The Dead... Still Alive !!!

Billets sur le cinéma & la littérature (principalement horreur, épouvante, SF et fantastique).

16 juin 2011

Halloween Uncut, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors plutôt que de faire ce que je faisais jusqu'à aujourd'hui, c'est à dire tout mettre à la corbeille, autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

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Pour aller directement sur l'article c'est ici.

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15 juin 2011

Sam, it's a fuckin' massacre

Halloween affiche

Réalisation : Rob Zombie
Pays : États-Unis
Année : 2007
Durée : 109 minutes / 121 minutes (unrated version)
Imdb : tt0373883

Un 31 octobre à Haddonfield, Illinois, le soir de la fête des masques de Halloween... La vie du jeune Michael Myers, 10 ans, bascule. Troublé par des pulsions morbides, moqué par ses camarades d'école parce que sa mère est strip-teaseuse, harcelé par son beau-père, tourmenté par les premiers émois sexuels de sa soeur aînée, il revêt un masque en latex et, dans un accès de folie, assassine la moitié de sa famille au couteau de cuisine... Un 31 octobre, 17 ans plus tard. Toujours dissimulé derrière un masque et enfermé dans son mutisme, Michael s'échappe de la prison psychiatrique où il a grandi et recommence à semer des cadavres sur sa route... (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Halloween

S'attaquer au remake du cultissime Halloween de John Carpenter, fallait oser. Enfin bon, le problème n'est pas réellement là. En effet, des remakes, ça sort à tour de bras pour rarement le meilleur et souvent pour le pire. Démarche bien évidemment commerciale qui vise à se faire du blé sur du "matos" déjà existant et ayant déjà fait ses preuves au box-office. Le problème, c'est que dans la majorité des cas, les studios en charge des remakes expurgent tous les propos pouvant se révéler politiquement incorrect ce qui au final donne des films peut-être divertissant et... et c'est tout. Des films pop-corn où le cerveau peut rester à la maison.

Halloween_2Mais bon, ici on parle de l'emblème du slasher et non d'un remake de They Live par exemple. Il n'empêche, lorsque la nouvelle était tombée, impossible de ne pas se dire : "quel intérêt ?". Oui, la même question que l'on se pose à chaque nouveau remake annoncé en fait. Mais juste derrière, je me dis que quelque part c'est peut-être une solution pour relancer une franchise qui, faut le reconnaître, n'a pas été gâtée niveau qualitatif avec ses multiples suites. A l'exception du second de Rick Rosenthal et du Halloween 20 ans après de Steve Miner, que dire à part... "AU SECOURS !!!" ?

Halloween_4C'est donc à Rob Zombie que l'on a donné ce rôle de punching ball (critiqué par les fans purs et durs du film de Carpenter). Et là, d'un film dont je n'attendais strictement rien, ça s'est transformé très vite en attente non dissimulée ! Facile à comprendre ce changement radical, il suffisait juste d'avoir vu La Maison des 1000 Morts et ensuite The Devil's Reject pour comprendre. Oui, il y a la patte Rob Zombie que l'on apprend à connaître via ses deux premiers films et on n'ose imaginer ce que cela pourrait donner sur Halloween ! Plus qu'à espérer que les frères Weinstein lui foute un minimum la paix...

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Deborah Myers (Sheri Moon Zombie) juste excellente

Et c'est là que beaucoup ont cru que Zombie s'était "couché" devant les deux frères en pouvant mettre la main via internet sur une version Workprint (copie de travail). De là, les potins ont fusé bon train et c'était limite le scandale voulant faire croire que la version ciné c'était limite de la soupe. Puis plus tard, lors de la sortie dvd du film, Rob Zombie en a aussi profité pour mettre son film dans une version Director's Cut mais malheureusement uniquement disponible en zone 1 (ou zone A en blu-ray) sans VF et encore moins avec sous-titres français... Un zone B est paru aussi en Australie mais pareil, rien de français à se mettre sous la dent.

Halloween_7Il est réellement plus que dommageable que TF1 Vidéo n'ait pas jugé bon de nous fournir ce Director's Cut lors de la sortie en dvd du métrage sur notre territoire. Pas besoin de faire de nouveaux doublages pour les scènes rajoutées, des sous-titres auraient amplement suffit. La ménagère de 50 ans ne regarde jamais quoi que ce soit avec des sous-titres alors... Mais bon, on ne va pas réécrire l'histoire. Par chance, et comme je l'ai dit dans un précédent article, j'ai enfin pu voir ce Director's Cut avec des sous-titres français grâce à un petit fichier srt !

Halloween_9Je vais vous donner mon avis personnel, je n'ai jamais été d'accord avec le fait que la version cinéma soit une purge et inintéressante par rapport au workprint. A part une scène où il était compréhensible qu'elle "saute" pour le cinéma (celle du viol), le reste est surtout une question de montage/rythme et n'a rien à voir avec une purge. Et surtout, la fin de la version cinéma est bien meilleure, bien plus haletante que celle du workprint ! D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que c'est la même que l'on va retrouver sur le Director's Cut.

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Petite discussion "extérieure" absente de la version cinéma

Vraiment, la version cinéma n'est pas un sous produit, loin de là. Elle permet d'ailleurs de mieux comprendre certaines choses comme cette conversation entre le Dr. Loomis (Malcolm McDowell) et le Sheriff Brackett (Brad Dourif) qui explique comment Laurie (Scout Taylor-Compton) est arrivée chez les Strode. Le workprint n'explique jamais comment Laurie s'est retrouvée dans cette nouvelle famille. Je ne vais pas rentrer dans tous les détails entre version cinéma et workprint, je vais plutôt parler maintenant de ce qui nous intéresse surtout ici : le Director's Cut.

Halloween_12Je dirai pour ma part que ce nouveau montage (le Director's Cut) est un mix entre la version ciné et le workprint. Mais un mix de qualité car il n'en reprend que les meilleures choses (avis perso bien évidemment). Heureusement, il préfère par exemple la mort du petit copain de Lynda (Kristina Klebe) dans la bâtisse et non dans son van (workprint). Et pour ceux qui ne connaissent que la version cinéma, le Director's Cut allonge quelques scènes existantes avec des dialogues et aussi des images en noir & blanc du jeune Michael Myers (Daeg Faerch) lorsque celui-ci est interné au Sanatorium. Des images qui le montre de plus en plus renfermé sur lui-même.

Halloween_11Le plus grand changement, c'est la scène du viol (workprint) qui est reprise et qui est en fait la version alternative de l'évasion de Michael Myers. Glauque au possible, la scène montre deux gardiens violant une nouvelle pensionnaire dans la chambre de Myers. Celui-ci est ailleurs mentalement, ne s'occupant pas de ces "visiteurs" jusqu'à ce que ceux-ci continuent leur acte barbare en utilisant les masques de Michael accrochés aux murs. Cette scène remplace son évasion "ciné" pendant son transfert encadré par des policiers.

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Une dernière cigarette bière ?

Pour terminer complètement avec les changements (je rappelle que ne suis pas exhaustif !), juste un petit dernier assez significatif. Lorsque Michael enfant se retrouve seule avec l'infirmière pendant que le Dr. Loomis raccompagne Deborah Myers (Sheri Moon Zombie), une ligne de dialogue à été rajoutée dans la bouche de l'infirmière lorsqu'elle regarde la photo de Michael avec sa petite soeur qu'il surnomme "Boo", juste avant qu'elle n'ouvre son journal. Et cette ligne est une jolie petite vacherie à l'encontre de Michael ! Petite phrase qui existait aussi dans le workprint.

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Y a pas à dire, ce Director's Cut rend ce Halloween encore plus... Zombiesque ! Plus glauque, plus de personnages "pourris" comme les deux gardiens et l'infirmière, bref un nouveau montage très intéressant qui synthétise au mieux les deux versions qui étaient connues auparavant. La version cinéma n'en devient pas obsolète pour autant car déjà très bonne, mais pouvoir posséder ces deux montages est réellement enrichissant. Après, à chacun de voir selon ses préférences. Alors quoi qu'il arrive, même si vous ne possédez aucun des deux montages, n'hésitez pas à investir dans l'un ou l'autre (Director's Cut si vous n'êtes pas anglophobe) car ce remake est réellement très bon. L'ambiance musicale met bien la pression quand il le faut et Michael Myers adulte est d'une carrure impressionnante qui marque !

Halloween_20Alors oui, le côté Zombie frappe immédiatement avec toutes ces trognes aux cheveux longs, gras... une vulgarité certaine dans les dialogues (on est loin des discussions entre Jamie Lee Curtis et ses copines) mais ce remake prend le parti risqué d'apporter du neuf avec la jeunesse de Michael Myers qui permet d'humaniser le personnage et mettre un visage derrière le masque alors que ce n'est qu'une machine à tuer chez Carpenter. On nous donne aussi des vraies gueules dans des seconds rôles (Ken Foree, Danny Trejo...), un Malcolm McDowell excellent en tant que Dr. Loomis, une fin haletante et sanglante réussie et... Scout Taylor-Compton qui n'est pas encore insupportable comme ce sera le cas sur la suite, aussi chroniquée sur le blog ici mais pas avec autant d'affection (et c'est peu dire !).

Plus d'images du film, c'est ici.

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20 décembre 2010

Michael Myers encore et toujours au fourneau

Halloween II affiche

Réalisation : Rob Zombie
Pays : États-Unis
Année : 2009
Durée : 105 minutes / 119 minutes (unrated director's cut)
Imdb : tt1311067

Comme il est indiqué dans le titre, je vais parler ici de la version cinéma du second volet estampillé Rob Zombie. En effet, je n'ai pas encore regardé la version Director's Cut disponible uniquement sur le blu-ray, toujours sympa pour les possesseurs d'un lecteur dvd. La vie est injuste, c'est comme ça. Faut faire comme moi et passer au blu-ray, les prix étant abordables de nos jours. (Affiche cinéma visualisable en cliquant sur le logo).

Halloween_2Je ne vais pas faire de mystère ou de suspense à deux balles, j'ai largement préféré le premier Halloween de Rob Zombie. Mais ce qui est un comble, c'est que la version Director's Cut du premier volet n'est pas disponible en France ! Et c'est fort regrettable car il est meilleur que la version ciné. Dommage que Wild Side n'ait pas été l'éditeur comme sur ce second volet. Mais qui sait, un jour peut-être... On peut toujours rêver.

Meurtrier psychopathe, Michael Myers croupit dans un asile psychiatrique depuis ses 10 ans. Devenu adulte, il n'a qu'une obsession : retrouver sa soeur Laurie. Echappé de l'asile, plus sauvage et terrifiant que jamais, Michael entame une traque effrénée et jalonnée de cadavres...

Halloween_2_1Comment aborder ce Halloween 2 ? Beaucoup vont crier au scandale sur pas mal de points comme par exemple le fait de voir le visage de Michael Myers ou encore un docteur Loomis à mille lieues de celui que nous connaissons tous. Pour ma part, je ne vais pas critiquer tous ces points, le fait de se démarquer le plus possible du matériel de base n'est pas critiquable en soi. Franchement, faire un copié/collé n'apporte rien et n'a aucun intérêt. Alors autant je ne critique pas ces démarcations, autant je suis dubitatif sur...

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Des visions qui diviseront.

Dubitatif sur le côté bancal de l'ensemble. Attention, le film est regardable, mais il lui manque vraiment ce je ne sais quoi pour rendre le tout un peu plus cohérent. Oui, ce Halloween 2 me donne l'impression d'un fourre-tout, et advienne que pourra. Et de ce que j'ai pu en lire ça et là, le Director's Cut ne semble pas changer cet état de fait. Je verrai ça plus tard. En attendant, c'est ma seconde vision de cette version cinéma et ce qui était passé lors de la première vision ne passe plus du tout ici. Oui, bien plus que le côté fête du slip niveau montage, il y a une autre chose qui m'insupporte vraiment.

Halloween_2_3Scout Taylor-Compton, la Laurie Strode de Zombie y est insupportable à mon goût. Son comportement, ses crises d'hystérie... rien à faire, à la deuxième vision c'est chiant. Alors heureusement, il y a toujours la très jolie Sherie Moon Zombie au tout début du métrage puis par la suite sous forme de visons. D'ailleurs, je pense que ce sont ces visions qui doivent bien diviser le public. Complètement chelou pour les uns et certainement trop puissant pour d'autres. Bon ben moi, j'avoue ne pas trop savoir sur quel pied danser avec elles. Disons que ça plus le montage bancal, ça rend le tout bien zarb. Mais un zarbi qui donne justement ce côté fourre-tout donc pas trop positif en fait.

Halloween_2_2Reconnaissez que tout ça, ça donne vraiment un film... un film sur lequel il est très difficile de donner un avis tranché. Est-ce que j'aime Halloween 2 ? Non. Est-ce que je le déteste ? Non plus, il y a de bonnes choses mais le tout semble mal exploité. Alors vous voyez, vraiment pas facile de parler d'un film que l'on a envie d'aimer par ses bons côtés (bien brutal le Myers) mais qui pêche par ce que j'ai dit précédemment. Me reste donc le Director's Cut à mater, mais va falloir supporter une troisième fois cette Laurie Strode "moderne". Y a pas à dire à son sujet, c'était mieux avant. Pour conclure, le plus gros point positif est la qualité du blu-ray avec une image rendant très cinéma (grain) et ce n'est pas du tout pour me déplaire.

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15 décembre 2010

Massacre au Camp d'été

Sleepaway Camp affiche

Réalisation : Robert Hiltzik
Pays : États-Unis
Année : 1983
Durée : 88 minutes
Imdb : tt0086320

Alors celui-là ça faisait plus de 20 ans que je voulais le revoir, ce film de Robert Hiltzik. C'est chose faite depuis hier soir. Merci à internet car ce métrage est inédit chez nous en dvd (en blu-ray, n'en parlons même pas). Reste donc la VHS pour pourvoir le mater dans la langue de Molière, les dvd US et UK étant dépourvus de sous-titres français ou d'une VF. Avis donc aux éditeurs frileux, il n'y a pas que les blockbusters dans vie ! En attendant que ces messieurs daignent répondre à cet appel, il est possible aujourd'hui de regarder ce slasher culte de 1983, mais j'y reviendrai plus tard. (Affiche cinéma visualisable en cliquant sur le logo).

Sleepaway_Camp_1Alors que Peter et Angela passent du bon temps à bord d'un bateau en compagnie de leur père, un hors bord perd le contrôle et vient les percuter de plein fouet. 8 années sont passées et Angela, maintenant adolescente, vit chez sa tante Martha et son cousin Ricky avec qui elle part en camp de vacances. L'accident l'ayant rendue particulièrement solitaire, Angela ne parle qu'à ce dernier et provoque l'énervement des autres filles car elle ne pratique aucune activité. Après avoir subi une tentative de viol, l'agresseur se voit assassiné dans d'étranges circonstances. Tous se retournent contre elle hormis Paul, qui en tombe amoureux. Bizarrement, tous ceux qui s'en prennent à Angela, trouvent la mort... Simple fait du hasard ou implication totale ?

Sleepaway_Camp_2Que l'on ne s'y trompe pas, Sleepaway Camp n'est pas qu'un simple ersatz de Vendredi 13 sorti 3 ans plus tôt. Evidemment, le cadre ne plaide pas en faveur de l'originalité, le camp Arawak ne pouvant faire penser qu'à un certain Crystal Lake. Mais il faut voir au-delà de ce simple fait et surtout remarquer que pour une fois ce sont réellement de jeunes adolescents et non des personnes majeures jouant ces rôles. Alors du coup, exit "du nichon en veux-tu en voilà" ou autre joints. Ici le métrage est à ce niveau plus "clean" mais cela n'enlève strictement rien à la cruauté entre ados.

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Allez... Je suis certain que ce look eighties vous manque cruellement !

Sleepaway_Camp_11Parce qu'il faut dire que niveau déviant, ce Sleepaway Camp est blindé. Déjà rien qu'à voir la tante Martha, on se dit que mentalement celle-ci n'en tient pas qu'une seule couche. Et le coup du cuistot pédophile... Puis surtout, il y a la fin du film à laquelle on ne s'attend pas du tout (évidemment si c'est la première vision) qui restera culte à plus d'un titre. En effet, aucun autre slasher n'arrivera à reproduire une fin si intense et c'est pas près de se reproduire pour ce genre de film. Ne comptez pas sur moi pour la divulguer, ce serait même pas misérable vis-à-vis de ceux qui ne la connaisse pas et qui auraient l'occasion de visionner le film plus tard. Pour ma part, un grand souvenir, ayant eu la chance de l'avoir vu dans les débuts de la chaîne cryptée canal plus.

Sleepaway_Camp_4Mais il faut être honnête, Sleepaway Camp n'est pas non plus ce que l'on pourrait appeler un film fabuleux du début à la fin. Il y a quelques scènes sur-jouées, comme les états d'âmes du responsable du camp qui se nomme Mel. Lorsque celui-ci se met à frapper comme un sourd Ricky après avoir minimisé chaque meurtre pour ne pas fermer le camp, c'est pas top. Puis le jeu des acteurs en général est plutôt mauvais. Quoi que... Judy et Meg sont 2 belles garces et savent s'y prendre. Sacré Judy va, on peut dire qu'elle aime pourrir la vie des autres et surtout celle d'Angela.

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Ah... Angela. Là il faut dire que l'actrice Felissa Rose est parfaite. Son regard, son mutisme... On a de la peine pour elle mais elle a quelque part un côté inquiétant, quelque chose d'inexplicable.Donc mis bout-à-bout, les qualités et défauts du métrage lui confère un certain charme. Charme qui a encore agit sur ma personne plus de 20 ans après sa première vision !

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Angela... Enigmatique Angela...

Sleepaway_Camp_9Puis niveau charme pour les hommes, le short moule-bite et les tee-shirts coupés pour montrer son nombril, c'est trop la classe non ? Ces années 80... Y a pas à dire, quelle que soit la période, la mode c'est de la merde. J'oubliais par contre de mentionner un fait assez bizarre. Comme dit précédemment, pédale douce sur le topless (l'âge des acteurs ne doit certainement pas y être étranger), mais niveau langage ordurier, là c'est la totale. Ils n'y ont pas été de main morte lors des engueulades diverses, c'est assez choquant car dans tous les autres slashers (surtout les récents) c'est adoucie un maximum à ce niveau. Marrant.

Sleepaway_Camp_10Alors voilà, je ne saurai que trop vous conseiller de revoir ce Sleepaway Camp afin de vous replonger de plein pied dans les années 80. Puis enchaînez avec l'autre excellent slasher The Burning de Tony Maylam pendant que vous y êtes. Ah oui, j'en ai parlé au début de l'article : si vous ne possédez pas ce film chez vous en VHS, vous pouvez le regarder en excellente qualité sur you tube en tapant Sleepaway Camp HQ (mais ce sera en anglais non sous-titré) ou vous cliquez astucieusement ici pour le voir dans sa version VHS mais en français ! Merci au blog La Caverne des Introuvables. Mot de passe lesintrouvables pour dézipper. Dépêchez-vous, ce genre de lien n'est jamais éternel. Sur ce, bon film !

Posté par Leatherface à 10:43 - Horreur - Commentaires [27] - Permalien [#]
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