The Dead... Still Alive !!!

Billets sur le cinéma d'horreur, épouvante et fantastique

31 décembre 2013

Call me Snake

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03 novembre 2013

Le cambriolage de la banque

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Il y a des choses comme ça. Le temps passe, la vie fait que vous devez lâcher du lest et ne plus trop suivre les sorties dvd/blu-ray ce qui du coup... fait rater certaines choses indispensables. Évidemment, on en rate toujours des tonnes avec le flot des parutions mais il y a tout de même des pépites que l'on ne trouve toujours pas par chez nous et c'est inadmissible surtout que les ricains y ont accès depuis 2003 et le dvd de MGM si je ne dis pas de conneries. Qui a dit Dawn of the Dead Extended Cut par exemple ? Là, il n'est pas question d'un film complet mais d'une scène inédite que je n'avais toujours pas vu à ce jour. New York 1997 est l'un des plus grand film qui soit car il met en scène le plus grand anti-héros de l'histoire du cinéma. Laissez tomber tous les autres avec leurs rebelles de pacotille, il ne doit en rester qu'un et c'est Snake Plissken. Voici donc la fameuse scène qui était censée ouvrir le film (après la délicieuse voix off de Jamie Lee Curtis dans la VO) et qui permet de voir la capture de Snake. Voici la scène avec son score original :

John Carpenter s'est aussi amusé à refaire la musique avec des instruments plus modernes que lors de la sortie du film et voici ce que ça donne :

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09 février 2012

A White-Hot Night of Hate !

Assault affiche

Allez hop, nous sommes le 9 février et... demain c'est la sortie en blu-ray du film culte de John Carpenter -déjà chroniqué sur le blog- dans un master impeccable (le même que celui déjà paru aux États-Unis) non censuré et enfin au format respecté ! A la poubelle les dvd désastreux parus chez Edito ! Plus d'infos sur le blu-ray c'est ici. Pour fêter ça et aussi faire passer le temps jusqu'à ce que je le reçoive, place aux lobby cards australiennes.

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Pour aller directement sur l'article c'est ici.

22 novembre 2011

Carpenter enfin dans le bon cadre

Assault affiche

Bon ben... Les éditeurs ayant toujours leurs doigts profondément ancrés dans leurs postérieurs, ce n'est pas d'eux que provient le salut. Alors en attendant que Dieu revienne sur terre pour châtier les hérétiques (y a du boulot c'est certainement pour ça qu'il ne revient pas le bougre), il est enfin possible de pouvoir regarder le cultissime film de Carpenter dans son format d'origine c'est à dire en 2.35:1 et uncut (cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir). Alors pour ceux qui se demandent si c'est une comédie musicale ou un documentaire sur le cycle de reproduction de la galinette cendrée, rendez-vous ici où je parlais déjà du format honteux proposé chez nous.

Assault en 2.35:1, que demande le peuple ? Des sous !

Tout fan de Carpenter digne de ce nom se doit d'avoir vu ce film ! Le Graal est disponible sur le blog l'Antre du Bis et de l'Exploitation qui est un blog privé. En effet, c'est malheureusement le seul moyen de pouvoir se prémunir contre tous ces salopards qui s'approprient le travail des autres. Alors si vous êtes intéressé, faites-moi signe. Mais attention, si vous n'avez jamais posté/participé sur The Dead... Still Alive !!! n'espérez pas que j'aille parler pour vous à Sevenko, le maître des lieux. Bon c'est pas tout ça, je retourne sur le prochaine article du blog qui sera consacré à un film de Lamberto Bava qui... qui possède du monde à son balcon.

MAJ : Suite aux différents commentaires, il n'est pas inutile de préciser ici même que dans la série "les éditeurs qui s'enlèvent les doigts du cul" (la poésie avant tout) Metropolitan strikes back après le coup sur Le 13ème Guerrier. Toutes les infos sont ici. Le blog où le rip du dvd zone 1 avec sous-titres français ajoutés étant privé je n'ai pas de lien à enlever, rendez-vous donc le 10 février pour les VRAIS fans de Big John !

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02 juillet 2011

The Ward, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

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Pour aller directement sur l'article c'est ici.


01 juillet 2011

Qui est Alice Hudson ?

The Ward affiche

Réalisation : John Carpenter
Pays : États-Unis
Année : 2010
Durée : 88 minutes
Imdb : tt1369706

Kristen (Amber Heard), une jeune femme arrêtée par les autorités alors qu’elle incendiait une maison, se voit placée dans un asile spécialisé. Très vite, des phénomènes surnaturels viennent perturber le quotidien des patientes, et l’idée que le pavillon pourrait être hanté s’installe dans l’esprit de Kristen… (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

The_WardCa y est, moi qui l'attendait comme le messie, j'ai enfin pu visionner le dernier John Carpenter. Dix ans ! Dix ans sans une seule péloche après le très controversé Ghosts of Mars, son western martien que pour ma part j'ai adoré et adore toujours d'ailleurs. Donc ici on se retrouve avec un film d'horreur qui met en scène la très jolie Amber Heard qui se retrouve enfermée dans un asile, l'histoire se déroulant durant les années 60, 1966 plus exactement.

The_Ward_2Bon alors, ça donne quoi le dernier coup de Big John ? Moi qui l'idolâtre et qui ne demandait qu'à aimer ce The Ward, je suis descendu de très haut... Premier constat et non des moindres, le scénario n'est pas de John Carpenter mais surtout il ne s'est même pas impliqué dans la musique ! Cette touche si personnelle qui faisait énormément dans ses films ben... non. Tout ça plus mon opinion du métrage après vision me fait penser à une chose : John Carpenter a besoin de bouffer et a réalisé un simple film de commande, point barre.

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Mais surtout ce qui fait mal, c'est de voir tous ces réalisateurs que j'adore partir en couille et filmer sans âme. Dario Argento, George A. Romero et maintenant John Carpenter qui vient les rejoindre. Pourtant The Ward commençait pas trop mal avec son premier quart d'heure. Mais ensuite il se résume à quelques apparitions fantomatiques d'une certaine Alice Hudson histoire que le spectateur ne s'endorme pas ! D'ailleurs, c'est tellement basique que n'importe quel autre réalisateur aurait pu être derrière la caméra.

The_Ward_7Mais la plus grosse déception une fois le film torché, c'est ce putain de scénario qui n'est qu'une pâle copie de pas mal d'autres films qui sont sortis juste avant lui. Difficile de ne pas spoiler en disant plus mais franchement, on assiste à deux twists aussi affligeants l'un que l'autre. D'ailleurs, le premier était tellement basique que j'étais persuadé qu'un autre allait arriver pour essayer de relever la sauce déjà bien fade.

The_Ward_10Et bingo ! Deuxième twist qui en plus d'être prévisible depuis des plombes n'est qu'une pâle copie de films récents (je me répète mais ça m'énerve). Début du spoiler en fait, le premier twist montre que Alice Hudson a été tuée par les autres patientes et que c'est son fantôme qui se venge. D'un classique... Et plus tard hop, deuxième twist à la Triangle ou autre Shutter Island, Alice Hudson n'est rien d'autre que... Kristen ! Que tout est dans sa tête et que tous les autres patientes ne sont que des dédoublements de personnalité. Bref, tout est faux et n'existe que dans sa tête... Oui, original à fond, jusqu'à la dernière image du film vue 50 000 fois auparavant pour faire sursauter une dernière fois fin du spoiler.

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Alors que faut-il retenir de The Ward de positif ? Le plaisir de pouvoir regarder la très jolie Amber Heard une nouvelle fois ? Revoir aussi la sympathique Danielle Panabaker (Vendredi 13 le remake, The Crazies et bientôt dans la suite de Piranha 3D) dans le rôle elle aussi d'une patiente nommée Sarah et qui ne sert pas à grand chose ? Désolé mais franchement, ça fait même pas léger au final. Après Omar, c'est "John Carpenter m'a tuer".

The_Ward_16Quand je repense à Ghosts of Mars qui s'est fait détruire partout et à tort, je ne donne pas cher de la peau de ce The Ward sauf que cette fois-ci ce ne sera pas volé. Franchement, si vous trouvez un type qui n'aime pas Ghosts of Mars mais qui viendrait juste derrière encencer The Ward, fuyez ce néant intellectuel ! Ou envoyez son CV à TF1 ou une autre chaîne de TV. Vraiment, le meilleur terme pour définir The Ward est celui-ci : insipide. Je suis tellement déçu que ne n'ai même plus envie d'en parler et... c'est ce que je vais faire fissa tiens !

Plus d'images du film, c'est ici.

22 juin 2011

Assaut, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris. J'ai retrouvé ces images sur mon disque dur, les seules d'anciens articles n'ayant pas encore été effacées. L'article sur Assaut est consultable en cliquant ici.

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Pour aller directement sur l'article c'est ici.

06 juin 2011

They Live We Sleep

They Live affiche

Réalisation : John Carpenter
Pays : États-Unis
Année : 1988
Durée : 93 minutes
Imdb : tt0096256

John Nada (Roddy Piper) parcourt les routes à la recherche de travail comme ouvrier sur les chantiers. Embauché à Los Angeles, il rejoint un bidonville où il va entrer en possession d'une paire de lunettes hors du commun. Elles permettent de voir la réalité telle qu'elle est : le monde est gouverné par des extra-terrestres. (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

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"Qu'il s'agisse des conservateurs ou de certains producteurs, les aliens d'Invasion Los Angeles représentent de façon plus générale une forme de capitalisme sauvage et jusqu'au-boutiste que je déteste. Un capitalisme que l'on retrouve aujourd'hui à tous les niveaux de la société et qui nie finalement l'individu" John Carpenter.

They_LiveJe préviens tout de suite, avec Invasion Los Angeles (titre "français"), je ne prendrai pas de gants. C'est inutile et surtout une énorme perte de temps. Et comme je l'ai toujours dit, mes articles n'ont pas pour but de me faire des ami(e)s. Contrairement à tous ses autres films, They Live (on va rester avec le titre en VO, en plus c'est plus court à écrire) n'est pas une suite, ni un remake, ni un western déguisé ou autre chose. They Live est un cri, le résultat d'une colère à plusieurs niveaux le tout couché sur pellicule.

They_Live_9Fasciste. Dès que j'entends ce mot, ça me fout la haine. La haine sur le connard utile (au système) qui le prononce pour toutes les raisons possibles et imaginables. Hommes politiques, militants de partis, journalistes... chacun y va de son petit mot fasciste pour démolir toute personne pensant différemment (un comble non ?). Mais ces mêmes personnes, au pouvoir (ou espérant y accéder pour faire la même chose) ou aux manettes de la lobotomie de masse (journaux, TV...) se gossent à essayer de faire revivre des fascismes morts et enterrés depuis des lustres pour se faire mousser/exister mais ne vont jamais s'en prendre au véritable fascisme de notre époque bien réel lui avec lequel ils collaborent tous.

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Carpenter pur jus !

Le seul véritable fascisme qui existe encore bel et bien et qui n'a jamais été aussi destructeur est de forme économique, représenté par plusieurs éléments comme une bête à plusieurs têtes : la banque fédérale américaine, les banques, Wall Street, le FMI (qui n'a qu'un objectif, endetter/plumer toutes les nations) et j'en passe. Oui, c'est ce véritable fascisme que couvre la majorité de la classe politique et les connards utiles (anti-fascistes, extrême gauche...)  que Carpenter dénonce par le biais de la Science-Fiction en symbolisant ce mal par des extra-terrestres...

They_Live_12Comme d'habitude avec Carpenter, il nous livre son anti-héros individualiste en la personne de l'ancien catcheur Roddy Piper. Il se nomme John Nada, et ce nom n'est pas innocent, nada signifiant rien en espagnol. Et en effet, John Nada, du point de vue de la société n'est rien. Marginal, laissé pour compte de cette Amérique reaganienne qui peuple ses bidonvilles. Carpenter et Reagan, ca fait deux ! Cela n'empêche pas notre anti-héros d'être optimiste ! "Je crois en l'Amérique !" dit-il. Mais ça, c'était avant de prendre conscience du véritable monde qui l'entoure.

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J'les mets pas j'reste une merde, j'les mets j'suis foutu

En 1988, pas besoin de pillules bleues ou rouges, mais ce sera par le biais de lunettes de soleil qu'il sera possible de découvrir notre environnement tel qu'il est. Intriqué et curieux (ce qui va le mener aux fameuses lunettes) le je-m'en-foutiste John Nada va de fil en aiguille devenir le sauveur du monde, rien de moins ! Mais avant d'en arriver là, il va lui falloir convaincre Frank (Keith David déjà croisé dans The Thing) qui lui avait précédemment tendu la main, mais ce ne sera pas une mince affaire !

They_Live_2En effet, celui-ci (Frank) n'est quelque part que le reflet d'une majorité de personnes actuelles, c'est à dire qui ne veulent pas savoir et garder leur train train quotidien même si celui-ci n'est pas ce qu'il y a de mieux. Et d'ailleurs, comme le dit Frank avant la fameuse scène de la bagarre : "Non, tu ne vas rien me montrer du tout. J'ai une femme et des gosses moi". Scène charnière du film, continuer à être esclave passif ou choisir de se libérer de cet asservissement mais avec tout ce que cela implique par la suite ? Se mettre à réfléchir ou allumer TF1 ? Désolé, pas pu m'empêcher.

They_Live_14"A l'époque, ma rage n'était pas dirigée contre un studio en particulier ou un producteur. Ce qui me rendait fou, c'était plutôt l'état dans lequel se trouvait alors le cinéma américain. J'étais révolté par ce qu'on proposait aux spectateurs mais aussi pas l'apathie du public en général. Un public qui n'accepte plus l'originalité et qui se rassure en consommant bêtement des formules toutes faites. D'une certaine façon, je me suis maintenant fait une raison, mais c'est quelque chose qui continue toujours de me révolter" John Carpenter.

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En 2011 je ressens la même chose dès que je l'allume

Il est clair qu'après l'échec commercial cuisant de Big Trouble in Little China et auparavant de The Thing, ça la fout mauvaise. Puis il y a aussi cette satanée télévision de merde, qui n'impose que des contraintes pour que l'avenir d'un film après la case cinéma puisse continuer chez elle. Ne pas choquer un public jeune, ne pas dépasser une certaine durée... bref une standardisation qui tend au final à faire se ressembler chaque film. Oui, ça s'appelle de la merde.

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Putain, j'suis grillé avec mon article !

Impossible du coup de ne pas s'intéresser au personnage de Holly Thomson incarné par la sublime Meg Foster (putain ce regard !) travaillant à la télévision. Début du spoiler c'est qu'elle entube bien son monde la Holly, qui laisse penser au spectateur qu'elle a aussi basculée dans la rebellion grâce aux lunettes laissées par John dans son appartement. Ben non, elle blouse bien son monde mais en même temps, n'était-ce pas évident dès le départ connaissant son travail ? Cette naïveté de pouvoir croire au moins une fois un journaliste dans sa vie... sacré John, on ne se refait pas fin du spoiler.

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La vérité n'apparaît jamais au meilleur moment

Oui, They Live est véritablement un cri, un défoulement qui ne brosse pas dans le sens du poil et c'est d'ailleurs pour cela qu'il est cultissime. Le meilleur John Carpenter ? Difficile à dire avec la filmographie du bonhomme mais en tout cas, le plus subversif ça c'est certain ! Il semblerait qu'un remake soit à l'odre du jour. Mon Dieu, s'il y a bien un film qui ne peut supporter un remake, c'est bien lui ! Le remake étant toujours un divertissement qui détruit systématiquement les allusion "dérangeantes" en les supprimants délibérément ou pire en les travestissants pour tuer le propos original, l'idée d'un remake de They Live n'est même pas une hérésie. A voir ou revoir d'urgence !

Posté par Leatherface à 16:25 - Science Fiction - Commentaires [17] - Permalien [#]
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31 mai 2011

Vous auriez pas un clope ?

Assault affiche

Réalisation : John Carpenter
Pays : États-Unis
Année : 1976
Durée : 91 minutes
Imdb : tt0074156

Après le massacre d'un gang par la police, un groupe de voyous extrêmement dangereux, armé jusqu'aux dents, décide de faire un massacre dans la rue. Pendant ce temps un père (Martin West) et sa fille (Kim Richard) achètent une glace, le lieutenant Bishop (Austin Stoker) arrive au commissariat d'Anderson pour y prendre son poste avant la fermeture définitive et Napoléon Wilson (Darwin Joston), condamné à mort, prend le bus fédéral pour aller à son exécution. Tout ce petit monde va se retrouver dans ce commissariat, assiégés par des tueurs arrivant de toutes part et bien décidé à les exterminer. Policier et criminel devront s'allier pour sauver leurs vies et il en résultera une nuit éprouvante, un état de siège dont tous les survivants en sortiront changés après un combat à mort. (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Assault

John Carpenter ne s'en est jamais caché, son Assault on Precinct 13 est une adaptation moderne du Rio Bravo de Howard Hawks. D'ailleurs aucun doute ne peut planer là-dessus, il a même utilisé le nom de John T. Chance comme pseudo lors du générique, nom de John Wayne dans le film de Hawks (en VO, la VF lui ayant donné un autre nom), en tant que Film Editor. Les finances ne permettant pas de faire un "vrai" western, Carpenter va nous livrer en 1976 son western urbain. Et par la même occasion, avec son second film, un véritable chef d'oeuvre.

Assault_3Après vision une chose est certaine, on n'est pas près de revoir un tel film de nos jours. Et que l'on ne vienne pas me bassiner avec son remake réalisé par Jean-François Richet ou encore un certain Nid de Guêpes de Florent Emilio Siri qui nie le fait même pas évident que son film est un remake déguisé. Y a des baffes qui se perdent, une telle mauvaise foi c'est même pas possible... enfin si, Florent Emilio Siri l'a fait. Enfin bref, tout ça pour dire qu'aucun de ces deux films n'arrive à la cheville du métrage de Carpenter et c'est peu dire.

Assault_4Puis surtout, la scène du marchand de glace est un véritable coup de poing que d'ailleurs, la censure n'a guère appréciée. Scène clé qui va engendrer la surenchère qui va suivre. Assaut (son titre en VF) est arrivé en France amputé sous l'ère Giscardienne de cette fameuse scène ainsi que d'une autre qui est un pacte de sang entre les membres du gang. Mais je vais revenir là-dessus un petit peu plus tard en parlant des différentes éditions disponibles du film (Dieu sait que nous ne sommes pas gâté à ce niveau).

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Aussi culte qu'insoutenable

Si vous n'avez JAMAIS eu la chance de voir ce chef d'oeuvre, il vous faut à tout prix y remédier ! Que dire de ce film à part qu'il est bandant ? Oui je sais, c'est pas très poétique mais bordel, combien de films peuvent se vanter d'y aller franco sans trop se prendre la tête et donner aux spectateurs un souvenir impérissable ? En plus, Assaut n'est pas bourrin non-stop, Carpenter prenant son temps pour nous présenter ses personnages et mettre ce qui va suivre bien en place.

bscap0019Et c'est qu'ils sont attachants ces personnages ! Puis surtout, John Carpenter nous livre un bad guy qui n'a rien à perdre, un anti-héros en la personne de Napoléon Wilson. Ce type de personnage ne vous dit rien dans la suite de la filmographie de Carpenter ? C'est qu'il les affectionne particulièrement, car nous aurons plus tard dans ce registre particulier des noms comme Snake Plissken, Jack Crow ou encore Desolation Williams. Marrant, encore des personnages dans des western déguisés.

Assault_5Et tout comme Darwin Joston, nous avons aussi Charles Cyphers et Nancy Loomis qui joue le rôle d'une secrétaire (de son véritable nom Nancy Louise Kyes) que nous retrouveront dans d'autres films de Carpenter. Si tout ce beau monde s'est retrouvé plus tard, c'est que le courant a du bien passer. Malheureusement le film est passé inaperçu lors de sa sortie en salle aux Etats-Unis, un revers pour Carpenter qui malheureusement en connaîtra bien d'autres et pour la plupart non mérité (qui a dit The Thing ?).

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Non, ils ne viennent pas prendre le café

Trop en avance pour son époque ? Allez savoir... toujours est-il qu'une fois le commissariat en état de siège, c'est le plaisir à tous les étages ! Et ce siège... comment ne pas penser forcément au cultissime La Nuit des Morts-Vivants d'un certain George Romero ? Tous ces voyous qui se déplacent sans bruits dans la pénombre et dont le nombre semble illimité malgré leurs pertes et qui ne cessent d'essayer de rentrer coûte que coûte, impossible de ne pas penser aux zombies assiégeant une certaine maison.

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Eh bien tout ça ma bonne dame fait de Assault on Precinct 13 un film culte. Ca dézingue comme il faut et il ne faut surtout pas oublier les pointes d'humour de certaines répliques qui font mouche. Wilson à Wells : "C'est entre moi et Blanche Neige" ou encore Wells à Wilson : "Regarde moi ça, 2 flics me souhaitant bonne chance, j'suis foutu...". A déguster sans modération ! C'est pas tout ça mais maintenant passons aux choses qui fâchent...

Assault_7Ben oui, film culte/chef d'oeuvre c'est bien beau mais... comment le mater dans de bonnes conditions ? Figurez-vous qu'en dvd zone 2 c'est impossible ! Il y a eu 2 pressages et à chaque fois la catastrophe. Le premier nous donne le film dans son format 2.35 cinémascope mais non compatible 16/9. Je ne vous raconte pas la taille des bandes noires mais ce n'est pas le pire ! Assaut est dans sa version censurée, exit le pacte de sang entre les membres du gang et la scène du marchand de glace (l'assassinat de la petite fille Kathy) est présente mais incomplète. Et fin du fin, image même pas dégueulasse, une VHS à côté passerait pour un blu-ray !

Assault_10Deux ans plus tard, le même éditeur (Edito pour ne pas le nommer) ressort Assaut toujours en dvd mais cette fois-ci complet avec la scène du pacte de sang et le meurtre de la petite fille mais... mais avec une image légèrement meilleure. Ah bon ? Alors il est où le problème ? Ben légèrement meilleure veut dire que l'on passe de dégueulasse à pas terrible mais surtout avec une image en 1.85 ! Je ne vous raconte pas la perte d'image par rapport au format original 2.35 ! Une honte sans nom ! Ah si : Edito.

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Leight (Laurie Zimmer), femme-flic qui en a !

Faut donc se tourner vers le zone 1 ou encore le zone A pour le blu-ray pour des éditions magnifiques avec respect de tout mais ce sera malheureusement sans sous-titres français ! Et pour une VF n'y pensez même pas... Vous savez donc maintenant quel est le plus grand défaut de ce film : ne pas être visible dans des conditions décentes pour toute personne ne comprenant pas un mot d'anglais. Messieurs les éditeurs, si vous pouviez enlever une toute petite fois les doigts de votre c.. Mais terminons sur une note positive avec la bande annonce comprenant en fond sonore le fabuleux thème électronique composé par Carpenter himself, cuuuuuulte !

Plus d'images du film, c'est ici.

Posté par Leatherface à 00:40 - Action - Commentaires [30] - Permalien [#]
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07 janvier 2011

John Carpenter is back !

The Ward affiche

(Affiche visualisable en cliquant sur le logo). Oui, je suis fan de Carpenter et ce depuis des lustres. Alors quand j'apprends que son nouveau film va sortir incessamment sous peu ben... j'ai le kiki tout dur bordel ! Le problème c'est que pour l'instant je ne sais pas si ce film, The Ward, va sortir au cinéma chez nous comme en Angleterre (le 21 janvier) ou directement en dvd un peu plus tard. Les boules... Enfin bref, en attendant je vous donne le synopsis que j'ai récolté sur le forum de Mad-Movies :

the_wardEn 1959, dans une ville désertique, une jeune fille nommée Kristen ( Amber Heard) a été trouvée dans un état de demence dans la forêt, aprés que celle-ci a brulé une eglise.  Par la suite, elle est directement intérnée dans un hopital psychiatrique où elle est diagnostiquée schyzophrène paranoïde par l'inquiètant Docteur Stringer (Jared Harris). C'est dans cet établissement qu'elle y rencontrera un groupe d'excentriques jeunes filles qui ont de nombreuses choses à se reprocher (incarnées par Danielle Panabaker, Mika Boorem, Mamie Gummer et Sydney Sweeney) ainsi qu'un duo d'aide-soignants au comportement malsain. Mais c'est au moment où les lumières s'éteignent que les affaires deviennent serieuses et terrifiantes.  En effet, Kristen commence a être persecutée dans l'obscurité par une silouhette fantômatique rodant dans les couloirs et ce spectre revenchard éliminera tout ce beau monde les une apres les autres pour assouvir une vengeance brutale et sans précédent.

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Amber Heard

The_Ward_Set_01Bon, moi ça me fait penser vaguement à un certain Gothika mais avec John Carpenter aux manettes et avec la bande annonce de disponible, je veux y croire dur comme fer à un très bon film. Puis bon, je dois reconnaître ne pas du tout être indifférent aux charmes de l'actrice principale, Amber Heard. Trop jolie la petite. D'ailleurs, n'hésitez pas à cliquer ici (vous forcez pas hein !) pour la voir... différemment dans le film The Informers. C'était aussi la seule attraction à mes yeux dans le film All the Boys Love Mandy Lane qui m'avait déçu à un point... Maintenant plus qu'à prendre son mal en patience et prier pour un retour en force de l'un de mes réalisateurs fétiches.

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