The Dead... Still Alive !!!

Billets sur le cinéma d'horreur, épouvante et fantastique

12 mai 2012

A nous les betaniens !

Beach Babes from Beyond affiche

Réalisation : David DeCoteau
Pays : États-Unis
Année : 1993
Durée : 75 minutes
Imdb : tt0106366

Trois charmantes extraterrestres s'ennuient et décident d'emprunter le vaisseau familial pour un voyage inter galactique. Elles finissent par arriver sur Terre où elles doivent participer à un concours de bikinis (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Xena (Sarah Bellomo), la propreté avant tout"Faites pas les cons, ne partez pas !". Oui je sais, drôle de manière d'aborder le sujet mais que voulez-vous, ici il est question de David DeCoteau et je sais que très vite pas mal de personnes risquent de tourner les talons. Je ne suis pas particulièrement fan du bonhomme mais... c'est quand même le second film de David De Coteau apparaissant sur le blog mine de rien ! Comme quoi, rien n'est écrit à l'avance et moi le premier je n'aurai jamais cru le revoir ici-même. Pour les "fans" de l'ami David (il y en a ?), l'autre article était sur le film Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama. Bon déjà une chose est certaine, le titre dont il est question ici est plus sobre : Beach Babes from Beyond en vo connu chez nous sous Les Créatures de l'au-delà. Mais un au-delà sans l'ami Fulci, pas de zombies mais place à des extra-terrestres.

Bienvenue sur terre (gulps !)Ce qu'il y a de surprenant lorsque l'on découvre l'existence de ce film, c'est de lire tous ces noms sur la même affiche : Stallone, Swayze, Travolta. Mais aussi Burt Ward ! Oui oui, le Robin de la série TV Batman datant de 1966 ! Puis pour être un peu plus "terre-à-terre", une certaine Sarah Bellomo que vous avez peut-être connu sous un autre nom, celui de Roxanne Blaze. Oui je sais, vous ne connaissez pas du tout ce nom là, ce n'est pas votre genre. Hypocrite ou pas cher lecteur ? Roxanne Blaze c'est quand même plus de 25 films pornographiques à une époque où l'on pouvait encore voir des filles inoubliables comme Ashlyn Gere... oups, je m'égare désolé mais l'hypocrisie c'est pas mon truc comme vous pouvez le constater. Et oui, autant il y avait les samedi très tard des films d'horreur cultes qui passaient lors des débuts de la chaîne canal +, mais aussi une fois par mois un film US moins avouable mais que je regardai quand même. C'était pour ma culture cinématographique, bien évidemment.

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Bon les filles après la séance photo, chez moi ou chez vous ?

Enfin bref, avec tout ça je ne vais quand même pas oublier de préciser que pour ce qui est de l'accroche Stallone, Swayze et Travolta, il est question de la mère du premier (mais qu'est-ce qu'elle vient foutre ici ?) et des frères respectifs pour les deux autres. Pas des rôles majeurs mais ils sont quand même bel et bien là !

Sola (Nicole Posey), Luna (Tamara Landry) et Xena (Sarah Bellomo)Si j'ai été amené à regarder ce métrage, c'est uniquement via cette vieille faiblesse qui me perdra un jour. Oui je n'ai pas résisté aux screenshots, je serai éternellement faible. J'en profite au passage pour remercier Billwickid et son non moins excellent blog le son, le bis et le genre. Donc comme en ce moment je n'ai pas le temps de faire l'article détaillé que je veux sur le film qui est... je laisse en suspends, je posterai prochainement les lobby cards de ce film en question en espérant avoir plus de temps ces jours-ci pour l'aborder de fond en comble. Bref, voici donc ce Beach Babes from Beyond qui ne demande pas autant de travail d'investigation et me permettra de publier quelque chose de plus "léger" en attendant. Léger, c'est d'ailleurs aussi le qualificatif que l'on pourrait employer pour la durée du film qui ne dure qu'en tout et pour tout 1h15. On part donc en se disant que l'on ne devrait pas s'ennuyer. Mais est-ce bien le cas au final ?

Les belles accostent les premiers mâlesNous faisons immédiatement connaissance avec les trois extra-terrestres : Xena (Sarah Bellomo) Luna (Tamara Landry) et Sola (Nicole Posey). Très vite on se rendra compte que Sola semble être la plus dévergondée. Mais bon, pas d'inquiétudes à avoir au sujet des deux autres filles, elles sont au final aussi "chaudes" que Sola. Alors ces trois amies d'un type que l'on aimerait rencontrer (OK, elle était facile celle-là) s'ennuient. Xena dont les parents sont absents pour trois jours (parents interprétés par Don Swayze et Jackie Stallone), est poussée par ses copines à utiliser le vaisseau de son père pour que les trois puissent faire la bringue ailleurs, c'est à dire sur une autre galaxie. Oui rien que ça. Pas besoin de trop la pousser la Xena et hop, embarquement immédiat et direction... beta 45 ! Evidemment dit comme ça, ça ne "parle" pas trop. Pour nos trois "aventurières" inter galactiques, beta 45 est le nom donné à la terre.

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Gork et Yanna (Don Swayze et Jackie Stallone), parents en vadrouille

Ah la terre... et ses beaux gosses en la personne de Dave (Michael Todd Davis) et son pote Jerry (Ken Steadman). Ceux-ci se rendent chez l'oncle de Dave, Bud (Joe Estevez), un ancien champion de surf qui semble ne rien foutre de ses journées et qui est le pote de tout le monde. Enfin tout le monde... sauf de Sally (Linnea Quigley !) son ancienne compagne et d'un certain Hassler (Albert Andrukaitis) bien décidé à faire décamper l'ami Bud de sa bicoque ayant grandement besoin d'être retapée.

Jerry (Ken Steadman) semble occupéArrivent donc nos trois extra-terrestres qui comme de bonnes blondes (je blague hein) se retrouvent bloquées dès leur arrivée car... papa n'a pas fait le plein des réservoirs auxiliaires. Rhooo, le vilain papa que voilà mettant sa gourde de fille dans l'embarras. A peine arrivées, nos visiteuses tombent directement sur Dave et Jerry ainsi qu'un troisième comparse nommé Ziggy (Michael Roddy) qui n'est pas comme celui de la chanson de Céline Dion. Ce qu'il y a de bien avec les extra-terrestres version David DeCoteau, c'est qu'à peine rencontrées elles copulent aussi sec avec les betaniens (les terriens si vous souvez un minimum). Mais c'est pas tout ça, comment rentrer à la maison sans carburant ? Heureusement, le gars qui tient la cabane de la plage où il est possible de se restaurer est un ancien spécialiste en carburant de la NASA, professeur de physique en aérospatiale ! Le hasard fait bien les choses non ?

Sally (Linnea Quigley) joliment entouréeMais revenons-en au synopsis tenant sur une feuille de PQ parlant d'un concours de bikinis. Un concours de bikinis est organisé et la gagnante empochera la bagatelle de 30 000 dollars. Bud risque d'être mis dehors s'il ne fait pas les travaux nécessaire. Travaux estimés à... 30 000 dollars. Incroyable coïncidence non ? A votre avis, que vont proposer nos trois extra-terrestres à Bud ? Que le monde est bien fait tout de même. Alors vont-elles gagner le concours malgré les coups fourrés de Sally ? Oui je sais, le suspense est insoutenable et il vous faut voir ce film pour la réponse, je vous comprend. Alors sérieusement que donne au final ce Beach Babes from Beyond ? C'est certain que pour ce qui est d'être le scénario de l'année, c'est rapé. J'espère vous avoir fait prendre conscience du nawak de l'ensemble. Ca, c'est le point positif qui permet de se marrer entre potes avec une bonne bière par exemple.

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Oh zut... Le transmetteur audio est HS !

Oui, pour ce qui est des plans topless il y a vraiment de quoi faire et se rincer l'oeil un maximum. Pour ce qui est des bikinis, si vous êtes fans de jolies filles dans cette tenue vous serez aux anges car à ce niveau on ne sait plus où donner de la tête. Alors meilleur que Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama ce Beach Babes from Beyond ?

La souplesse, y a que ça de vraiBen non. Montrer des seins et des bikinis ça ne fait pas tout. Ca étonne venant de moi hein ? Beach Babes from Beyond souffre surtout de sa classification : érotique. Contrairement au plaisant Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama, David DeCoteau nous claque des scènes érotiques dignes de celles des films qui passaient sur M6 (je ne sais même pas si ça passe encore). C'est longuet, on abuse des filtres de couleur et des ralentis bref... on s'emmerde comme un rat mort. Alors évidemment la première scène lors d'une "vision" de Hassler est peut-être sympathique car c'est la première et on pense à la chanson "Mets de L'huile" du groupe Regg'Lyss. Il lésine pas le bougre, à se demander comment il fait pour tenir la fille transformée en anguille tout comme lui. Marrant quelque part mais déjà longuet.

J'aime regarder les filles qui... bon, on passe à autre chose ?L'impression générale est que tout semble rallongé à outrance pour arriver difficilement à 1h15. Car si on enlève les scènes érotiques étirées, le premier plan sur terre nous présentant le cadre c'est à dire la plage où tout le monde danse sur une musique répétitive au possible (au début on se dit : "cool toutes ces filles qui se trémoussent" puis très vite on passe au : "bon ça s'arrête quand là ?") ou encore le concours de bikinis où on re-danse toujours sur une musique répétitive à donf', il ne reste pas grand chose de ce que je préfère c'est à dire la grosse déconne même involontaire. Dommage car malgré tout il y a des passages sympa super cons mais c'est trop peu par rapport aux reproches précédents où on s'emmerde un max faut être franc. Suis client de films dénudés émoutillant par le biais de la comédie même lourdos mais pas de scènes érotiques "stylisées" à deux balles.

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Dr. Veg (Joey Travolta) travaille sur le carburant

Mais il ne faut pas me faire dire ce que je n'ai pas dit car je ne regrette pas du tout la vision de ce Beach Babes from Beyond grâce à certains passages (malheureusement pas assez nombreux comme dit précédemment). J'avoue préférer Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama où la comédie (volontaire ou pas) et la nudité émoustillante priment sans avoir recours à des plans érotiques M6 ou d'une chaîne du câble. Après c'est à vous de voir.


04 novembre 2011

Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

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Pour aller directement sur l'article c'est ici.

01 novembre 2011

Le bowling des morbaques associés

Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama affiche

Réalisation : David DeCoteau
Pays : États-Unis
Année : 1988
Durée : 76 minutes
Imdb : tt0096142

Trois étudiants pénètrent discrètement dans la sororité Tri-Delta pour observer le bizutage des nouvelles arrivantes, mais ils sont surpris par les filles. Les nouvelles sont alors chargées de se rendre au Bowl-O-Rama voisin avec les jeunes voyeurs pour y voler un trophée. Mais ils cassent ce trophée par inadvertance, ce qui libère un démon qui s'attaque aux jeunes gens. (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Sorority Babes 8Bon alors, comment ai-je pu consciemment mettre un film de David DeCoteau ? Je n'ai rien contre le bonhomme hein, mais faudrait pas non plus faire un amalgame entre moi et le David De... merde, en plus on porte le même prénom. Pas gagné cette affaire pour m'en dissocier. Je jure que si j'ai regardé le film, ce n'est aucunement en référence à la "qualité" de la filmographie du réalisateur (c'est peu dire). Non non, c'est juste suite à un commentaire nommant ce film sur l'article de Hollywood Chainsaw Hookers. La particularité de ce film dont le titre est une véritable torture pour les victimes de la maladie d'Alzheimer (et pas qu'eux !), c'est qu'il réunit dans son casting trois filles, trois scream queens : Brinke Stevens, Michelle Bauer et Linnea Quigley ! Oui, une jolie brochette dans le même métrage qu'il m'est du coup impossible de ne pas visionner. Voilà, c'est chose faite.

Sorority Babes 4A la lecture du synopsis, il est évident que ça ne vole pas bien haut. On suit donc nos trois voyeurs ayant décidés de se rincer l'oeil lors d'un bizutage entre filles. Nous avons Keith (John Stuart Wildman), Jimmie (Hal Havins) et Calvin (Andras Jones) qui ont vraiment la gueule de l'emploi. De jolies belles gueules de winner... avec par exemple un Calvin bourré juste après une seule bière et qui passe son temps à vomir... Ca commence vraiment pas terrible et la peur du film lourdingue m'a assailli. Heureusement, il reste les filles bizutées que nos trois "héros" sont partis mater à leur insu. Les deux prétendantes pour entrer dans la loge des Tri-Delta ne sont autres que Michelle Bauer (gulps !) dans le rôle de Lisa et Brinke Stevens jouant une autre fille nommée Taffy. Ces deux filles vont se faire bizuter par trois autres bien décidées à leur en faire voir de toutes les couleurs.

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Brinke Stevens et Michelle Bauer se préparent...

La meneuse des Tri-Delta est Babs Peterson (Robin Stille), jolie blonde qui malheureusement nous a quitté bien trop jeune en février 1996 (elle s'est suicidée). Ses deux comparses sont Rhonda (Kathi O'Brecht) et Frankie (Carla Baron) qui la suivent aveuglément comme deux toutous. Une fois les trois mateurs pris sur le fait, le cadre de l'action va changer ainsi... que mon opinion sur le film.

Sorority Babes 10Car je dois le reconnaître, jusqu'à l'arrivée au bowling (ben oui, avec un titre pareil ce serait un comble qu'il n'en soit pas question), mon avis était plutôt mitigé. J'irai même jusqu'à dire que je pensais ne pas en parler sur le blog au final. Pas que ce soit merdique non plus hein, juste que bon... juste un plaisir personnel de voir les trois scream queens ensemble et... c'est tout, sans plus pour être gentil. Mais une fois que nos bras cassés brisent le trophée qu'ils étaient censés voler, le film prend une tournure très sympathique. Non mais sérieusement, le génie du bowling quoi ! Mais où vont-ils chercher tout ça ? Toujours est-il que dès son apparition et les voeux exaucés au fur et à mesure, c'est vraiment fort distrayant bien qu'évidemment ce n'est pas non plus une tuerie faut pas exagérer. Mais comme on dit, c'est tellement con que...

Sorority Babes 14Que je n'ai pu m'empêcher d'apprécier un minimum ce film pour ce qu'il est : sans prétentions et distrayant. Je dois reconnaître que l'humour ne fait toujours mouche mais il y a quand même des passages tellement idiots que ça le fait de temps en temps, juste ce qu'il faut. Sérieusement quand tu as Michelle Bauer qui te chauffe à donf en position d'andromaque et que la réplique du gars en dessous, Keith, c'est de dire qu'il rêve à un lait grenadine... c'est tellement nawak que tu te prends la tête entre les mains devant un tel boubourse et tu te dis si t'étais à sa place... OK je m'égare désolé, mais quand même ! Je ne vais pas spoiler les voeux et comment ceux-ci vont tourner mais les intentions du génie ne sont pas de faire plaisir à son prochain. Mais gros avantage pour le spectateur masculin, l'un de ces voeux c'est quand même de montrer Michelle Bauer dans le plus simple appareil.

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Mais laisse ce nase, je suis là moi !

Au final, Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama (ouf !) est bien sympathique bien que je pensais qu'il serait plus olé olé. D'ailleurs, vous remarquerez que je l'ai mis dans la catégorie comédie et non érotique comme les Fantom Kiler. Il faut aussi noter des différences dans la VF par rapport à la VO. Keith devient Jack et la loubarde à deux balles incarnée par Linnea Quigley et qui se nomme Spider dans la VO devient... Mutant ! Oui, c'est vraiment étrange et appeler quelqu'un (qui plus est une fille) par Mutant, ça vaut son pesant de cacahuètes niveau grand n'importe quoi. Bon sur ce, place à la bande-annonce pour un film qui n'est paru chez nous qu'en VHS.

Plus d'images du film, c'est ici.