The Dead... Still Alive !!!

Billets sur le cinéma d'horreur, épouvante et fantastique

09 août 2014

Night School version dvd

Night School logo

Ah ben tiens, en voilà un autre film bien sympathique paru uniquement aux States et uniquement pressé à la demande. En plus c'est chez Warner alors nada pour du choix parmis les pistes sonores et pour bénéficier de bonus. Minimum syndical mais au moins le dvd a le mérite d'exister pour délivrer ENFIN une image digne de ce nom comparée à nos VHS bien usagées. Mais ne crachons pas sur ces dernières car c'est justement grâce à la version VHS qu'il est possible de bénéficier d'une piste française !

Tu veux vraiment discuter ?Alors je résume ce qui est proposé ici : le film non compressé en qualité dvd avec en prime la piste française incluse ! Alors oui, la qualité de cette piste n'est pas au top mais comme je le rappelle, les sous-titres dans la langue de Molière n'existent pas. Un véritable bonheur de pouvoir mater ce film dans une telle qualité. La piste sonore provient d'un rip que m'avait envoyé à l'époque GMA. Elle colle pile poil avec ma version non compressée et j'ai aussi laissé la piste anglaise en deuxième choix, on ne sait jamais si un jour ses sous-titres venaient à apparaître (MAJ 11/08/2014 : Dj Safe possède des sous-titres français en sa possession et me les a envoyé ! Vais les analyser dès que possible). Pour ceux qui ne connaissent pas ce slasher fort sympathique (oui je sais je l'ai déjà dit en début d'article mais... oh puis merde, je me répète mais c'est bien le cas : un film sympa) je vous invite à vous rendre ici, le film ayant déjà été chroniqué sur le blog. Qui sait, cela vous donnera peut-être envie de vous (re?)plonger dans le charme des années 80. Bon film ! Comme d'hab, si liens sont morts... tant pis pour les retardataires plus d'upload à envisager.

Partie 1 : ici

Partie 2 : ici

Partie 3 : ici

Partie 4 : ici

Partie 5 : ici

MAJ : Ca y est, j'ai enfin fini la correction des sous-titres et si vous préférez les films en VOST (avec en prime une piste anglaise de bien meilleure qualité), faites-vous plaisir en les téléchargeant ici. J'ai corrigé tellement de choses que je ne pourrai en faire la liste complète mais si vous trouvez des "trucs" encore bizarre, n'hésitez pas à me le signaler !

MAJ 2 : La BO envoûtante de Brad Fiedel ça vous intéresse ? Hop, c'est ici que ça se passe.


13 juillet 2014

Rob Zombie Uncut en 720p

Halloween logo

Dernièrement je me baladais sur un blog et une personne demandait si c'était possible d'avoir le remake du film de Carpenter réalisé par Rob Zombie dans sa version Uncut. En effet, TF1 n'avait pas jugé bon de faire le nécessaire lors de sa sortie dans les bacs et n'avait commercialisé au final que la version cinéma. Le temps passe et... toujours rien. Le film dans sa version director's cut est réellement meilleur et j'en avais déjà parlé en détail sur le blog. Je vous invite à y jeter un oeil (même les deux soyons fou) ici pour vous rendre compte que cette version Uncut est tout sauf dispensable. Voici donc pour vous le film en 720p, d'une taille totale de 4,29go et affublé de sous-titres français (n'insistez pas, il n'existe pas de VF pour cette version spécifique). Comme d'hab une fois les liens morts c'est terminé, plus d'upload derrière alors ne tardez pas trop et... bon film pour ceux qui ne rateront pas le coche !

Halloween_10

"Putain Michael parle ! C'est pour la version longue, fait au moins un effort bordel de merde"*

Partie 1 : ici

Partie 2 : ici

Partie 3 : ici

Partie 4 : ici

Partie 5 : ici

* Vous noterez que je reste dans la poésie estampillée Rob Zombie

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07 mai 2014

1080p, que demande le peuple ?

Sleepaway Camp logo

Allez hop, une fois n'est pas coutume il est temps de faire un petit peu de pub pour un autre blog : Contrebande VHS. En effet, celui-ci nous propose Massacre au Camp d'Été en 1080p VO, VF et VOSTF ! Massacre au Camp d'Été a déjà été chroniqué sur le blog et c'est toujours consultable ici. Maintenant on peut joindre l'utile à l'agréable et après lecture visionner le film dans les meilleures conditions possibles ! Sur ce, bon film grâce à Dj Safe et ça se passe ici et nulle part ailleurs (on clique sur l'image) :

2014-bluray

P.S : Il semblerait que cette version soit uncut, donc légèrement différente du dvd paru chez Anchor Bay en 2000. Pour en savoir plus sur ces scènes "cut" du dvd, c'est ici.

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02 décembre 2011

Aerobic Killer, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

Pour les UV, topless c'est mieux Machine qui se transformera en barbecue Debbie (Dianne Copeland) a du coffre

Une méthode rarement vue Premier cadavre d'une jolie série Surprise !

Rhonda (Marcia Karr) n'aime pas les surprises C'est moi qui ait la plus grosse Debbie (Dianne Copeland) aime les vainqueurs

Debbie (Dianne Copeland) et Chuck (Ted Prior) Et hop, nouvelle victime ! Pas d'inquiétudes, les taggeurs vont morfler pour ça !

Pour aller directement sur l'article c'est ici.

P.S : A partir de maintenant et afin d'économiser la bande passante pour les petites connections, j'ai changé la la taille des miniatures.

29 novembre 2011

Si vous entrez dans ce club, vous serez belle à en mourir !

Aerobic Killer (Killer Workout) jaquette VHS

Réalisation : David A. Prior
Pays : États-Unis
Année : 1987
Durée : 83 minutes
Imdb : tt0091339

Il y a deux ans environ, Rhonda (Marcia Karr) a mystérieusement perdu sa soeur jumelle Valérie, brûlée vivante. Elle tient une salle d'aerobic où, peu à peu, les habitués sont mystérieusement assassinés... (Jaquette VHS française visualisable en cliquant sur le logo).

Valérie veut bronzer"Toutoutouyoutou, toutoutouyoutou, toutouyoutouyoutouyoutouyou..." Hein ? Qu'est-ce qui m'arrive ? Mais la gym ça me connaît moi ! De 1981 à 1987 Gym Tonic tout les dimanches matin sur Antenne 2 ça ne vous dit rien ? Mais Véronique et Davina ça doit vous parler bordel !? Bon OK... Souvenez-vous du générique de fin où nos deux profs d'aérobic prenaient une douche toutes nues (ici). Ah ben oui, ça ne s'oublie pas ce genre de générique n'est-ce pas ? Ces chacals d'Antenne 2 avaient même amputés l'émission de cette fin mais ça n'avait duré que deux semaine suite aux réclamations des téléspectateurs ! Ah ben oui quoi, on n'enlève pas le pain de la bouche comme ça sans prévenir. Enfin bref, voici l'histoire vraie de Véronique et Davina, celle qu'Antenne 2 vous a caché depuis tout ce temps et David A. Prior en a fait un film. Bon OK, c'est nawak sur toute la ligne ce que je raconte mais histoire vraie, c'est quand même vendeur non ?

Rhonda (Marcia Karr) et Jaimy (Teresa Van der Woude)Bon sérieux, causons de Aerobic Killer (Killer Workout en VO) appelé aussi Aerobi-cide chez nos amis anglais. Valérie apprend via son répondeur en rentrant chez elle que ça y est, sa carrière de mannequin va pouvoir commencer car elle a été choisi pour faire la couverture de Cosmopolitan. Direction Paris mais... mais la personne sur le répondeur (son agent ?) lui avoue avoir un peu baratiné et avoir dit qu'elle était super bronzée. Ni une ni deux, la belle prend les devants et se rend illico à Second Sun histoire de commencer à faire des UV. Tout semble donc se dérouler pour le mieux. Surtout pour le téléspectateur d'ailleurs, Valérie n'hésitant pas à nous montrer ses formes avant de s'installer dans la machine... Malheureusement pour elle, un dysfonctionnement va transformer la machine à UV en barbecue. Fâcheux surtout pour Valérie bloquée à l'intérieur (m'a fait penser à Destination Finale 3 ce passage).

Killer_Workout_9

Combi-string powaaa !!!

Et zou, après que Valérie s'est vue transformée en merguez géante, le réalisateur passe sans transition au Rhonda's Work-Out où nous allons faire la connaissance de Rhonda (Marcia Karr) justement ainsi que de Jaimy (Teresa Van der Woude) qui a la mauvaise idée d'arriver en retard pour donner son cours d'aérobic. Mais pas d'inquiétudes, le cours a bien lieu (c'est Rhonda qui s'y colle) et c'est parti pour des cadrages pas innocents, des poses encore moins innocentes et des tenues hautes en couleurs, des combi-strings (gulps !) en veux-tu en voilà enfin bref, ça racole pas mal. En tout cas une chose est certaine, David A.Prior ne va pas lésiner sur l'aérobic afin... afin de réussir à faire durer son film un petit peu plus d'1h20. Va falloir vous y faire car même pour le générique de fin, le réalisateur n'est pas du genre à utiliser de la peinture mono-couche, il en remettra histoire d'être sûr que ça tient.

Mon Dieu, c'est trop horrible !Très vite, les morts vont affluer au club de Rhonda et force est de reconnaître que le body count est plus que raisonnable. D'ailleurs à un moment ça s'enchaîne grave, l'assassin se fait plus que plaisir c'est pas possible autrement. Alors qui est le maniaque à l'épin... Ah oui, parce que j'ai oublié de dire que l'arme du crime c'est... une épingle à nourrice ! Mais où vont-ils chercher tout ça ? Alors évidemment cette épingle c'est plutôt le modèle grand format mais quand même... ils sont fous ces scénaristes. Alors en essayant d'être sérieux devant ce modus operandi sous acide, le tueur est-il Jimmy (Fritz Matthews) l'adepte de la musculation avec son regard de méchant pas beau et qui n'a cesse de mater et courtiser Rhonda ? Ou bien ne serait-ce pas plutôt Chuck (Ted Prior, frère du réalisateur) autre coprs sculpé pour ces demoiselles et qui est le nouvel employé qui arrive comme un cheveux sur la soupe au grand dam de Rhonda ? Celui-ci semble bien plus qu'un simple employé imposé par l'associé de Rhonda...

Allez hop, tous ensemble Préfère éviter le commentaire là... Dégagement des poumons

Je vous rassure j'ai été égal à moi-même et bien évidemment je n'ai pas été fichu de trouver le malade qui tue tout le monde avant la révélation finale. C'est pathétique, je l'avoue. Mais bon en même temps c'est pas de ma faute avec un tel scénario. En effet celui-ci multiplie les incohérences. Et à ce niveau on peut même parler d'art. Soyons francs, si vous abordez Aerobic Killer au premier degré et le prenez pour un slasher sérieux, ça va faire mal. Très vite j'ai pris tout ce qui se passait sous mes yeux au second degré, ce n'était pas possible de faire autrement. Sans ça, j'aurai arrêté le film après 10 minutes chrono. Oui, Aerobic Killer est un slasher qui m'a... bien fait marrer. Ca puis le fait de se rincer l'oeil devant toutes ces courbes en mouvements, j'avoue que le plaisir coupable était là.

Debbie (Dianne Copeland) a un corps superbeFaut quand même reconnaître que niveau scènes poilantes, y a de quoi faire. Je ne vais pas en faire une énumération exhaustive (y a que ça en fait si on y pense bien) mais juste pour vous donner une petite idée en voici juste quelques-unes. L'assassin présumé se prend un coup de râteau dans le mollet, pas un coup en fait mais le râteau littéralement planté ! Ensuite, il renverse sa victime en voiture avant de quitter son véhicule et s'approche d'elle en boitant (normal) et juste derrière notre suspect va courir sans aucun problème pendant des plombes afin d'échapper au Lieutenant Morgan (David James Campbell) avant de... boiter à nouveau dans une autre scène juste derrière. Et je ne vous parle même pas de la fusillade où à un moment le fugitif rate sa cible qui arrive sur lui à terrain découvert et... à 2/3 mètres de distance ! Du grand nawak avec un grand N.

Plus trop la forme là...Et que dire de la première victime Rachel (Teresa Truesdale) sous la douche qui nous refait Psychose mais cette fois-ci une version avec l'arme incroyable que j'ai nommé précédemment ? C'est certain, David A. Prior n'a peur de rien. On ne va pas oublier non plus de saupoudrer le tout avec un jeu calamiteux de certains acteurs (bon d'accord tous). Je vous l'ai dit, à un tel degré c'est limite de l'art, de l'art involontaire. Donc ne comptez pas sur moi pour vous conseiller chaudement ce Aerobic Killer. Je suis persuadé que ce que j'ai apprécié pour ma part ne rassemblera pas les foules (et c'est peu dire). Mais bon, comment ne pas succomber à certaines actrices avec une mention spéciale à Dianne Copeland qui interprète Debbie (d'ailleurs c'est elle qui fait la couverture de la jaquette VHS française), ces accoutrements et la musique eighties à 200% ? Puis bon, pour les éventuelles spectatrices il y a de beaux messieurs bodybuildés et qui bien que moins nombreux que ces dames ont au moins le mérite d'être là.

Killer_Workout_28

Le sport y a que ça de vrai ! Mais quel sport au fait ?

Alors voilà, si vous avez une soirée à tuer (à foirer ?) pourquoi ne pas essayer d'entrer au club de Rhonda où la police ne sert à rien même quand elle est présente sur les lieux, où des mâles se battent pour à la limite juste savoir qui a la plus grosse et histoire de connaître au final... l'assassin ? Ah ben oui, à force de se marrer et de mater tous ces popotins bouger de manières suggestives, c'est qu'on en viendrait presque à oublier l'intérêt de savoir son identité à celui-là ! Alors prêt à venir sculpter son corps mais aussi par la même occasion risquer d'attirer le meurtrier sur soi car celui-ci semble ne pas aimer la perfection ? Moi j'ai pas peur ! "Toutoutouyoutou, toutoutouyoutou, toutouyoutouyoutouyoutouyou...".

P.S : Je tiens à remercier ici The Guest Masked Anonyme (connu auparavant sous le pseudo Supersnob) de l'excellent blog La Crypte du Fantastique, véritable caverne d'Ali-Baba, sans qui cette chronique n'aurait pas été possible (voir l'introduction sur Delirium à ce sujet).

Plus d'images du film, c'est ici.


21 octobre 2011

J'ai pas besoin d'amis, j'veux des fans...

Scream 4 affiche

Réalisation : Wes Craven
Pays : États-Unis
Année : 2011
Durée : 111 minutes
Imdb : tt1262416

10 ans se sont écoulés depuis les terribles meurtres commis par Ghostface. Sidney Prescott (Neve Campbell) est parvenue à tourner la page mais c’est tout de même avec appréhension qu’elle retourne à Woodsboro pour le lancement de son premier roman. Ses retrouvailles avec sa cousine Jill (Emma Roberts) ainsi qu’avec le duo de choc Dewey (David Arquette) et Gale (Courteney Cox) seront de courtes durées : Ghostface est de retour mais cette fois-ci les règles vont changer. (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Scream 4 11S'il y a bien une chose que je me dois de reconnaître, c'est mon côté "traîne les pieds" lorsque j'ai certains films à regarder. Et c'est le cas ici même avec ce Scream 4 que je dois regarder depuis... pfiou... préfère même pas calculer tellement j'ai reculé l'occasion de regarder ce film. Faut dire que cette "saga" je suis tout sauf fan et je dirai même que je la déteste pour l'un de ses pires aspects : son cynisme insupportable qui aura fait tant de mal au genre. Et à chaque nouveau film, alors que l'on pensait avoir atteint le summum de ce cynisme imbuvable ben non... on arrive toujours un cran au-dessus. La coupe était pleine avec Scream 3 qui est quand même le top du top niveau bouse infâme, la caricature de la caricature.

Scream 4 12Avec un tel constat, pas difficile de comprendre pourquoi j'ai traîné les pieds afin d'éviter de subir à nouveau un film ultra commercial pour des ados novices au genre, mêmes ados qui tomberont dans la supercherie en étant persuadés d'avoir vu un véritable film horrifique et qui cracheront sur les anciens films car Scream leur a appris à se foutre d'eux via ces fameux codes établis et dont chaque film de la saga passe son temps à rabâcher. Puis en plus ici on fait bien comprendre que c'est pour la nouvelle génération, il y a quand même de nouveaux ados à abrutir et qui plus est en se faisant un max de pognon.

Scream 4 3

De belles gueules de winner non ?

Alors hop, j'enfile mon costume d'ado et je lance ce quatrième volet qui sort quand même... 11 ans après la troisième catastrophe. Le film est terminé alors qu'en penser ? Ben... disons que ça a commencé très mal avec une fois de plus le film dans le film (arrête avec ça Wes, depuis Freddy sort de la nuit c'est bon on a compris) qui nous montre en fait ce que l'on pourrait appeler des bandes-annonces pour Stab 6 et Stab 7. Mais le gros problème, alors que bien évidemment ces deux bandes annonces sont justement pas crédibles pour deux sous, on enchaîne avec le vrai film proprement dit et... et c'est tout aussi crédible/ridicule que ce que l'on viens de voir.

Scream 4 2Bon allez juste pour le plaisir, le côté incongru de la réponse de Jenny (Aimee Teegarden) qui alors que sa copine a disparu et est dans un stress pas possible nous claque au tueur le fait qu'elle a 84 de moyenne générale et un QI de 125. Ridicule et... ce n'est pas la bande-annonce de Stab 8 enchaînée aux autres mais bien Scream 4 qui commence réellement. Ca va être lourd, bien lourd même me suis-je dis... et ce à raison car ce qui va suivre est au final du même acabit et non, c'est bien Scream 4 et pas un Scary Movie (et pourtant...). Bon allez, continuons quand même la purge.

Scream 4 6Je sais (et je suis même persuadé) que la majorité des spectateurs a été enchantée de retrouver de tels acteurs comme David Arquette, Courteney Cox et Neve Campbell. Cela permet de "passer le témoin" à une nouvelle génération d'acteurs puis aussi... de les sortir de la naphtaline là où ils auraient dû rester au final. Malheureusement/évidemment ces trois là sont intouchables et impossible de les tuer à l'écran, ça doit être eux les boogeyman. Sydney qui va morfler et même laissée pour morte ne veut pas crever et Gale Weathers (Courteney Cox) qui comme par hasard sera frappée à l'épaule par le tueur et non dans une zone mortelle. Pff... on peut déjà leur préparer les biftons pour un Scream 5 s'il y a lieu.

Scream 4

Olivia (Amrielle Jaffe) ou le plus bel ouvrage du tueur

Entre Scream 3 et celui-ci, il s'en est passé des choses au niveau cinoche et niveau horreur, on a quand même bien dégusté avec Saw et Hostel pour n'en citer que deux. Donc on a quand même un joli plan craspec (photo juste au-dessus) pour rester "in". A ce propos c'est marrant, je n'ai pas pu m'empêcher de faire le rapprochement entre deux scènes de ce quatrième volet et des scènes de la version uncut du premier Scream trouvable qu'en laserdisc US ou dvd japonais. Il y a le moment où Rebecca (Alison Brie) tourne légèrement la tête pour bien regarder le tueur en face (comme la mort de Kenny le cameraman dans le premier en version uncut) ainsi que le plan craspec dont je parlais juste avant où l'on vois bien les intestins (comme la scène du petit copain de Casey toujours dans la version uncut). Enfin bref, allez voir par vous même ici.

Scream 4 9Pour terminer avec les "choses" qui me gavent (et je ne balance pas tout non plus, sinon ça va devenir un inventaire), il y a le moment où Gale Weathers place des caméras au Stab-o-Thon. Oui oui, Stab-o-Thon rien que ça, quelle imagination. Enfin bref, les caméras de Gale niveau discrétion c'est... autant qu'elle mette des caméras de plateaux tv avec cameraman derrière vu la taille de ses saloperies ridicules. Puis Dewey... moi je veux bien que l'on puisse tirer aussi mal mais quand on a sa position dans la police, on se sent vraiment en sécurité, tout comme le temps qu'ils mettent à arriver lorsqu'ils sont prévenus... Et la fin, avec l'allusion du tueur pas encore démasqué sur la blessure de Gale et qui mets la puce à l'oreille à Gale via Dewey lui répétant... trop nul, digne d'un policier de TF1. Allez j'arrête là sinon je vais commencer à balancer toutes les vannes qui tombent à plat comme "J'temmerde Bruce Willis" ou encore "J'suis gay t'étais pas censé me tuer". Quand je dis que Scream 4 tiens la route niveau cynisme de merde...

Scream 4 8Alors tout est-il à jeter dans Scream 4 ? Non. Mais un tout petit non quand même. J'ai bien aimé le coup du placard (vous verrez). Puis aussi de retrouver Hayden Panettiere dans le rôle de Kirby. Mais si, la cheerleader de Heroes. Toujours aussi jolie, un vrai régal. Puis aussi ce moment où le tueur fait comprendre qu'en fait il ne faut pas grand chose pour être célèbre et être le centre des médias et ce sans se casser le cul à bosser d'arrache pied comme un con. Un joli reflet de la génération Secret Story et consorts. Malheureusement ce propos intéressant est complètement noyé dans un cynisme général toujours aussi vomitif, la Scream touch quoi. Vous voyez, niveau positif pour moi y a pas grand chose en fait.

Scream 4 10

J'ai gagné la Scream Academy : "I'm a star !"

Alors plutôt que de commencer à dire ce que je pense de Wes Craven, je vais me remater Les Griffes de la Nuit pour me calmer. Puis prochainement attaquer mon billet sur L'Au-delà de Fulci, film que l'on peut classer cheap niveau effets spéciaux mais qui transpire profondément la sincérité et qui possède une âme. Deux choses dont la saga Scream est complètement dépourvue. Alors oui, Scream 4 est meilleur que Scream 3 mais... était-ce vraiment difficile ? De bouse infâme on passe à navrant, certainement un réel progrès pour un film qui trouvera des fans en masse à coup sûr.

16 septembre 2011

Le Jour des Fous, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

Slaughter High

Slaughter High 1

Slaughter High 2

Slaughter High 3

Slaughter High 4

Slaughter High 8

Slaughter High 6

Slaughter High 9

Slaughter High 12

Enfin pour terminer je ne résiste pas à vous montrer une image de la VHS de l'époque, c'est à dire au format 1.33 (4/3) montrant plus d'image en bas et en haut. Ce qui donne ce passage cocasse où l'on peut voir en haut à gauche le micro au bout de la perche du preneur de son !

Slaughter High 14

Pour aller directement sur l'article c'est ici.

14 septembre 2011

Welcome back april fools !

Slaughter High affiche

Réalisation : George Dugdale, Mark Ezra et Peter Mackenzie Litten
Pays : Royaume-Uni / États-Unis
Année : 1986
Durée : 87 minutes
Imdb : tt0091969

En ce jour du 1er avril, Marty Rantzen (Simon Scuddamore), le souffre-douleur du lycée est victime d'une farce organisée par ses camarades de classe. Ce qui n'était qu'une mauvaise plaisanterie tourne alors à l'horreur lorsque le jeune garçon se retrouve malencontreusement défiguré par un jet d'acide. Plusieurs années après ce tragique événement, les responsables de ce regrettable incident sont invités à participer à une réunion d'anciens élèves. En se rendant dans leur lycée aujourd'hui abandonné, les jeunes gens ignorent encore qu'un épouvantable piège vient de se refermer sur eux... (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Slaughter High

Y a pas à dire, bien que la qualité soit pas au top (mais en même temps en ce temps là, la qualité dvd voire blu-ray n'existait pas), le vidéoclub où je trainais mes guêtres m'a fait découvrir des tonnes de films via la VHS. Evidemment, je suis tombé sur pas mal de navets trompé que j'étais par de jolies jaquettes qui parfois n'avaient mêmes rien à voir avec les films qu'elles vantaient ! Mais très souvent je suis tombé sur des films sympathiques que je n'ai pas oubliés durant toutes ces années. Et les revoir est un véritable plaisir. Le Jour des Fous (titre français) fait parti de ces films pour lesquels j'avais flashé et dont je garde une certaine affection. Et en avant pour un nouveau psycho-killer des années 80 !

Slaughter High 2En fait, Slaughter High n'est pas le véritable titre à proprement parler (oui, je parle proprement moi). En effet, en cette années 1986 un autre film chez Paramount est sorti avec le titre que devait porter Slaughter High, c'est à dire April Fools Day. Et vous savez comment ça fonctionne, Paramount a négocié et moyennant une certaine somme d'argent (vous espériez une entente sur un simple bisou ?) les deux partis sont tombés d'accord. Paramount garde April Fools Day (qui s'appellera Week-End de Terreur chez nous) et le film dont il est question ici aura finalement Slaughter High comme nom. Tout est bien qui fini bien comme on dit. Chose étonnante, Slaughter High sortira quand même en VHS sous le nom 1 April Fools Day mais... au Japon ! L'éditeur anglais Arrow Video vient juste de le sortir en dvd (excellente qualité au passage mais pas de vf ni de sous-titres malheureusement) et sur le générique le métrage possède aussi son titre d'origine 1 April Fools Day.

Slaughter High 3Bien que ce film se fasse casser un petit peu partout, je compte bien le défendre car personnellement j'adore. J'adore par exemple le fait de retrouver la sublime Caroline Munro dans le rôle de Carol. Mais si, souvenez-vous, cette beauté a tourné dans plusieurs films dont le cultissime Maniac ! Je ne vais pas faire la liste de tous ses films (allez sur IMDb ou Wikipédia) mais on la retrouve aussi à un tout autre niveau dans par exemple Les Prédateurs de la Nuit de Jess Franco avec à ses côté une certaine... Brigitte Lahaie ! Si ça c'est pas une filmo hétéroclite, je ne m'y connais pas. Toujours est-il que de retrouver Caroline Munro est toujours un immense plaisir !

Slaughter High 4

Un bon bain, y a que ça de vrai !

Pour ce qui est de savoir ce qu'elle peut bien faire dans ce film c'est pas très compliqué. Caroline Munro était à l'époque la petite amie de George Dugdale qui si vous suivez est l'un des co-réalisateurs et aussi l'un des co-scénaristes. Les tourtereaux se marieront quelques années plus tard. Ils étaient quand même trois réalisateurs et scénaristes pour nous pondre ça ! Mais croire que nous avons à faire du coup à un film ultra-recherché serait une erreur. Car il faut le reconnaître, Slaughter High est un film qui ne s'emmerde pas avec une quelconque crédibilité, bien au contraire ! Ici on sent la franche déconne alliée à un gore de bon aloi ! Et ce qui semble être un défaut chez tous les critiques est pour moi une indéniable qualité qui confère au métrage ce charme si particulier !

Slaughter High 11Dans le genre on ne s'embarrasse pas, il y a déjà l'âge de miss Munro sensée jouer une adolescente alors qu'elle est âgée à l'époque de... 36 ans rien de moins ! Mais quelque part on s'en fout, Caroline on t'aime ! Puis il y a aussi les situations qui sont pour la plupart débiles mais donnent lieu à des meurtres forts sympathiques ! Prenons le cas de Shirley (Josephine Scandi) par exemple qui couverte de sang et sachant qu'un tueur rode ne pense qu'à une seule chose : prendre un bain ! On ne va pas s'en plaindre d'ailleurs, cela permettra un quota de nudité mais aussi et surtout une mort bien dégueulasse, comme la plupart des autres meurtres !

Slaughter High 5Et c'est là qu'est la grande force de Slaughter High et pourquoi je l'ai toujours aimé : sa générosité ! Les meurtres sont variés, craspecs (comme le cadre où ça se passe d'ailleurs, le lycée à l'abandon) comme je les aime. Quand la jaquette de la VHS nous stipulait par les producteurs de Vendredi 13, ce n'était pas pour rien ! Les gars maîtrisent des mises à mort plutôt graphiques et c'est tant mieux pour le fan du genre. Et pour enrober le tout, il ne faut pas omettre non plus celui qui est derrière la musique de ce film : Harry Manfredini, que les fans de Vendredi 13 connaissent bien. On aura même droit à un tout petit bout de son score culte lors d'une petite blague avec un masque de hockey (et ne faites pas celui qui ne voit pas où je veux en venir).

Slaughter High 10

Stella (Donna Yeager), une nymphomane qui va être calmée

L'histoire en elle même fera penser à d'autres films dont un certain The Burning pour ce côté vengeance d'un homme défiguré. Mais contrairement au film de Tony Maylan, exit le côté champêtre copyrighté par la famille Voorhees et place ici au lycée Doddsville pour voir les sévices que subit Marty, puis toujours le même lycée devenu insalubre quelques années plus tard (5 ans pour être plus précis) où ses ex-tortionnaires sont invités pour une réunion d'anciens élèves. Évidemment Marty compte régler ses comptes via cette réunion. Et il nous offre un costume plutôt inhabituel pour l'occasion, costume qui restera à tout jamais la marque/signature de Slaughter High.

Slaughter High 7Alors il ne faut pas non plus me faire dire ce que je n'ai pas dit. Le Jour des Fous n'est pas un film friqué, une grosse production m'as-tu vu, c'est au contraire une toute petite production, une série B quoi. Mais une excellente série B pour tout ce que je viens d'expliquer. Oui les dialogues sont aussi "à la masse" durant la majeure partie du métrage mais rien n'y fait, cela aussi contribue à son charme. Si vous aimez les slashers, ne faites pas l'impasse sur lui ce serait une grossière erreur. Le film existe en dvd zone 2 chez l'éditeur Uncut Movies en vostfr au format 1.66 (Arrow Video le propose en 1.78, son véritable format semble-t-il) mais malheureusement non compatible 16/9 comme j'ai pu le lire.

Slaughter High 13

A force d'avoir été sceptique, Nancy (Kelly Baker) termine dans la fosse (beurk !)

Je dois malheureusement terminer sur une bien triste note. Slaughter High est le seul film de l'acteur jouant Marty Rantzen, c'est à dire Simon Scuddamore. Celui-ci s'est donné la mort peu de temps après le bouclage du film. Mourir si jeune c'est vraiment horrible, paix à son âme. Sur ce je vous laisse avec la bande annonce qui je trouve en montre beaucoup trop. Matez plutôt le film avant. Mais bon, vous faites comme vous voulez, à vous de voir.

Plus d'images du film, c'est ici.

13 septembre 2011

Les Yeux de la Terreur, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

Night School 5

Night School 6

Night School 7

Night School 25

Night School 13

Night School 15

Night School 16

Night School 26

Night School 20

Night school 21

Pour aller directement sur l'article c'est ici.

11 septembre 2011

La famille c'est sacré

Night School affiche

Réalisation : Ken Hughes
Pays : États-Unis
Année : 1981
Durée : 88 minutes
Imdb : tt0082812

Deux étudiantes sont découvertes décapitées à la suite l'une de l'autre à Boston. La police, par le biais de Judd Austin (Leonard Mann), un jeune et brillant détective sorti tout droit d'Harvard soupçonne l'un de leurs professeur, Vincent Millett (Drew Snyder), specialisé en anthropologie. Mais les choses ne sont pas si simples qu'elles n'y paraissent... (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

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Une chose est certaine : même avec la meilleure volonté du monde, impossible de tout voir. Mais heureusement avec le temps, il est parfois possible de rattraper quelques "lacunes". Surtout que je suis un fan du "slasher" movie moi. Mais attention, fan du genre à l'époque où le terme "slasher" n'existait pas encore, on parlait plutôt de "psycho-killer". Bref, bien avant la ribambelle de films aussi merdiques les uns que les autres sortis après un certain Scream. Difficile de rester fan du genre avec les Souviens-toi... l'été dernier et autres métrages soporifiques pour pétasses cherchant petits frissons pas trop méchants. Oui je sais, c'est très tranché comme avis mais rien de tel que les films de la fin des années 70 et du début des années 80 pour ce genre là.

Night_School_2Putain, c'était le bon temps ça. Halloween, Vendredi 13, The Burning, Slaughter High, Sleepaway Camp... C'était autre chose que les Scream, Souviens-toi... dans ton cul ou encore les Urban Troudeballe. Alors quand j'apprends qu'en 1981 j'en ai raté un, et étant capable de me replonger dans le contexte d'une époque quand je regarde un "vieux" film, il me fallait le voir dès que possible pour corriger ce manque. Le problème c'est que ça n'a pas été facile de se le procurer car bien que le film de Ken Hughes dont il est question ici ait remporté le Prix Spécial du Jury au Festival d'Avoriaz en 1981, celui-ci n'a jamais dépassé le stade de la VHS au niveau de l'édition et ce... partout, même aux États-Unis ! Pas gagné cette histoire bordel. 

Night_School_3Heureusement après quelques recherches, j'ai réussi à me le dégoter dans une version française émanant d'une VHS. Niveau image c'est pas terrible mais ça se regarde (c'est toujours mieux que rien) mais par contre dès que j'essayais de prendre un screenshot, ouch ! Vraiment moche. J'ai donc recherché une autre possibilité pour étayer l'article après l'avoir visionné en vf et je me suis rabattu sur le rip en vo, toujours qualité VHS (pas le choix, je le répète ça n'existe pas dans un autre format) mais les couleurs bien meilleures que sur le rip vf, juste une image un petit peu trop sombre mais ça roule quand même mieux pour faire des screenshots. Enfin bref, me voilà quand même prêt pour un minimum de qualité niveau visuel. Mise à jour au 11/03/2012 : toutes les images ont été mises à jour suite à la parution du dvd "à la demande" chez Warner. Et comble du bonheur, The Guest Masked Anonyme nous a concocté dans la foulée un nouveau repack dvdrip avec la version française !

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C'est bien beau tout ça, mais le plus important : "qu'ai-je pensé du film au final ?". La première chose avant d'entrer vraiment dans le vif du sujet c'est d'évoquer que le film aurait du être tourné par Alfred Sole réalisateur de Alice, Sweet Alice (1976) mais il s'est reporté sur un autre projet et du coup c'est Ken Hughes qui bénéficiera de la réalisation pour son... dernier film alors qu'au contraire c'est la première apparition de l'actrice Rachel Ward au cinéma. L'actrice acquerra un petit peu plus tard une notoriété mondiale avec la série tv les oiseaux se cachent pour mourir. Et c'est qu'elle est très jolie Rachel Ward, un véritable plaisir de la regarder... jusque sous la douche ! Pas de quoi s'emporter non plus, juste une petite scène érotisante sans plus. Mais disons qu'elle a le mérite d'exister.

Night_School_4Je sais que cela va paraître étrange mais dès le tout début du film, je sentais que j'allais apprécier ce métrage ou tout du moins, mes sens étaient tournés vers du positif. Et ce grâce à la musique de Brad Fiedel qui ouvre le générique. Belle, lancinante, envoûtante... fleurant bon les années 80, je suis tombé immédiatement sous le charme ! Puis cette musique nous amène à la première scène du film où Anne Barron (Meb Boden), employée d'une école pour petits, est assise sur un tourniquet en compagnie de la petite Lisa (Lisa Allee) qui attend sa mère pour rentrer chez elle. Une fois la petite Lisa partie et que le dernier employé Harry (Kevin Fennessy) ferme l'école étant le dernier à partir, Anne se retrouve toute seule dans ses pensées en faisant avancer le tourniquet. C'est alors que l'on entend le bruit d'une moto s'arrêter...

Night_School_5C'est là que nous allons voir à quoi ressemble le tueur. Celui-ci a une combinaison de cuir noir et un casque intégral dissimulant son visage. Il arrête brusquement le tourniquet. Anne pense que c'est un parent et lui demande le nom de son enfant car à son grand étonnement, tous les enfants sont partis. Mais pas de réponse, le motard commence à faire tourner le tourniquet de plus en plus vite ce qui commence à affoler Anne. Et elle peut car l'étrange individu sort une étrange lame, genre de machette mais courbée et... je vous laisse imaginer la suite si vous avez lu le synopsis (vous l'avez fait hein !?). Une excellente entrée en matière, on n'a qu'une envie : la suite !

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Un professeur proche de ses élèves et de son assistante

Ce qu'il y a de bien avec Night School (titre en vo et moins long à écrire), c'est qu'il propose un tueur moins classique, je veux dire par là que nous n'avons pas un tueur difforme ou une simple machine à tueur sans âme (l'un n'empêche pas l'autre je vous l'accorde). Et ce qui risque de déplaire un maximum, c'est que Night School se focalise bien plus sur l'intrigue policière plutôt que sur son assassin et son body count. Pas de surenchère sur le nombre de victimes juste pour affoler le compteur par rapport à la concurrence. Quitte à choquer, le film de Ken Hughues se rapproche plus d'un giallo qu'un slasher basique.

Night_School_7Autre chose qui fait tiquer pas mal (j'ai lu certaines critiques, toutes mauvaises pour la plupart !), c'est que bien qu'ayant apparu dans la liste des "video nasties" en Angleterre, c'est à dire strictement interdit, Night School n'est pas gore malgré le modus operandi de l'assasin, les victimes sont décapitées je le rappelle. D'ailleurs chaque tête des victimes est retrouvée dans de l'eau ce qui va conduire le Lieutenant Judd Austin à penser à une sorte de rituel. Et en effet, les têtes plongées l'eau (dans une mare, un bidon, un aquarium...) ont une signification que je vous laisse le soin de découvrir en regardant le film. Je ne vais pas tout dévoiler, hors de question.

Night_School_8Alors oui, tout ceci n'est pas très gore, les décapitations étant effectuée hors champ. Mais sincèrement cela permet d'éviter de sombrer dans le grand guignol. Puis Night School a d'autres choses à proposer que du gore qui tâche. Plusieurs moments sont excellents comme la première scène que j'ai expliqué plus haut mais aussi par exemple la scène de l'aquarium bien classe. En effet, après avoir effectué sa besogne sur sa victime Kim Morrison (Elizabeth Barnitz), le tueur va balancer la tête dans l'aquarium géant à la vue des visiteurs ! Bien glauque. Puis il y a aussi cet autre moment où le réalisateur joue avec le spectateur lorsque Gus (Nicholas Cairis) ouvre son restaurant et s'en va préparer une soupe pour deux ouvriers impatients alors que nous savons que la tête de son employée Carol (Karen MacDonald) se trouve quelque part dans ce même restaurant. Quelques cheveux dans la soupe ?

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Oui vraiment, j'ai réellement apprécié ce film avec son professeur chaud lapin Vincent Millett qui utilise le collège Wendell comme son terrain de chasse. Ses proies ? Ses élèves à mettre dans son lit ! Suspect idéal, les victimes ayant eues avec lui des "relations" autres que celles basiques élève/professeur. Mais il n'est pas le seul à "chasser" sexuellement, Helene Griffin (Annette Miller) la directrice n'étant pas la dernière pour consoler à sa façon les filles que Millet laisse tomber sans vergogne. Pas très catholique tout ce qui se passe dans ce collège de jeunes filles. Et il y a aussi Gary (Bill McCann) le simplet, mais mateur à ses heures. Et évidemment il ne faut pas oublier notre motard... qui se cache derrière le casque ?

Night_School_12Petit point faible malgré tout, c'est que j'ai deviné l'identité de l'assassin avant la fin. Début du spoiler ne lisez pas si vous n'avez pas vu le film hein ! Donc lorsque le tueur s'en prend à Kathy (Holly Hardman) après s'être occupé de la directrice, on peut voir sa taille bien distinctement par rapport à sa victime. Ca plus ses poses m'ont immédiatement fait penser à une femme. Cool, un tueur comme le premier Vendredi 13, c'est plutôt rare même au cinéma avec des meurtres d'une telle sauvagerie fin du spoiler. Je vous conseille donc la vision de ce Night school et j'espère vraiment qu'il sortira un jour minimum en dvd ! Et puis pourquoi pas une version uncut de derrière les fagots ? Enfin c'est peu probable, Ken Hughes étant malheureusement décédé en 2001.

Plus d'images du film, c'est ici (j'ai laissé les captures du rip VHS, vous verrez la différence de qualité).