les retrouvailles !

American Reunion logo

J'avoue que je ne m'y attendais pas, mais cette franchise que je trouvais si sympathique va réellement revenir. Je veux dire par là avec les véritables acteurs du premier au troisième volet. Exit les suites plus ou moins douteuses s'affublant du nom mais ne mettant plus en scène les péripéties de Jim (Jason Biggs) et sa bande. Quatre films après American Pie 3 : Marions-les ! mais qui bien que proposant leur lot de nudité ne laissant pas insensible, ceux-ci ne sont pas comparables niveau qualité avec l'original et ses deux suites. American Pie c'est quand même une tonne de souvenirs via ses trois volets comme.... Nadia (Shannon Elizabeth), la scène de la tarte aux pommes ou encore celle de la truffe... Enfin bref, c'est prévu pour le 2 mai dans les salles et la bande annonce qui suit donne envie de retrouver toute la bande.

27 mars 2012

Gagnez 2 places de ciné ou 2 tee-shirts pour [Rec]³ !

Rec3 jeu

Non vous ne rêvez pas, The Dead... Still Alive !!! vous propose de gagner 2 places de cinéma (valables dans tous les cinémas en France) ainsi que 2 tee-shirts pour fêter la sortie du film le 4 avril 2012. Pour gagner rien de plus simple ! Répondez simplement à l'une de ces 4 questions (et seulement une de votre choix si celle-ci est encore disponible) et choisissez votre gain après confirmation d'une bonne réponse. Un seul gain par foyer, 1 question = 1 gain. Les questions sont faciles alors tout n'est qu'une question de vitesse !

1- Les deux premiers [Rec] sont une co-réalisation. Qui sont les deux réalisateurs ?
Gagnante : Tangokoni qui prend un tee-shirt

2- [Rec] a connu un remake américain. Quel est son nom ?
Gagnant : MaxLaMenace_89 qui prend une place ciné

3- Donnez l'année de sortie de [REC]²
Gagnante : solenelalie qui prend une place ciné

4- Qui doit se marier dans [Rec]³ ?
Gagnante : val602 qui prend un tee-shirt

Allez hop, saisissez votre clavier et devenez l'un des 4 gagnants ! Et pour mettre toutes les chances de votre côté, si vous constatez que quelqu'un a déjà répondu à la question que vous avez choisi avec la réponse que vous alliez poster, prenez une autre question car je validerai les réponses par ordre chronologique d'arrivée.


26 mars 2012

Sur les traces de Pazuzu

The Exorcist logo

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23 mars 2012

L'Opéra de la terreur

The Evil Dead logo

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20 mars 2012

Petit entretien avec Heather Menzies Urich

Logan's Run logo

(English/Français)

When I was a child I had a dream. Travel with Jessica, Logan and Rem aboard their solar hovercraft. Life is so cruel... It never happened ! Amazing isn't it ? But this short interview with Heather Menzies Urich is a small part of this dream and I would never thank her enough for having answered some questions of the fan I was, the fan I shall be forever. Jessica, it is me who drives today, where do we go ?

Jessica, so beautiful...1- Can you tell us how you became involved with the series ?
I auditioned for the role along with everyone else.

2- William F.Nolan said that the main defect of the series was the lack of alchemy between Jessica (you) and Logan (Gregory Harrison) contrary to the couple of the full-length film (Jenny Agutter and Michael York). I do not agree with him, can you tell us how it was to play with Gregory Harrison and how was your friendship on the set ?
Gregory and I got along great during the filming. He and I have stayed close friends with each other for all of the years following.. just spoke with him yesterday.

3- Were you satisfied with the scripts ? with your part ? Did you askf for more romance between Logan and Jessica ?
I think they were headed in the romance direction... but was canceled before they could explore that. We had the same writers as Star Trek... so I was very happy with the writing.

4- How it was to work with Donald Moffat and Randy Powell ?
Loved Donald Moffat and Randy Powell, but have not stayed in contact with either one of them.

5- How did you live the premature cancellation of the series ?
Was very disappointed in the demise of the show but went on to do other things. I really wanted to start a family so the timing of that was good.

6- In your opinion, why the series was not a success in the United States ?
I think is failed when it did because we couldn't compete with Star Wars which came out around then.

7- Did you have a small nice anecdote to be made share for your French fans (and I'm the first one!)
If one looks closely one can see the wheels of the "hover craft".

8- And... after all these years, have you finally found the Sanctuary ?
Yes.

Thank you for having given us so much happiness with Logan's Run !

Logan_s_Run_TV

Logan 23 (Gregory Harrison) & Jessica 6 (Heather Menzies)

Quand j'étais enfant j'avais un rêve. Voyager avec Jessica 6, Logan 23 et Rem à bord de leur aéroglisseur solaire. La vie est si cruelle... Ca n'est jamais arrivé ! Etonnant vous ne trouvez pas ? Mais ce petit entretien avec Heather Menzies Urich est une petite partie de ce rêve et je ne la remercierai jamais assez d'avoir acceptée de répondre à quelques questions pour le fan que j'étais, le fan que je serai toujours. Jessica, c'est moi qui conduit aujourd'hui, où allons-nous ?

Armed and dangerous !1- Pouvez-vous nous dire comment vous êtes arrivée sur la série L'Âge de Cristal ?
J'ai auditioné pour le rôle comme tout le monde.

2- William F.Nolan a dit que le principal défaut de la série était le manque d'alchimie entre Jessica (vous) et Logan (Gregory Harrison) contrairement au couple du long métrage (Jenny Agutter & Michael York). Je ne suis pas d'accord avec lui, pouvez-vous nous dire comment c'était de jouer avec Gregory Harrison et l'entente était-elle bonne entre vous 2 ?
Nous nous sommes bien entendus Gregory et moi durant le tournage et sommes mêmes restés très proches durant toutes ces années. Je lui ai d'ailleurs parlé hier au téléphone.

3- Êtiez-vous satisfaite du script ? De votre rôle ? Avez-vous essayé de demander plus de romance entre Logan et Jessica ?
Je pense que nous nous dirigions vers une romance mais la série a été annulée avant que l'on puisse explorer cette voie. Nous avions les mêmes scénaristes que Star Trek... et j'étais très contente de l'écriture.

4- Dans le même registre, que pouvez-vous nous dire sur Donald Moffat & Randy Powell ?
J'adorais Donald Moffat et Randy Powell, mais je ne suis pas resté en contact avec eux.

5- Comment avez-vous vécu la fin prématurée de la série ?
Je fut très déçu par l'arrêt de la série mais j'ai continué ma route. Je voulais fonder une famille et l'annulation est arrivé au bon moment.

6- A votre avis, pourquoi la série n'a-t-elle pas été un succès aux États-Unis ?
Je pense que la série a été un échec car nous ne pouvions pas concurrencer Star Wars qui est sorti à la même époque.
(NDLR : Logan's Run a été diffusé à la rentrée 1977 aux USA, soit quatre mois après la sortie de Star Wars sur les écrans)

7- Auriez-vous une petite anecdote sympathique à faire partager pour vos fans français (et moi le premier !)
Si vous regardez attentivement, vous pouvez voir les roues de l'hover craft.

8- Et... après toutes ces années, avez-vous fini par trouver le Sanctuaire ?
Oui.

Merci pour nous avoir donné tant de bonheur avec L'Âge de Cristal !

PS : Merci aussi à Jérôme Wybon pour son aide à la traduction.

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17 mars 2012

Non, pas les vers perforants !

Flash Gordon affiche

Réalisation : Mike Hodges
Pays : États-Unis / Royaume-Uni
Année : 1980
Durée : 107 minutes
Imdb : tt0080745

La Terre est condamnée à vivre un angoissant compte à rebours : des ondes énergétiques ont mis la Lune hors de son orbite et les calculs savants du docteur Zarkov assurent qu'elle viendra s'écraser sur notre planète. Zarkov a construit une fusée pour aller voir ce qui déchaîne ces cataclysmes. Le hasard met sur son chemin Flash Gordon... Face au redoutable Ming, empereur sanguinaire, est ce que Flash Gordon parviendra à sauver la terre de son tragique destin ? (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Dale Arden (Melody Anderson) et Flash Gordon (Sam J. Jones)J'aurai pu chanter. Bon, pas dans le sens premier du terme. Disons que l'on aurait pu me faire chanter, ce qui n'est pas du tout la même chose si quelqu'un avait mis la main sur certaines photos. Houlà, pas de photos scabreuses à connotations sexuelles (contrairement au film dont il est question ici avec ses sous-entendus sexuels à foison). Restez calme, ces photos datent de début 1981 et j'étais à quelques jours de mes 10 ans. Sur ces photos, je suis affublé d'une cape noire, d'une mitraillette en plastique et... d'un casque jaune vissé sur la tête et du plus bel effet. Je n'étais pas seul sur le cliché, avec 2 de mes voisins eux aussi prenant la pose. Nous venions à peine de sortir du cinéma, on se remettait à notre façon du choc Flash Gordon !

Arrivée chez MingBen oui, comme d'autres qui se prennent pour Bruce Lee à la fin de la vision de l'un de ses films, nous étions pour notre part en plein Flash Gordon avec ses hommes-oiseaux, son scooter de l'espace et ses tirs aux armes laser. On s'en était pris plein les mirettes (tu m'étonnes !) et une fois rentré à la maison il fallait se replonger le plus vite possible "en live" dans ce que nous venions de voir. Alors direction dans le tout et n'importe quoi pour le niveau vestimentaire et une fois prêt (argh, pourquoi cette photo !), il était enfin possible de courir dans tous les sens avec les indispensables bruits des vaisseaux ou tirs au laser émanant de nos bouches. La honte quoi... mais quel pied !

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Bienvenue chez Ming !

Pour être franc, Flash Gordon avant le film de Mike Hodges je ne connaissais pas. C'est qu'il est vieux l'ami Flash, sa première apparition date quand même de 1934. Créé par Alex Raymond, notre "héros" a été inventé pour concurrencer Buck Rogers sur le marché de la BD (comic strip pour être exact, nous sommes aux États-Unis). Chez nous, le personnage sera renommé Guy L'Éclair et la femme dont il va tomber amoureux, Dale Arden, deviendra Camille Arden. Avant le long métrage de 1980 il y a eu aussi une série de trois serials avec Buster Crabbe dans le rôle-titre. Puis en 1974, une très bonne parodie érotique nommée Flesh Gordon qui a pour sa part connu une suite (bien plus tard en 1989 !) : Flesh Gordon Meets the Cosmic Cheerleaders. Bon, à presque 10 ans tout ceci m'était inconnu. Donc en 1981 dans la salle, c'était 100% découverte !

La Princesse Aura (Ornella Muti) chaude comme de la braise100% découverte pour moi et aussi 100% nouveau pour le réalisateur britannique Mike Hodges pas du tout adepte du genre fantastique. D'ailleurs c'est l'un de ses amis qui devait réaliser le film, un certain Nicolas Roeg déjà auteur de plusieurs films dont L'Homme qui venait d'ailleurs. Mike Hodges avait bien été contacté par le producteur Dino De Laurentiis mais... pour Flash Gordon 2 ! Mais le réalisateur britannique refusa poliment ne se sentant pas l'homme de la situation pour ce genre de film. Par la suite, Nick Roeg, Ferdinando Scarfiotti (aux décors) et Dino de Laurentiis se sont séparés et retour à la case départ pour le premier Flash Gordon.

Dale Arden (Melody Anderson) et Flash (Sam J. Jones) dans de beaux drapsC'est à ce moment que Dino De Laurentiis a recontacté Mike Hodges et ce coup-ci non plus pour réaliser la suite mais bel et bien le premier Flash Gordon, celui que devait réaliser Nicolas Roeg. N'étant pas chaud face à la tâche (pas son genre et aussi effrayé par les effets spéciaux), c'est grâce à ses deux fils âgés de 14 et 16 ans qu'il accepte finalement. Merci à eux ! Changement tout aussi important pour le résultat final, c'est Danilo Donati qui succède à Ferdinando Scarfiotti pour les décors. C'est aussi à ce même Danilo Donati que nous devons tous les costumes (faits à la main !) du film ! Un esprit plus qu'inventif ce bonhomme. 

Flash_Gordon_9

Ming (Max von Sydow) tout-puissant

Tournage de 17 semaines tout en studio à par l'extérieur du début tourné en Écosse, Flash Gordon est quand même le seul film qui peut se regarder avec des lunettes 3D de soleil ! Plaisanterie mise à part, Mike Hodges a respecté les couleurs vives de la BD et ça se voit ! Cette même BD dont il en a fait sa bible sur le tournage, celle-ci lui dictait même les plans ! On ajoute à cela des détails comme un sang de couleur différente selon la race des protagonistes (bleu, vert, noir), de la fumée de couleur jaune (le gaz censé tuer Flash dans une scène), des costumes flashy comme on n'en a jamais vu... bref, une expérience inoubliable pour la rétine et aussi pour les oreilles avec la bande-son sur laquelle le groupe Queen s'est vraiment investi.

A l'attaque !Les effets spéciaux désuets (tout a été fait sur fonds bleus) donnent aussi un cachet BD à l'ensemble. Puis surtout ils contribuent à donner au film un charme fou. Comme le ciel d'ailleurs, animé et coloré qui est le résultat d'injections d'encres colorées dans de l'eau et filmé en accéléré. Bref rien de sophistiqué mais toutes ces couleurs, tous ces câbles apparents et tous ces costumes font de Flash Gordon un sommet du kitsch. De plus, le scénario n'établissant que les bases, le film laisse la part belle à l'improvisation et aux rajouts de dialogues. Que du bonheur avec des répliques cultes dont on ne se lasse pas !

Kala (Mariangela Melato) et Klytus (Peter Wyngarde) s'occupent de la PrincesseJe n'en ferai pas l'inventaire mais comment ne pas oublier par exemple la sublime Ornella Muti, jouant la fille de Ming c'est à dire la Princesse Aura, nous sortant alors qu'elle est torturée : "Non, pas les vers perforants !". Dommage que nous ne voyons pas la scène car un peu plus tard l'une de ses répliques nous fait comprendre qu'elle y a eu droit. Pour les malades comme moi, je vous invite à regarder La Galaxie de la Terreur histoire d'avoir un palliatif à la frustration (les connaisseurs comprendront). Alors bien évidemment, je n'avais pas capté toutes ces allusions sexuelles lors de ma première vision au cinéma à presque 10 ans. Puis il y a aussi cette réplique complètement improbable de Dale Arden alors que Flash se fait étrangler : "Flash, je vous aime mais nous n'avons que 14 heures pour sauver la terre". Un grand moment...

La terrible souche !Non, j'étais focalisé par des choses telles que les hommes-oiseaux, Flash sur son scooter de l'espace mais surtout... la scène de la souche sur la planète Arboria, la planète du Prince Barin incarné par Timothy Dalton ! Ben oui, avant d'avoir le permis de tuer chez Ian Fleming, il était comme nous tous amoureux de la Princesse Aura. Enfin bref, c'est sur sa planète qu'a lieu une initiation pouvant s'avérer mortelle. Il s'agit d'une souche composée de plusieurs orifices. Le principe ? Choisir l'un des orifices et y plonger son bras. Bien avant Fear Factor ou autre Fort Boyart avec leur bocaux à saletés. Ah oui, à l'intérieur de la souche il y a un monstre - sinon ce ne serait pas marrant -dont la piqûre rend sa victime complètement folle. Seule issue en cas de piqûre : la mort. Alors vaut mieux choisir le bon orifice...

Flash_Gordon_17

Barin (Timothy Dalton) et Flash (Sam J. Jones) luttant pour survivre

Cette scène m'a réellement marquée et je ne l'ai jamais oubliée malgré toutes ces années. Il y a aussi celle du combat entre Flash et Barin sur une plateforme mouvante télécommandée par le Prince Vultan (Brian Blessed). Ayant revu le film il y a une semaine, j'ai pris un pied phénoménal à revoir toutes ces scènes mythiques et surtout... avoir compris tous les sous-entendus sexuels. En plus des jolies filles, il n'en manque pas ! Ornella Muti superbe, surtout dans sa première tenue lorsqu'elle apparaît pour la première fois à l'écran, Melody Anderson qui était entre autre dans l'épisode Carrousel de la série TV L'Âge de Cristal puis plus tard dans Manimal ne dépareille pas niveau beauté tout comme... le Général Kala (Mariangela Melato) qui a le fouet facile et ne laisse pas insensible. Et vous ? Vous êtes plus Aura, Arden ou Kala ?

Kala (Mariangela Melato) belle à se damnerBon pour les spectatrices, il y a Sam J. Jones qui interprète Flash Gordon. C'est la Belle-mère de Dino De laurentiis qui l'avait remarqué dans un show TV nommé Celebrity Squares. Vaut mieux là que dans le magazine Playgirl où notre coco n'hésitait pas à poser complètement nu ! Recherchez un peu sur le net, vous verrez... Sacré Rocco Sam. Juste dommage que suite à une dispute entre son agent et Dino De Laurentiis, Sam J. Jones n'a plus donné de nouvelles de lui après le tournage et n'a pas participé à la promo du film aux États-Unis. Enfin... Mais ce qui vaut son pesant de cacahuètes, c'est quand même de voir Max Von Sydow dans le rôle de Ming ! Trop jouissif, tout comme son interprétation ! Niveau casting, on n'oubliera pas non plus le personnage de Klytus (Peter Wyngarde), qui n'existe pas dans la BD mais qui est tout simplement excellent, comme ses répliques.

Kala (Mariangela Melato) et Klytus (Peter Wyngarde) Le Royaume des hommes-oiseaux Dale Arden (Melody Anderson) se réveille dans le lit de Ming

Oui vraiment, revoir Flash Gordon aujourd'hui m'a procuré un immense bonheur. D'ailleurs, j'avais loué le dvd à la médiathèque de mon patelin et une fois visionné après avoir lancé plusieurs : "Nan... trop fort !" tout au long du film, je me suis précipité sur le net car... il me le fallait à tout prix ! Maintenant c'est chose faite, j'ai bien reçu le blu-ray depuis, et je ne saurai que trop vous conseiller de l'acquérir surtout vu son prix : moins de 10 euros sur Amazon ! Allez j'avoue, après vision avec mes enfants, nous n'avons pas pu nous empêcher de jouer ensemble en nous courant les uns après les autres avec leurs pistolets en plastique lançant des fléchettes. Mais celui qui imitait déjà en 1981 les hommes-oiseaux vole beaucoup moins bien en 2012. Life's bitch... Flash Gordon ou la fête du slip à tous les étages !

16 mars 2012

Logan's Run, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

Jessica 6 (Jenny Agutter) & Logan 5 (Michael York) Jessica 6 (Jenny Agutter) à croquer Une chirurgie esthétique qui tourne mal

Holly 13 (Farrah Fawcett) toujours sublime même ici Box, the craignos monster Le garde-manger de Box

Logan 23 et Jessica 6 découvrent le monde Abraham Lincoln still alive ! Le Capitole version 2274

La Cité des Dômes Effet révolutionnaire pour l'époque !

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