The Dead... Still Alive !!!

Billets sur le cinéma d'horreur, épouvante et fantastique

16 janvier 2011

Waxwork 2 : Lost in Time (Waxwork II : Perdus dans le temps)

Waxwork_2_poster

Réalisation : Anthony Hickox
Pays : Etats-Unis
Année : 1992
Durée : 104 minutes
Imdb : tt0105792

Mark (Zach Galligan) et Sarah (Monika Schnarre) s'enfuient du musée de cire en feu sans remarquer qu'une main a également survécu à l'incendie et s'accroche au taxi qui les ramène chez eux. De retour à sa maison à une heure tardive, Sarah est réprimandée par son beau-père qui lui reproche de sortir un peu trop. Mais la main tue le beau-père de Sarah, avant que cette dernière ne la fasse disparaître dans un broyeur. Accusée du meurtre de son beau-père, Sarah clame son innocence en accusant la main devant un jury dubitatif. Mark se souvient alors que Sir Wilfred lui avait dit avant de mourir de se rendre à son domicile s'il avait des ennuis. Mark et Sarah y découvrent un portail vers un monde parallèle...

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Etant seul avec deux de mes filles, j'en ai profité pour balancer Waxwork II (1992) dans la platine. Celles-ci voulant le regarder contrairement à leur mère qui n'avait pas accrochée au premier volet, c'était l'occasion tout indiquée. Verdict ? Malgré quelques bonnes choses ça et là, je me suis royalement emmerdé. Oui je sais, c'est plutôt brute de décoffrage mais pas la peine d'essayer de faire semblant. Première déception : le charme du musée de cire n'agira pas car ici terminé les statues de cire et place aux portails menant vers divers endroits d'un monde parallèle.

bscap0011L'avantage, c'est que cela permet au métrage de faire comme son ainé et de pouvoir présenter plusieurs sketchs. Le problème, c'est que même si certains sont de qualité comme celui rendant hommage à La Maison du Diable de Robert Wise (1963), tous ne seront pas du même acabit. Et surtout, et c'est loin d'être négligeable, ces sketchs s'insèrent beaucoup moins bien à l'histoire de base comme c'était le cas lors du premier volet. D'ailleurs, c'est à se demander si Anthony Hickox a créé ce métrage moins comme un film qu'une démonstration fourre-tout de ses talents. Je suis certainement dur, mais c'est la première chose qui me vient à l'esprit après vision.

Waxwork_4Déjà, exit la Sarah du premier volet remplacée ici par Monika Schnarre ancienne top model. Enfin bon, je ne pense pas que cela change grand chose mais force est de reconnaître que les deux héros de "l'histoire" n'arrivent pas à rendre crédible tout ce bordel à l'écran. Cela est-il dû à leur jeu où à ce scénario fourre-tout ? A mon humble avis, c'est 50/50. Enfin bref, le résultat final est assez calamiteux et heureusement que certains détails sauvent un peu (juste un peu hein) cette suite.

Waxwork_6Bruce Campbell. Oui c'est bien lui, Bruce "The Evil Dead" Campbell est présent et les quelques malheureuses minutes où il est à l'écran sont parmis les meilleures du métrage. Il apparaît en plus dans le meilleur sketch, celui de La Maison du Diable dans un très joli noir et blanc. Sacré Bruce, il m'a bien fait marrer avec son côté punching ball habituel. Mais malheureusement, une fois ce sketch de qualité terminé après deux autres principaux ayant rendu hommage à Frankenstein et Alien, on passe au moyen-âge et là... oui là, je me suis emmerdé comme c'est pas permis.

Waxwork_8A la fin du métrage, histoire de me réveiller, le film passe très vite d'un hommage à un autre via l'ouverture de plusieurs portails à la suite pendant le combat à l'épée de Mark face à Scarabus (Alexander Godunov) le vilain adepte de magie noire. Ces deux là traversent Docteur Jeckyll et Mister Hyde, Jack l'Eventreur, Dawn of the Dead (cool !)... mais c'est trop peu trop tard et donne une fois de plus le sentiment de démonstration plutôt qu'un fil continu cohérent que l'on aurait aimé dès le début. Voilà, les quelques flashs sympathiques ne sauvent pas un avis général négatif et c'est bien dommage car il y avait vraiment de quoi faire. Comme pour Fright Night, cette suite a plutôt tendance à valoriser le premier volet plus qu'autre chose... ce qui prouve surtout son inutilité.

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10 janvier 2011

Waxwork

Waxwork affiche

Réalisation : Anthony Hickox
Pays : Etats-Unis
Année : 1995
Durée : 95 minutes
Imdb : tt0096426

Un groupe d'adolescents est invité pour une soirée privée dans un étrange Musée de cire consacré aux mythes horrifiques. Ils ignorent que derrière chacune des expositions est un portail vers un monde parallèle où rôde la créature... (Affiche cinéma visualisable en cliquant sur le logo).

WaxworkEncore un film qui m'avait laissé un bon souvenir. Datant de 1988, ce film de Anthony Hickox n'est jamais paru en dvd chez nous (au passage, il existe en zone 1) et je n'ai plus eu la possibilité de le revoir depuis. Bon évidemment, si j'en parle aujourd'hui c'est que je viens juste de le revisionner après toutes ces années. Et une fois n'est pas coutume, contrairement à Dolls, mon avis est assez mitigé. Ben oui, on ne peut pas gagner à tous les coups. Ah la mémoire...

Waxwork_5L'idée de base de Waxwork est en elle-même très bonne. En effet, elle permet de faire une série de sketchs rendant hommage aux figures emblématiques que proposait la Hammer en son temps. Vampire, loup-garou, momie, zombie et même le Marquis de Sade. De plus, ces sketchs s'insèrent parfaitement dans la trame principale. Alors d'où vient le problème que je laisse sous-entendre un peu plus haut ? Surtout qu'en plus, on sent que le réalisateur aime ce qu'il traite et on ne peut pas parler de trahison.

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Derrière toutes ces qualités évidentes, se cache malheureusement certaines choses impossibles à passer outre Waxwork est une série B ce qui implique un budget limité. Et malgré les efforts louables pour essayer de dissimuler cet état de fait, il y a des passages qui en souffrent énormément étant donné l'ambition de base. Par exemple, le loup-garou est assez limite pour ne pas dire autre chose et l'incendie final lui fait carrément pitié (et c'est peu dire !!!). Alors oui, c'est assez vache de juger un film sur ses effets spéciaux car ce n'est pas tout. Mais là, c'est que dans le même film on passe du très bon au plus que médiocre et donc difficile de ne pas en parler.

Waxwork_9Autre point négatif et qui à mes yeux est plus préjudiciable : le mix humour/horreur qui est loin d'égaler celui d'un Fright Night par exemple. Après évidemment, tout est question de goût. Mais pour ma part, j'avoue que le plaisir de mater un hommage à La Nuit des Morts-Vivants très bien fait puis un peu plus tard voir Patrick Mcnee, se lancer à l'attaque des monstres du Musée revenus à la vie, dans sa chaise roulante transformée en tank avec des ailerons à la F-Zero (jeu culte Nintendo), ça la fout un peu mal. Cliquez ici, vous m'en direz des nouvelles. De l'humour je veux bien mais quand on sombre dans un tel ridicule, ça gâche un peu la fête. De l'hommage respectueux à la fête du slip No Limit dans le même métrage, faut pas être trop regardant. Et j'oubliais, le Marquis de Sade sans voir une seule fille topless, c'est un comble non ?

Donc voilà, mi-figue mi-raisin est mon avis actuel sur ce film. Le très bon côtoie le moyen ainsi que le médiocre. Mais justement, c'est ce très bon qui au final permet à Waxwork de garder malgré tout une petite place dans mon coeur. Maintenant, il me faudra dès que possible regarder à nouveau Waxwork 2 (du même réalisateur) afin de vérifier si ces griefs s'appliquent encore. Wait & see...

Posté par Leatherface à 08:03 - Horreur - Commentaires [38] - Permalien [#]
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