The Dead... Still Alive !!!

Billets sur le cinéma & la littérature (principalement horreur, épouvante, SF et fantastique).

08 décembre 2018

90 ans, c'est long non ?

passengers logo

Réalisation : Morten Tyldum
Pays : États-Unis
Année : 2016
Durée : 116 minutes
Imdb : tt1355644

Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…

Oui je sais, ça laisse rêveur.

Ben dis donc... Ça fait un bail ! Un bail que je n'ai plus écrit un article sur un film. Paresse ? Manque de temps ? Passion disparue ? Sincèrement un peu de tout, vraiment tout. Mais au fond... On s'en fout non ? En plus, personnellement, je n'aurai jamais cru que cela aurait-été sur ce genre de film. D'ailleurs... Pourquoi lui ? Pour la bonne et simple raison que je n'en attendais absolument rien ! Et pour finir au final...

Euh... J'suis pas un peu seul là ?Au final, on verra un petit peu plus tard. Pas d'inquiétudes, cela ne sera pas long comme les autres revues de films sur le blog. Pourquoi ? Le temps. Mais malgré tout, j'avais envie de toucher un mot sur ce Passengers qui m'a surpris. J'ai eu la chance de ne savoir ABSOLUMENT rien dessus avant de le visionner hier soir. De ma grotte depuis toutes ces années, je n'ai jamais rien su du projet que ce soit via des magazines (je n'achète plus rien depuis des lustres) ou via un autre média. J'ai raté la sortie en salles n'étant pas au courant et découvert Passengers dans le rayon blu-ray/DVD d'une grande surface et son visuel m'a intrigué car... L'espace c'est mon truc, j'adore ça. Je connais des personnes que cela fait fuir illico, pas moi.

Merde, il en reste de la route.Ne connaissant pas du tout le film, je ne l'ai pas acheté car il était plein tarif à sa sortie, normal. Mais il est resté gravé dans ma tête je ne sais pour quelle raison et hier soir... Paf ! L'occasion de le visionner s'est présentée et je ne me suis pas privé. Je précise que lorsque j'ai lancé le métrage, je n'avais même pas connaissance du synopsis ! Est-ce un bien ou un mal ? Avec le recul, je suis certain maintenant que c'est un bien car je me serai attendu certainement à un film de monstre ou catastrophe et au final c'est, n'ayons pas peur des mots : une love story. Ouch ? Ben... Non pour ma pomme ! Peut-être que je commence réellement à me faire vieux ou je ne sais quoi d'autre mais j'avoue avoir suivi l'histoire de bout en bout sans l'ennui qui aurait été fatal.

vlcsnap-2018-12-08-22h19m57s067

The Shining dans l'espaaaaaace.

Parce que que soyons franc, un huis clos avec pour ainsi dire une puis deux personnes la plupart du temps (euh... 1h56 en plus hein) c'était pas gagné pour... ne pas se faire royalement ch**. Si la lenteur du métrage est supportable le temps de la mise en place, c'est bien évidemment grâce aux acteurs où presque tout repose sur eux. Jim Preston (Jim Pratt) est bon et il permet au spectateur de pouvoir s'identifier dans son personnage en cas d'un tel vécu niveau solitude. Même si la plupart des personnes sur cette terre ont beau être cons, la solitude ben... Ça rend dépressif voire fou. Et là pour éviter l'inévitable, Jim Preston va devoir commettre un acte qui dans sa situation actuelle condamnera une autre personne. Tiraillé par sa conscience il repoussera l'échéance au maximum mais...

Forcément on se sent beaucoup moins seul d'un coupMais faudra aller voir le film hein ! Je sais c'est franchement salaud et vous pouvez me gueuler dessus : "rembourser !", rien à foutre de toute façon je ne vous ai rien fait payer à titre personnel pour lire cet article depuis le début. Trève de plaisanterie, la crise existentielle de Jim une fois passée, le film passera à un autre vécu au sein du vaisseau mais les avaries techniques seront une sorte de fil rouge qui prendront de plus en plus d'ampleur au fur et à mesure du déroulement du métrage pour nous rappeler quand même que l'amour c'est bien mais qu'il est mieux s'il peut-être un minimum durable. Je pense que pas mal de personnes grinceront des dents mais la relation entre les deux personnages est crédible ce qui permet de maintenir le spectateur dans l'envie de savoir comment tout cela va se terminer.

Perte de gravité, le rêve devient cauchemar.Oui, je me suis laissé accroché par les deux personnages et il y a des scènes vraiment très belles. Je voudrai terminer en disant ceci : si vous voulez passer un agréable moment avec celle que vous aimez, n'hésitez pas à lui proposer ce film pour qui sait, éviter de visionner pour la vingtième fois... Dirty Dancing. Putain sérieux, rangez vos fourches les filles c'était juste un trait d'humour, je n'ai rien contre Bébé et Johnny mais passer à autre chose de temps en temps ça ne peut faire que du bien non ? Allez sans rancune. De toute façon, s'il vous reste ne serait-ce qu'une seule once de romantisme, la bobine de Morten Tyldum devrait ne pas vous laisser indiffférent. Bon film !

Posté par Leatherface à 21:29 - Science Fiction - Commentaires [0] - Permalien [#]
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06 février 2011

Si la double de Denise m'était contée...

Deep in the Valley affiche

Réalisation : Christian Forte
Pays : États-Unis
Année : 2009
Durée : 95 minutes
Imdb : tt1078885

Carl (Brendan Hines) et son pote Lester (Chris Pratt) sont transportés par magie dans un monde parallèle où la réalité est tout droit sortie d'un film pour adultes. Entourés des filles les plus sexy et dévergondées, ils vont pouvoir vivre leur fantasmes les plus délirants. (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Hot_BabesMais que vient faire Denise Richards là-dedans ? Ca faisait un bail que je ne l'avais pas vu dans un film et là... un film direct-to-video, qui faut le reconnaître ne casse pas deux pattes à un canard dans son ensemble. Bon OK, elle a certainement besoin de bouffer comme tout le monde mais je m'attendais quand même à la revoir dans quelque chose d'un tout petit peu plus ambitieux quand même.

Hot_Babes_3Pas que cette comédie polissonne soit mauvaise, mais on regarde, on consomme et après terminé. Oui, Hot Babes (le titre du film donné pour par France) ne laissera pas un souvenir impérissable. Mais il faut reconnaitre que ce film a un très bon côté (le seul ?). Si vous aimez mater des gonzesses bien roulées, légèrement vêtues (pour ne pas dire à poil dans pas mal de cas) et surtout peu farouches, vous serez plus que comblé ! A ce niveau, strictement rien à redire.

Hot_Babes_2

"Oups, désolé. Reste bien une petite place ?"

Mais c'est juste que à part ça, c'est quand même plutôt le vide intersidéral. Carl et Lester passent leur temps à fuir les deux flics du film dans le film et sont toujours coupés (surtout Lester) juste avant de pouvoir profiter à 100% des donzelles. En fait, durant la durée du métrage on se trouve confronté à la question principale : comment pouvoir revenir dans le monde réel ? En fait, c'est surtout Carl qui veut rentrer avant d'être confronté à un cruel dilemme car il rencontrera l'amour en la personne de Bambi (Rachel Specter).

Hot_Babes_4L'histoire de cette machine qui permet de débarquer dans des films pornos, c'est sympa (je la veux !!!) mais justement, là où le bas blesse quelque part c'est que niveau porno c'est bien évidemment zéro pointé pour ce type de comédie. Comme je le précisais au paragraphe précédent, ce n'est pas pour rien que Lester est toujours contrarié par Suzi Diablo (Blanca Soto) juste avant de pouvoir passer à l'acte. Ce scénario aurait peut-être dû tomber dans les main d'un Marc Dorcel pour respecter un minimum l'endroit où se téléportent nos deux "héros".

Hot_Babes_5Le film se regarde avec quand même un certain plaisir pour la rétine (faut être honnête), mais il n'est pas hilarant comme il aurait pu l'être avec quelqu'un de plus talentueux à l'écriture du script. Dommage, même si j'avoue avoir sourit avec la scène du lavement anal forcé (ouch !!!) ainsi que celle où tout sourire, et juste après que Bambi lui confie ce que l'amour lui fait ressentir intérieurement, Autumn Bliss (Denise Richards) lui rétorque un fameux : "Ca me rappelle ma première double pénétration"*. Bordel, je voulais un flashback là ! Oui, la frustration m'égare, désolé... Donc si vous voulez vous détendre en matant de jolies gonzesses sans trop réfléchir pour un film qui tombera bien vite dans l'oubli de votre mémoire, n'hésitez pas ça coûte rien.

*Là vous comprenez l'allusion du titre de l'article

Posté par Leatherface à 00:30 - Comédie - Commentaires [6] - Permalien [#]
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