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The Dead... Still Alive !!!
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9 février 2012

A White-Hot Night of Hate !

Assault affiche

Allez hop, nous sommes le 9 février et... demain c'est la sortie en blu-ray du film culte de John Carpenter -déjà chroniqué sur le blog- dans un master impeccable (le même que celui déjà paru aux États-Unis) non censuré et enfin au format respecté ! A la poubelle les dvd désastreux parus chez Edito ! Plus d'infos sur le blu-ray c'est ici. Pour fêter ça et aussi faire passer le temps jusqu'à ce que je le reçoive, place aux lobby cards australiennes.

Assault lobby card australienne 1 Assault lobby card australienne 2 Assault lobby card australienne 3

Assault lobby card australienne 4 Assault lobby card australienne 5 Assault lobby card australienne 6

Assault lobby card australienne 7 Assault lobby card australienne 8

Pour aller directement sur l'article c'est ici.

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16 septembre 2011

Le Jour des Fous, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

Slaughter High

Slaughter High 1

Slaughter High 2

Slaughter High 3

Slaughter High 4

Slaughter High 8

Slaughter High 6

Slaughter High 9

Slaughter High 12

Enfin pour terminer je ne résiste pas à vous montrer une image de la VHS de l'époque, c'est à dire au format 1.33 (4/3) montrant plus d'image en bas et en haut. Ce qui donne ce passage cocasse où l'on peut voir en haut à gauche le micro au bout de la perche du preneur de son !

Slaughter High 14

Pour aller directement sur l'article c'est ici.

27 février 2011

Un père pas si barge en fait...

The Last Exorcism affiche

Réalisation : Daniel Stamm
Pays : États-Unis
Année : 2010
Durée : 87 minutes
Imdb : tt1320244

Quand il arrive dans une ferme, le révérend Cotton Marcus (Patrick Fabian) s’attend à réaliser un simple exorcisme sur un fanatique religieux troublé. Cependant, il est contacté en dernier recours pour aider une adolescente, Nell (Ashley Bell), possédée par un démon. En arrivant à la ferme, l’exorciste se rend vite compte que rien n’aurait pu le préparer au mal qu’il va affronter alors qu’il s’apprête à filmer un documentaire avec toute une équipe de tournage. Il est cependant trop tard pour faire marche arrière, les croyances du révérend seront ébranlées quand lui et son équipe devront trouver un moyen de sauver Nell avant qu'il ne soit trop tard pour elle...comme pour eux. (Affiche cinéma française visualisable en cliquant sur le logo).

Last_Exorcism_11Cela faisait depuis des lustres que je devais me le mater celui-là, et c'est enfin fait ! Alors pourquoi autant de temps ? Peut-être qu'inconsciemment d'autres films sont passés avant lui car le mot exorcisme dans un film, ça fait plutôt flipper sur la qualité du "truc". En effet, impossible de ne pas se référer fissa au chef d'oeuvre de Friedkin qui restera, je pense, éternellement sur la première marche du podium. Mais enfin un soir, j'ai pris la décision : "bon allez, on verra bien après tout".

Last_Exorcism_10La seule et unique chance de s'en sortir selon moi pour un film traitant ce sujet, c'est de se démarquer du métrage de Friedkin. L'exorcisme d'Emily Rose avait justement réussit en basant son histoire sur un procès avec des flashbacks. Et bien Le Dernier Exorcisme a lui aussi trouvé le moyen de se démarquer intelligemment et c'est ce qui est sa force. Force ? Etrangement, ce côté faux documentaire fait plus peur qu'autre chose au départ. Le risque est de tomber dans le limite ridicule comme certaines émissions TV avec des reportages qui font plus rire qu'autre chose.

Mais ouf, Daniel Stamm (le réalisateur) s'en sort vraiment pas mal sauf sur un petit point que l'on verra un tout petit peu plus tard. Le personnage de Cotton Marcus, ce révérend qui a perdu la foi et est plus proche finalement du psychologue que du religieux est superbement interprété par Patrick Fabian. Un bagout incroyable, parfois une attitude détestable mais personnage qui semble toujours lucide sur lui-même. Et tout comme lui, nous allons être confronté à l'inconnu, à ce fameux grain de sable qui va remettre en doute les certitudes du révérend.

Last_Exorcism_2

Un petit bouton et... pschiit !

Cotton Marcus ne croit pas en la possession démoniaque et compte bien démontrer, grâce à une petite équipe de tournage caméra au point composée de deux personnes, que c'est du pipeau et qu'il rend plutôt service aux demandeurs en entrant dans leur jeu. Bref, Cotton Marcus n'est en fait qu'un charlatan qui met tout en place avant un exorcisme (effets surnaturels, sons étranges) afin de renforcer l'impression qu'il combat réellemment les forces du mal et au final, palpe un joli pactole en laissant croire qu'il a réussi à faire fuir le malin.

Last_Exorcism_8Et c'est qu'il est crédible le bougre ! D'ailleurs il va même se retrouver par la suite bien embêté que son auditoire ait bu tant ses paroles. L'exorcisme spectacle une fois terminé, on remballe pognon en poche et tout est bien qui... ne fini pas bien justement ! Et c'est là où tout devient fou et prend des proportions auxquelles on se demande où elles vont nous mener ! Nous sommes avec l'ami Marcus et on se pose tout comme lui les mêmes questions sur ce qui ne va pas.

Last_Exorcism_5Toute la force du film est là. On se demande ce qui se passe et jusqu'où cela va aller et surtout dans quel sens ! Un père qui apparaît complètement intransigeant niveau religieux prêt à tuer sa propre fille pour la sauver comme... comme lui avait dit Cotton Marcus si l'exorcisme ne réussissait pas et que ce serait la seule solution connaissant le nom du démon en elle ! Et comme l'échec de l'exorcisme n'était pas prévu au programme, c'est même pas la merde.

Le métrage, une fois l'exorcisme apparaissant sans effet, devient haletant, stressant, et une véritable plongée dans l'inconnu. Comme dit précédemment, mais où allons-nous ? Comment Cotton va-t-il s'en sortir ? Et ce passage bien glauque où notre révérend et son équipe de tournage dorment pour récupérer un peu... C'est Nell (réellement possédée ?) qui prend la caméra et à travres elle nous montre littéralement sa folie. La fin funeste du chat, son approche vers le révérend... C'est ultra tendu et le spectateur est pris en otage avec cette caméra filmant ce qui n'est pas prévu !

Last_Exorcism_9

Faudrait mieux pas trop la déranger là...

Franchement, Le Dernier Exorcisme est une excellente surprise ! Mais je dois quand même aborder ce petit point que l'on verra plus tard (vous vous souvenez ?). Bien que très agréable dans la présentation des personnages puis haletant et tendu comme la ficelle d'un string taille 38 porté par une personne de taille 42/44, j'ai été assez déçu par la fin tellement j'avais été emballé par tout le reste. Je ne veux pas spoiler mais je dirai juste que cette fin se rapproche d'une histoire comme Rosemary's Baby.

Last_Exorcism_4Alors voilà, j'ai donc vraiment accroché à ce film et je trouve navrant que certains le brisent en le comparant à L'exorciste. Ce n'est pas du tout la même approche et c'est justement grâce à ça qu'il est réussit. Mais bon... Il est certain que ceux qui ne pensent qu'à revoir les effets du film de 1973 ne trouveront pas leur compte et c'est normal. C'est comme s'attendre à du gore incroyable en regardant Massacre à la Tronçonneuse. On ne peut qu'être déçu et surtout être passé à côté des qualités évidentes du métrage.

Last_Exorcism_6Impossible de terminer sans parler de la prestation de Ashley Bell. Elle est incroyable. Elle passe d'une petite fille inoffensive gentille comme tout qui ne ferait pas de mal à une mouche à une menace qui glace le sang. Quelle tension lorsque celle-ci disparaît du champ de la caméra et que tout le monde est à sa recherche ! Puis ses contorsions et... son cassage de doigts... nom d'un chien, que ça fait mal et quel stress ! Si vous êtes capable de faire abstraction du film de Friedkin sans chercher la comparaison à tout prix qui ne rime à rien, je ne peux que vous conseiller d'essayer Le Dernier Exorcisme.

25 février 2011

Mater Suspiriorum

Suspiria affiche

Réalisation : Dario Argento
Pays : Italie
Année : 1977
Durée : 98 minutes
Imdb : tt0076786

Suzy (Jessica Harper), une jeune Américaine, débarque à Fribourg pour suivre des cours dans une académie de danse prestigieuse. A peine arrivée, l'atmosphère du lieu, étrange et inquiétante, surprend la jeune fille. Et c'est là qu'une jeune élève est spectaculairement assassinée. Sous le choc, Suzy est bientôt prise de malaises. Et le cauchemar ne fait qu'empirer : le pianiste aveugle de l'école meurt à son tour, égorgé par son propre chien.... Suzy apprend alors que l'académie était autrefois la demeure d'une terrible sorcière surnommée la Mère des Soupirs. Et si l'école était encore sous son emprise ? (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Suzy (Jessica Harper) aimerait rentrerCa y est, j'ai enfin eu le temps de regarder mon blu-ray Wildside de Suspiria, film où Dario Argento délaisse un temps le giallo pour nous faire entrer dans sa trilogie des trois mères, qui sont trois sorcières très puissantes. Mater Suspiriorum, la mère des soupirs, dirige la Tanz Akademie qui est une académie de danse située à Fribourg en Allemagne. C'est de celle-ci dont il sera question ici. Après Suspiria, Dario Argento va enchaîner directement sur Mater Tenebrarum, la mère des ténèbres, qui vit dans une demeure de New York. Ce sera en 1980 dans Inferno.

Suspira 2

Suzy et Sara se détendent mais n'en pensent pas moins

Et il aura fallu attendre 2007 pour que cette trilogie soit conclue avec La Terza Madre (Mother of Tears) avec Mater Lachrimarum, la mère des larmes, qui elle hante Rome. Bon, je reviendrai certainement un de ces jours sur ce très décevant Mother of tears qui à part montrer la plastique sympathique de Moran Atias n'apporte rien si ce n'est terminer la trilogie, mais une sortie par la petite porte. Dario Argento aurait certainement dû clore la trilogie lorsqu'il était au somment de son art mais bon, on ne va pas réécrire l'histoire, c'est comme ça et on n'y peut rien.

Olga (Barbara Magnolfi), un sacré caractèreMais revenons donc à Suspiria avant que je me remate Inferno prochainement et aussi en version blu-ray. La restauration de Suspiria est superbe, et pour un film de plus de 30 ans d'âge (1977 !) c'est un bonheur de tous les instants. Tous ceux qui connaissent ce film savent que deux choses sont indissociables dès que l'on en parle. Les couleurs et le son. Et ici, force est de reconnaître que la Tanz Akademie n'a jamais été aussi belle avec toutes ces couleurs incroyables. Couplé à ça la musique de Goblin qui déchire un max et vous obtenez Suspiria.

Pat (Eva Axén), la fille qui en savait tropC'est bien simple, dès que Suzy Bannion franchit la porte automatique de l'aéroport afin de se rendre à la Tanz Akademie située sur L'Escherstrasse, tout va prendre une dimension étrange, irréelle. Et c'est avec plaisir que l'on va suivre ses questionnements, ses déambulations à l'intérieure de cette école de danse ainsi que le sort réservé à celles trop curieuses et qui risqueraient d'éventrer le secret qui abrite ces murs. Des meurtres très graphiques (c'est du Dario Argento bordel !) qui ne déméritent pas face aux autres gialli du maître.

Suspiria 5

Là, même une minerve n'y changerait rien

D'ailleurs, ces meurtres font penser à ceux d'un giallo, la seule différence étant qu'ici il n'y a pas un seul et unique meurtrier, ils sont l'oeuvre de la confrérie de sorcières et on ne saura jamais qui est exactement derrière cette main qui frappe ou égorge. A part la scène culte du chien et de l'aveugle bien évidemment. Pour le reste, mystère... Mais on sent bien le côté magie noire derrière tout ça et complètement irréaliste comme ce coeur poignardé apparent qui bat ainsi que la couleur du sang tout aussi irréaliste. Cela confère au métrage un charme qui perdurera toutes ces années.

Des questions, toujours des questions...L'existence de ce film culte, nous le devons surtout à... Dario Ar Daria Nicolodi ! Suspiria se base sur des souvenirs de jeunesse de la grand-mère de Daria. Cela peut paraître complètement fou et pourtant... La grand-mère de Daria Nicolodi s'était inscrite dans une école de musique réputée mais elle découvrit que l'on y pratiquait des rites de magie noire et de sorcellerie, et en fuit aussitôt ! Si ça ne vous fait pas penser au film dont il est question ici, c'est que vous n'avez jamais vu Suspiria ! Et c'est qu'elle a dû se battre la muse du cinéaste italien pour être reconnue comme co-scénariste ! Allez jeter un oeil sur mon article sur le film Inferno, j'en touche aussi un mot et ne vais pas me répéter ici. Alors juste : "Merci MADAME Daria Nicolodi !".

Suspiria ? Un vrai sac de noeuds !Au niveau des anecdotes sur le métrage je vais en donner deux, peut-être les ignorez-vous. La première c'est que ce film de Dario Argento contient plusieurs allusions au fascisme allemand. Et oui ma p'tite dame, un peu de culture ne fait jamais de mal. En effet, la taverne où se rend l'aveugle est celle où Hitler a fait son fameux discours à Munich et la place où début du spoiler ce même aveugle se fait dévorer par son chien fin du spoiler était un endroit où Hitler organisait de grands défilés nationaux-socialistes. Les détracteurs en seront pour leurs frais, les films de Dario ce n'est pas que des meurtres violents. Passons à la seconde anecdote.

Suspiria 8

Suzy victime de vouloir rester dans la même chambre qu'Olga

Dans une première version du scénario, Suspiria s'ouvrait sur une courte séquence intégrée au générique. Elle [cette scène] se déroulait dans un jardin, où il y avait un lac minuscule d'où rayonnaient des petits ruisseaux qui se perdaient sous terre. Au bord de ce lac étaient assises une jeune fille et une enfant : Suzy, l'héroïne de l'histoire, avec sa petite nièce. D'elles, on ne devait qu'apercevoir le reflet dans une eau trouble, sur laquelle flottaient leurs voix. Pendant que l'enfant exprimait ses craintes à l'idée que sa jeune tante parte, toute seule, en Allemagne, la caméra filmait en gros-plan les mains de Suzy construisant un petit bateau en papier.

Moi je fais demi-tour illico !"Tiens, c'est un cadeau pour toi" disait-elle à sa petite nièce qui, l'instant d'après, déposait son bateau sur le lac. Poussée par un courant, d'abord imperceptible, puis de plus en plus fort, la petit embarcation s'engageait dans un ruisseau, envahissait tout l'écran, devenait aussi imposante qu'un navire, courait sur les rapides qui l'entraînaient jusqu'à un trou, où elle tournoyait, s'engouffrait, disparaissait. Cette séquence devait symboliser les aléas du voyage et exalter les capacités divinatoires de la fillet qui, dans sa naïveté, avait bien vu : en Allemagne, Suzy sera aspirée dans le tourbillon de la sorcellerie*.

Des images superbesAlors Suzy va-t-elle réussir à percer le mystère de la Tanz Akademie ? Et où se rendent les professeurs, la directrice et le personnel chaque nuit ? Et que veulent dire les bribes de phrases entendues par Suzy au tout début du film lorsqu'elle a vue Pat (Eva Axén) sur le seuil de la porte avant qu'elle ne s'enfuit dans les bois ? "Secret... Iris...". Suspiria est à voir et à revoir, l'un des meilleurs films de Argento. Le meilleur ? Une majorité de fans le pense mais pour ma part j'avoue préférer Profondo Rosso (Les Frissons de l'Angoisse) son précédent film et Inferno. Faut d'ailleurs que je pense à mater mon dvd Wildside de Profondo Rosso qui contient la version longue que je n'ai jamais vue et qui est dans mon armoire depuis des lustres ! Si j'avais plus de temps...

*"Dario Argento Magicien de la Peur" de Jean-Baptiste Thoret.

Suspiria

 

24 septembre 2021

Salve !

Une couverture magnifique

"Installés sur la planète Détritus depuis des décennies, les derniers survivants de l’espèce humaine tentent de résister aux attaques répétées des Krell, un mystérieux peuple extraterrestre. Dans ce monde rythmé par les batailles spatiales, les pilotes sont vénérés comme des héros et font frissonner les nouvelles générations prêtes à en découdre. Parmi eux, Spensa rêve depuis l’enfance de piloter son propre vaisseau et de prouver son courage.

Car elle est la fille d’un lâche. Son père, l’un des meilleurs pilotes de la Force de Défense Rebelle, a été exécuté lors de la bataille d’Alta après avoir déserté le combat, et cet héritage pourrait bien coûter à Spensa sa place au sein de l’école de pilotage.

Plus que jamais déterminée à voler, elle redouble d’effort pour trouver sa place au sein d’une escouade de pilotes et convaincre sa hiérarchie que la lâcheté n’est pas héréditaire. Sa découverte accidentelle d’un vaisseau depuis longtemps oublié pourrait bien changer la donne…"

Oui. Oui je n'avais jamais lu un seul livre de Brandon Sanderson avant Skyward - Vers les Etoiles. Je sais que c'est un auteur prolifique avec plusieurs sagas à son actif mais bon... j'ai aussi des circonstances atténuantes. En fait non, à bien y réfléchir j'ai juste lâché la lecture sans explications alors que lorsque j'étais enfant, je lisais non stop. Même mes parents me forçaient à sortir pour réussir à me "socialiser" pendant que moi je ne pensais qu'à lire encore et encore dans ma chambre. Et non, ce n'était pas des Playboy hein ! Aujourd'hui j'ai 50 ans, connu un trou littéraire de plus d'une trentaine d'année mais... salve* ! nous ne sommes pas ici pour parler de moi, mais de ce roman dont je vous invite à cliquer sur la jaquette pour l'agrandir afin de profiter pleinement de sa splendide illustration.

Vers les étoiles-rival-skyward-yosu-92-final

Spensa se reposant dans sa découverte accidentelle.

Qu'ai-je donc pensé de ce premier tome Vers les Etoiles de cette saga nommée Skyward ? Car oui, il y a d'autres livres mais j'avoue être incapable de vous donner le nombre total de tomes prévus. Au moment où je rédige cet article, tout ce que je sais c'est que le tome 2, Astrevise, est paru dans notre langue et que le troisième (Cytonic) n'existe pour l'instant qu'en VO et je ne sais pas si celui-ci clos la saga. Si vous êtes au courant du nombre total de parutions prévues, n'hésitez pas à me le dire car... pas de suspense, je vais continuer la lecture de cette saga. En effet, à peine refermé ce Vers les Etoiles que j'ai dans la foulée entamé Astrevise. - Ajout : cette saga devrait comporter 4 tomes -

Citation : "Si vous ne pouvez pas arriver en avance, arrivez au moins avant d’être en retard."

Ce qu'il y a de très agréable avec Vers les Etoiles, c'est que ce n'est pas du tout de la SF bourrée d'explications métaphysiques pour en mettre plein la vue mais qui, au final, donnerait plus des maux de tête qu'autre chose à toute personne lambda. On ne va pas se mentir, une discussion pointue sur la scission de l'atome ça doit être super cool mais... entre savants. Ici, même si l'auteur emploi bien quelques termes techniques sur les équipements ou encore les figures/manoeuvres que font les vaisseaux, cela ne rebute pas le lecteur. La lecture reste fluide tout du long et on s'étonne du nombre de pages lues lorsque l'on est amené à faire une pause.

Vers-les-etoiles-Skyward-Tome-1b

Spensa, identifiant de vol : Spin.

J'espère que vous avez lu le résumé débutant ce billet car il explique fort bien les bases de ce qui nous attend et ce sans spoil. D'ailleurs n'ayez crainte, il n'y aura aucun spoil dans mon article, hors de question de vous gâcher quoi que ce soit. Parce ce que des révélations, nous allons en avoir ! C'est pour cela que les pages s'enchaînent sans que l'on s'en rende vraiment compte, on veut savoir ! Oui, on veut savoir pourquoi les derniers survivants de l'espèce humaine sont installés sur Détritus (un nom qui vend du rêve vous ne trouvez pas ?). Oui, on veut savoir ce qui s'est passé avec le père de Spensa lors de la bataille d'Alta. Lâche ou pas lâche ? Qui sont les Krell ? Spensa va-t-elle réussir à vivre sont rêve, c'est-à-dire devenir pilote ? String ou culotte ? Euh... je m'égare là, désolé.

Illustration de la VO

En plus de toutes ces questions, le récit nous présentera plusieurs personnages attachants dont certains nous quitterons prématurément. Young Adult ou pas, il est quand même question d'une guerre, ne l'oublions pas ! L'histoire alternant fort bien entre la vie sur Détritus (et ses cavernes), l'entrainement à la base de la Force de Défense Rebelle et les batailles spatiales. Certains des protagonistes au premier abord antipathiques s'avèreront au final tout aussi attachants et touchants. Je n'oublierai pas de parler des sentiments amoureux de notre héroïne qui... ouf ! Sont juste ce qu'il faut, pas d'amourette cul cul à l'eau de rose qui d'éternise plombant le récit. Spensa est dans les prémices, intriguée par... bien essayé mais pas de spoil j'ai dit ! Allez, il est temps de conclure et je finirai en disant que ce premier tome nous donne les réponses nécessaires évitant toute frustration et surtout nous pose de nouvelles questions qui promettent un tome 2 tout aussi intéressant. Et à titre personnel, comme dit en ouverture, n'ayant jamais lu du Brandon Sanderson avant celui-ci, inutile de vous dire que je vais m'intéresser aux autres romans de cet auteur. Bref, carton plein pour ce Vers les Etoiles.

*juron employé par les personnages du roman. Notre merde/putain du futur quoi.

  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2253260460
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2253260462
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17 mars 2012

Non, pas les vers perforants !

Flash Gordon affiche

Réalisation : Mike Hodges
Pays : États-Unis / Royaume-Uni
Année : 1980
Durée : 107 minutes
Imdb : tt0080745

La Terre est condamnée à vivre un angoissant compte à rebours : des ondes énergétiques ont mis la Lune hors de son orbite et les calculs savants du docteur Zarkov assurent qu'elle viendra s'écraser sur notre planète. Zarkov a construit une fusée pour aller voir ce qui déchaîne ces cataclysmes. Le hasard met sur son chemin Flash Gordon... Face au redoutable Ming, empereur sanguinaire, est ce que Flash Gordon parviendra à sauver la terre de son tragique destin ? (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Dale Arden (Melody Anderson) et Flash Gordon (Sam J. Jones)J'aurai pu chanter. Bon, pas dans le sens premier du terme. Disons que l'on aurait pu me faire chanter, ce qui n'est pas du tout la même chose si quelqu'un avait mis la main sur certaines photos. Houlà, pas de photos scabreuses à connotations sexuelles (contrairement au film dont il est question ici avec ses sous-entendus sexuels à foison). Restez calme, ces photos datent de début 1981 et j'étais à quelques jours de mes 10 ans. Sur ces photos, je suis affublé d'une cape noire, d'une mitraillette en plastique et... d'un casque jaune vissé sur la tête et du plus bel effet. Je n'étais pas seul sur le cliché, avec 2 de mes voisins eux aussi prenant la pose. Nous venions à peine de sortir du cinéma, on se remettait à notre façon du choc Flash Gordon !

Arrivée chez MingBen oui, comme d'autres qui se prennent pour Bruce Lee à la fin de la vision de l'un de ses films, nous étions pour notre part en plein Flash Gordon avec ses hommes-oiseaux, son scooter de l'espace et ses tirs aux armes laser. On s'en était pris plein les mirettes (tu m'étonnes !) et une fois rentré à la maison il fallait se replonger le plus vite possible "en live" dans ce que nous venions de voir. Alors direction dans le tout et n'importe quoi pour le niveau vestimentaire et une fois prêt (argh, pourquoi cette photo !), il était enfin possible de courir dans tous les sens avec les indispensables bruits des vaisseaux ou tirs au laser émanant de nos bouches. La honte quoi... mais quel pied !

Flash_Gordon_5

Bienvenue chez Ming !

Pour être franc, Flash Gordon avant le film de Mike Hodges je ne connaissais pas. C'est qu'il est vieux l'ami Flash, sa première apparition date quand même de 1934. Créé par Alex Raymond, notre "héros" a été inventé pour concurrencer Buck Rogers sur le marché de la BD (comic strip pour être exact, nous sommes aux États-Unis). Chez nous, le personnage sera renommé Guy L'Éclair et la femme dont il va tomber amoureux, Dale Arden, deviendra Camille Arden. Avant le long métrage de 1980 il y a eu aussi une série de trois serials avec Buster Crabbe dans le rôle-titre. Puis en 1974, une très bonne parodie érotique nommée Flesh Gordon qui a pour sa part connu une suite (bien plus tard en 1989 !) : Flesh Gordon Meets the Cosmic Cheerleaders. Bon, à presque 10 ans tout ceci m'était inconnu. Donc en 1981 dans la salle, c'était 100% découverte !

La Princesse Aura (Ornella Muti) chaude comme de la braise100% découverte pour moi et aussi 100% nouveau pour le réalisateur britannique Mike Hodges pas du tout adepte du genre fantastique. D'ailleurs c'est l'un de ses amis qui devait réaliser le film, un certain Nicolas Roeg déjà auteur de plusieurs films dont L'Homme qui venait d'ailleurs. Mike Hodges avait bien été contacté par le producteur Dino De Laurentiis mais... pour Flash Gordon 2 ! Mais le réalisateur britannique refusa poliment ne se sentant pas l'homme de la situation pour ce genre de film. Par la suite, Nick Roeg, Ferdinando Scarfiotti (aux décors) et Dino de Laurentiis se sont séparés et retour à la case départ pour le premier Flash Gordon.

Dale Arden (Melody Anderson) et Flash (Sam J. Jones) dans de beaux drapsC'est à ce moment que Dino De Laurentiis a recontacté Mike Hodges et ce coup-ci non plus pour réaliser la suite mais bel et bien le premier Flash Gordon, celui que devait réaliser Nicolas Roeg. N'étant pas chaud face à la tâche (pas son genre et aussi effrayé par les effets spéciaux), c'est grâce à ses deux fils âgés de 14 et 16 ans qu'il accepte finalement. Merci à eux ! Changement tout aussi important pour le résultat final, c'est Danilo Donati qui succède à Ferdinando Scarfiotti pour les décors. C'est aussi à ce même Danilo Donati que nous devons tous les costumes (faits à la main !) du film ! Un esprit plus qu'inventif ce bonhomme. 

Flash_Gordon_9

Ming (Max von Sydow) tout-puissant

Tournage de 17 semaines tout en studio à par l'extérieur du début tourné en Écosse, Flash Gordon est quand même le seul film qui peut se regarder avec des lunettes 3D de soleil ! Plaisanterie mise à part, Mike Hodges a respecté les couleurs vives de la BD et ça se voit ! Cette même BD dont il en a fait sa bible sur le tournage, celle-ci lui dictait même les plans ! On ajoute à cela des détails comme un sang de couleur différente selon la race des protagonistes (bleu, vert, noir), de la fumée de couleur jaune (le gaz censé tuer Flash dans une scène), des costumes flashy comme on n'en a jamais vu... bref, une expérience inoubliable pour la rétine et aussi pour les oreilles avec la bande-son sur laquelle le groupe Queen s'est vraiment investi.

A l'attaque !Les effets spéciaux désuets (tout a été fait sur fonds bleus) donnent aussi un cachet BD à l'ensemble. Puis surtout ils contribuent à donner au film un charme fou. Comme le ciel d'ailleurs, animé et coloré qui est le résultat d'injections d'encres colorées dans de l'eau et filmé en accéléré. Bref rien de sophistiqué mais toutes ces couleurs, tous ces câbles apparents et tous ces costumes font de Flash Gordon un sommet du kitsch. De plus, le scénario n'établissant que les bases, le film laisse la part belle à l'improvisation et aux rajouts de dialogues. Que du bonheur avec des répliques cultes dont on ne se lasse pas !

Kala (Mariangela Melato) et Klytus (Peter Wyngarde) s'occupent de la PrincesseJe n'en ferai pas l'inventaire mais comment ne pas oublier par exemple la sublime Ornella Muti, jouant la fille de Ming c'est à dire la Princesse Aura, nous sortant alors qu'elle est torturée : "Non, pas les vers perforants !". Dommage que nous ne voyons pas la scène car un peu plus tard l'une de ses répliques nous fait comprendre qu'elle y a eu droit. Pour les malades comme moi, je vous invite à regarder La Galaxie de la Terreur histoire d'avoir un palliatif à la frustration (les connaisseurs comprendront). Alors bien évidemment, je n'avais pas capté toutes ces allusions sexuelles lors de ma première vision au cinéma à presque 10 ans. Puis il y a aussi cette réplique complètement improbable de Dale Arden alors que Flash se fait étrangler : "Flash, je vous aime mais nous n'avons que 14 heures pour sauver la terre". Un grand moment...

La terrible souche !Non, j'étais focalisé par des choses telles que les hommes-oiseaux, Flash sur son scooter de l'espace mais surtout... la scène de la souche sur la planète Arboria, la planète du Prince Barin incarné par Timothy Dalton ! Ben oui, avant d'avoir le permis de tuer chez Ian Fleming, il était comme nous tous amoureux de la Princesse Aura. Enfin bref, c'est sur sa planète qu'a lieu une initiation pouvant s'avérer mortelle. Il s'agit d'une souche composée de plusieurs orifices. Le principe ? Choisir l'un des orifices et y plonger son bras. Bien avant Fear Factor ou autre Fort Boyart avec leur bocaux à saletés. Ah oui, à l'intérieur de la souche il y a un monstre - sinon ce ne serait pas marrant -dont la piqûre rend sa victime complètement folle. Seule issue en cas de piqûre : la mort. Alors vaut mieux choisir le bon orifice...

Flash_Gordon_17

Barin (Timothy Dalton) et Flash (Sam J. Jones) luttant pour survivre

Cette scène m'a réellement marquée et je ne l'ai jamais oubliée malgré toutes ces années. Il y a aussi celle du combat entre Flash et Barin sur une plateforme mouvante télécommandée par le Prince Vultan (Brian Blessed). Ayant revu le film il y a une semaine, j'ai pris un pied phénoménal à revoir toutes ces scènes mythiques et surtout... avoir compris tous les sous-entendus sexuels. En plus des jolies filles, il n'en manque pas ! Ornella Muti superbe, surtout dans sa première tenue lorsqu'elle apparaît pour la première fois à l'écran, Melody Anderson qui était entre autre dans l'épisode Carrousel de la série TV L'Âge de Cristal puis plus tard dans Manimal ne dépareille pas niveau beauté tout comme... le Général Kala (Mariangela Melato) qui a le fouet facile et ne laisse pas insensible. Et vous ? Vous êtes plus Aura, Arden ou Kala ?

Kala (Mariangela Melato) belle à se damnerBon pour les spectatrices, il y a Sam J. Jones qui interprète Flash Gordon. C'est la Belle-mère de Dino De laurentiis qui l'avait remarqué dans un show TV nommé Celebrity Squares. Vaut mieux là que dans le magazine Playgirl où notre coco n'hésitait pas à poser complètement nu ! Recherchez un peu sur le net, vous verrez... Sacré Rocco Sam. Juste dommage que suite à une dispute entre son agent et Dino De Laurentiis, Sam J. Jones n'a plus donné de nouvelles de lui après le tournage et n'a pas participé à la promo du film aux États-Unis. Enfin... Mais ce qui vaut son pesant de cacahuètes, c'est quand même de voir Max Von Sydow dans le rôle de Ming ! Trop jouissif, tout comme son interprétation ! Niveau casting, on n'oubliera pas non plus le personnage de Klytus (Peter Wyngarde), qui n'existe pas dans la BD mais qui est tout simplement excellent, comme ses répliques.

Kala (Mariangela Melato) et Klytus (Peter Wyngarde) Le Royaume des hommes-oiseaux Dale Arden (Melody Anderson) se réveille dans le lit de Ming

Oui vraiment, revoir Flash Gordon aujourd'hui m'a procuré un immense bonheur. D'ailleurs, j'avais loué le dvd à la médiathèque de mon patelin et une fois visionné après avoir lancé plusieurs : "Nan... trop fort !" tout au long du film, je me suis précipité sur le net car... il me le fallait à tout prix ! Maintenant c'est chose faite, j'ai bien reçu le blu-ray depuis, et je ne saurai que trop vous conseiller de l'acquérir surtout vu son prix : moins de 10 euros sur Amazon ! Allez j'avoue, après vision avec mes enfants, nous n'avons pas pu nous empêcher de jouer ensemble en nous courant les uns après les autres avec leurs pistolets en plastique lançant des fléchettes. Mais celui qui imitait déjà en 1981 les hommes-oiseaux vole beaucoup moins bien en 2012. Life's bitch... Flash Gordon ou la fête du slip à tous les étages !

2 février 2012

Mad Max, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

Toecutter (Hugh Keays-Byrne) arrive en ville On est jeune, on branle rien de la journée Aujourd'hui, je sors ma femme

Fifi brin de bronze Je suis... la vitesse ! Je suis... dans la merde !

Friday the 13th ! Même les durs ont peur des vieilles, surtout armées d'un fusil Même de l'arrière c'est la grande classe

Là c'est certain, on va aller beaucoup moins vite d'un coup Dans le milieu, faut avoir le bras long Bubba Zanetti (Geoff Parry) aussi barge que son chef

La mort aux trousses C'est certain, ils ne jouent pas au scrabble Plein l'cul j'me casse !

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10 juillet 2011

Hollywood Chainsaw Hookers, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

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30 juin 2011

Insidious, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

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23 juin 2011

Je veux que tu mettes ton âme à nue pour moi

Terreur affiche

Réalisation : Anthony DiBlasi
Pays : Royaume-Uni / États-Unis
Année : 2009
Durée : 108 minutes
Imdb : tt1331307

Quaid (Shaun Evans), étudiant en philosophie, se lance avec deux camarades dans la réalisation d’un film pour étayer sa thèse sur les peurs les plus profondes de l’être humain. Ce projet va faire ressurgir chez lui des traumatismes liés à son passé. (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Dread_4"Bonjour ma p'tite dame, ça va bien ce matin ? Je vous mets quoi aujourd'hui, une petite tranche de Clive Barker ?". C'est qu'il revient à la mode l'ami Clive ! Après Midnight Meat Train déjà chroniqué sur le blog (on clique sur le nom pour voir ça) et Book of Blood que je n'ai pas encore vu, voici arriver Terreur (titre français) réalisé par... le producteur des trois films ! Un certain Anthony DiBlasi. Alors maintenant qu'il est dans votre panier et que vous avez payé, ça donne quoi ce Terreur ma p'tite dame ?

Dread_2Et attention hein ! Avec Jackson Rathbone la star de la saga Twilight quand même ! Oui, c'est noté sur le sticker ma p'tite dame mais il est toujours bon de le rappeller, cela vous évitera de perdre votre temps en essayant de me le ramener comme pour Piranha 2 que vous aviez aussi acheté pour son sticker mentionnant un certain James C. M'en fout que le contenu ne vous plaise pas, ce sont les lois du marketing ma p'tite dame, c'est comme ça que voulez vous... Bon, je peux continuer sur Terreur s'il vous plait ?

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Moi aussi je veux faire peintre bordel !

Ah c'est bon, elle est partie avec le film sous le bras, on va pouvoir continuer tranquille. Je charrie un peu sur Jackson Rathbone mais rien de bien méchant car je dois reconnaître une chose sur le film qui nous intéresse ici, le casting est sympathique. On va faire la connaissance de nos étudiants avec deux filles, Cheryl (Hanne Steen) et Abby (Laura Donnelly). On va avoir droit au triangle amoureux, Abby qui aimerait être avec Stephen (Jackson Rathbone) mais malheureusement celui-ci a le béguin pour Cheryl.

Dread_5Heureusement, l'histoire ne se base pas là-dessus sinon ce serait direction poubelle. En fait, Quaid va proposer à Stephen de faire un film sur les peurs afin que ce même Stephen puisse l'utiliser pour sa thèse. Stephen va demander l'aide de Cheryl qui semble très habile pour le montage et c'est à trois qu'ils vont commencer ce film qui sera sous la forme de plusieurs interviews de divers étudiants. On va comprendre que Quaid, victime d'un traumatisme d'enfance, n'en a rien à faire de la thèse et en attend autre chose, quelque chose de bien plus poussée...

Dread_6Qu'est-ce que je vais bien pouvoir dire au sujet de ce que je pense de ce film... Franchement, c'est pas facile car je pense que c'est trop frais et qu'il a besoin de "vieillir" dans le temps, dans ma mémoire. Je pense sincèrement qu'il se bonifiera avec le temps car malgré ses défauts, c'est quand même un film qui possède des scènes pas piquées des vers (trop fort, vous comprendrez en le voyant). Oui vraiment, va falloir penser à ne pas se restaurer devant sa TV durant la dernière partie du métrage.

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Je m'en fous, c'est pas moi qui lave les draps alors...

Je ne vais pas vous le cacher, ça commençait plutôt mal. Alors oui la présentation des personnages n'est pas inutile et je le répète les acteurs sont bons, pas de problèmes là-dessus. Mais c'est juste que j'ai l'impression que les flashbacks de Quaid ainsi que ses visions cauchemardesques sont là pour sortir le spectateur d'un ennui qui pourrait s'installer. Du bla bla, des personnes qui racontent devant la caméra leurs traumas ridicules. Vous allez voir de ces cas... Quaid sera au moins lucide là-dessus en disant que tout ce qu'ils ont jusqu'à présent c'est de la merde.

Dread_8On se doute que lorque l'un des protagonistes (je ne dis pas qui pour ne pas trop spoiler) vide ses cachetons dans l'évier, ça va déraper sévère à un moment ou un autre. Et en effet, on fini par être récompensé car le film passe la seconde après approximativement cinquante minutes de film. Cela valait-il le coup d'attendre ? Sincèrement oui. "L'expérience" va virer jusqu'au-boutisme et va falloir avoir l'estomac bien accroché, ça va être bien craspec, comme à l'image du morceau de bidoche ci-contre.

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J'espère que si vous veniez à regarder Terreur, vous tiendrez jusqu'à ces fameuses cinquante minutes avant de couper par une possible lassitude. Il serait vraiment dommage de se priver de tout ce qui va suivre après même si ce qui va arriver à Stephen par exemple était plus que prévisible. Glauque, craspec, vous en aurez pour votre argent à ce niveau à part... ah merde, je m'en doutais revoilà la vieille avec Terreur sous le bras. Va falloir lui expliquer pourquoi il n'y a pas Jasper et de love story avec des vampires. Putain de sticker et de marketing à la con...

Plus d'images du film, c'est ici.

22 juin 2011

Assaut, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris. J'ai retrouvé ces images sur mon disque dur, les seules d'anciens articles n'ayant pas encore été effacées. L'article sur Assaut est consultable en cliquant ici.

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Pour aller directement sur l'article c'est ici.

15 juin 2011

Sam, it's a fuckin' massacre

Halloween affiche

Réalisation : Rob Zombie
Pays : États-Unis
Année : 2007
Durée : 109 minutes / 121 minutes (unrated version)
Imdb : tt0373883

Un 31 octobre à Haddonfield, Illinois, le soir de la fête des masques de Halloween... La vie du jeune Michael Myers, 10 ans, bascule. Troublé par des pulsions morbides, moqué par ses camarades d'école parce que sa mère est strip-teaseuse, harcelé par son beau-père, tourmenté par les premiers émois sexuels de sa soeur aînée, il revêt un masque en latex et, dans un accès de folie, assassine la moitié de sa famille au couteau de cuisine... Un 31 octobre, 17 ans plus tard. Toujours dissimulé derrière un masque et enfermé dans son mutisme, Michael s'échappe de la prison psychiatrique où il a grandi et recommence à semer des cadavres sur sa route... (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Halloween

S'attaquer au remake du cultissime Halloween de John Carpenter, fallait oser. Enfin bon, le problème n'est pas réellement là. En effet, des remakes, ça sort à tour de bras pour rarement le meilleur et souvent pour le pire. Démarche bien évidemment commerciale qui vise à se faire du blé sur du "matos" déjà existant et ayant déjà fait ses preuves au box-office. Le problème, c'est que dans la majorité des cas, les studios en charge des remakes expurgent tous les propos pouvant se révéler politiquement incorrect ce qui au final donne des films peut-être divertissant et... et c'est tout. Des films pop-corn où le cerveau peut rester à la maison.

Halloween_2Mais bon, ici on parle de l'emblème du slasher et non d'un remake de They Live par exemple. Il n'empêche, lorsque la nouvelle était tombée, impossible de ne pas se dire : "quel intérêt ?". Oui, la même question que l'on se pose à chaque nouveau remake annoncé en fait. Mais juste derrière, je me dis que quelque part c'est peut-être une solution pour relancer une franchise qui, faut le reconnaître, n'a pas été gâtée niveau qualitatif avec ses multiples suites. A l'exception du second de Rick Rosenthal et du Halloween 20 ans après de Steve Miner, que dire à part... "AU SECOURS !!!" ?

Halloween_4C'est donc à Rob Zombie que l'on a donné ce rôle de punching ball (critiqué par les fans purs et durs du film de Carpenter). Et là, d'un film dont je n'attendais strictement rien, ça s'est transformé très vite en attente non dissimulée ! Facile à comprendre ce changement radical, il suffisait juste d'avoir vu La Maison des 1000 Morts et ensuite The Devil's Reject pour comprendre. Oui, il y a la patte Rob Zombie que l'on apprend à connaître via ses deux premiers films et on n'ose imaginer ce que cela pourrait donner sur Halloween ! Plus qu'à espérer que les frères Weinstein lui foute un minimum la paix...

Halloween_8

Deborah Myers (Sheri Moon Zombie) juste excellente

Et c'est là que beaucoup ont cru que Zombie s'était "couché" devant les deux frères en pouvant mettre la main via internet sur une version Workprint (copie de travail). De là, les potins ont fusé bon train et c'était limite le scandale voulant faire croire que la version ciné c'était limite de la soupe. Puis plus tard, lors de la sortie dvd du film, Rob Zombie en a aussi profité pour mettre son film dans une version Director's Cut mais malheureusement uniquement disponible en zone 1 (ou zone A en blu-ray) sans VF et encore moins avec sous-titres français... Un zone B est paru aussi en Australie mais pareil, rien de français à se mettre sous la dent.

Halloween_7Il est réellement plus que dommageable que TF1 Vidéo n'ait pas jugé bon de nous fournir ce Director's Cut lors de la sortie en dvd du métrage sur notre territoire. Pas besoin de faire de nouveaux doublages pour les scènes rajoutées, des sous-titres auraient amplement suffit. La ménagère de 50 ans ne regarde jamais quoi que ce soit avec des sous-titres alors... Mais bon, on ne va pas réécrire l'histoire. Par chance, et comme je l'ai dit dans un précédent article, j'ai enfin pu voir ce Director's Cut avec des sous-titres français grâce à un petit fichier srt !

Halloween_9Je vais vous donner mon avis personnel, je n'ai jamais été d'accord avec le fait que la version cinéma soit une purge et inintéressante par rapport au workprint. A part une scène où il était compréhensible qu'elle "saute" pour le cinéma (celle du viol), le reste est surtout une question de montage/rythme et n'a rien à voir avec une purge. Et surtout, la fin de la version cinéma est bien meilleure, bien plus haletante que celle du workprint ! D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que c'est la même que l'on va retrouver sur le Director's Cut.

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Petite discussion "extérieure" absente de la version cinéma

Vraiment, la version cinéma n'est pas un sous produit, loin de là. Elle permet d'ailleurs de mieux comprendre certaines choses comme cette conversation entre le Dr. Loomis (Malcolm McDowell) et le Sheriff Brackett (Brad Dourif) qui explique comment Laurie (Scout Taylor-Compton) est arrivée chez les Strode. Le workprint n'explique jamais comment Laurie s'est retrouvée dans cette nouvelle famille. Je ne vais pas rentrer dans tous les détails entre version cinéma et workprint, je vais plutôt parler maintenant de ce qui nous intéresse surtout ici : le Director's Cut.

Halloween_12Je dirai pour ma part que ce nouveau montage (le Director's Cut) est un mix entre la version ciné et le workprint. Mais un mix de qualité car il n'en reprend que les meilleures choses (avis perso bien évidemment). Heureusement, il préfère par exemple la mort du petit copain de Lynda (Kristina Klebe) dans la bâtisse et non dans son van (workprint). Et pour ceux qui ne connaissent que la version cinéma, le Director's Cut allonge quelques scènes existantes avec des dialogues et aussi des images en noir & blanc du jeune Michael Myers (Daeg Faerch) lorsque celui-ci est interné au Sanatorium. Des images qui le montre de plus en plus renfermé sur lui-même.

Halloween_11Le plus grand changement, c'est la scène du viol (workprint) qui est reprise et qui est en fait la version alternative de l'évasion de Michael Myers. Glauque au possible, la scène montre deux gardiens violant une nouvelle pensionnaire dans la chambre de Myers. Celui-ci est ailleurs mentalement, ne s'occupant pas de ces "visiteurs" jusqu'à ce que ceux-ci continuent leur acte barbare en utilisant les masques de Michael accrochés aux murs. Cette scène remplace son évasion "ciné" pendant son transfert encadré par des policiers.

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Une dernière cigarette bière ?

Pour terminer complètement avec les changements (je rappelle que ne suis pas exhaustif !), juste un petit dernier assez significatif. Lorsque Michael enfant se retrouve seule avec l'infirmière pendant que le Dr. Loomis raccompagne Deborah Myers (Sheri Moon Zombie), une ligne de dialogue à été rajoutée dans la bouche de l'infirmière lorsqu'elle regarde la photo de Michael avec sa petite soeur qu'il surnomme "Boo", juste avant qu'elle n'ouvre son journal. Et cette ligne est une jolie petite vacherie à l'encontre de Michael ! Petite phrase qui existait aussi dans le workprint.

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Y a pas à dire, ce Director's Cut rend ce Halloween encore plus... Zombiesque ! Plus glauque, plus de personnages "pourris" comme les deux gardiens et l'infirmière, bref un nouveau montage très intéressant qui synthétise au mieux les deux versions qui étaient connues auparavant. La version cinéma n'en devient pas obsolète pour autant car déjà très bonne, mais pouvoir posséder ces deux montages est réellement enrichissant. Après, à chacun de voir selon ses préférences. Alors quoi qu'il arrive, même si vous ne possédez aucun des deux montages, n'hésitez pas à investir dans l'un ou l'autre (Director's Cut si vous n'êtes pas anglophobe) car ce remake est réellement très bon. L'ambiance musicale met bien la pression quand il le faut et Michael Myers adulte est d'une carrure impressionnante qui marque !

Halloween_20Alors oui, le côté Zombie frappe immédiatement avec toutes ces trognes aux cheveux longs, gras... une vulgarité certaine dans les dialogues (on est loin des discussions entre Jamie Lee Curtis et ses copines) mais ce remake prend le parti risqué d'apporter du neuf avec la jeunesse de Michael Myers qui permet d'humaniser le personnage et mettre un visage derrière le masque alors que ce n'est qu'une machine à tuer chez Carpenter. On nous donne aussi des vraies gueules dans des seconds rôles (Ken Foree, Danny Trejo...), un Malcolm McDowell excellent en tant que Dr. Loomis, une fin haletante et sanglante réussie et... Scout Taylor-Compton qui n'est pas encore insupportable comme ce sera le cas sur la suite, aussi chroniquée sur le blog ici mais pas avec autant d'affection (et c'est peu dire !).

Plus d'images du film, c'est ici.

4 juin 2011

Des tueurs volants en Director's Cut

piranha

Cela faisait depuis longtemps que je le cherchais et finalement j'ai enfin réussi à mettre la main dessus ! La version Director's Cut du film Piranha 2 : Les Tueurs Volants montée par James Cameron. Cette découverte va retarder un tout petit peu l'ordre et la vitesse des articles qui étaient prévus mais je ne peux pas résister à prendre sur mon temps libre afin de revoir Piranha 2 dans sa version cinéma (montage de Ovidio G. Assonitis) et enchaîner avec le montage très rare de James Cameron.

Piranha

Jai (Carole Davis). Je me motive avant les retrouvailles !

Bien évidemment, dès que ce sera fait j'irai de mon petit article habituel. Piranha 2 je l'avais vu à l'époque de sa sortie au cinéma (je devais avoir 10 ou 11 ans) et j'en ai toujours gardé un souvenir sympathique. Maintenant à 40 piges, ça risque de faire mal les retrouvailles. Mais bon, j'ai tellement envie de le revoir après tout ce temps que je pense lui trouver des côtés sympathiques quoi qu'il arrive (si ce n'est pas le cas au final, cette naïveté va me coûter cher). Je développerai le pourquoi de ces deux montages dans mon prochain article.

31 mai 2011

Vous auriez pas un clope ?

Assault affiche

Réalisation : John Carpenter
Pays : États-Unis
Année : 1976
Durée : 91 minutes
Imdb : tt0074156

Après le massacre d'un gang par la police, un groupe de voyous extrêmement dangereux, armé jusqu'aux dents, décide de faire un massacre dans la rue. Pendant ce temps un père (Martin West) et sa fille (Kim Richard) achètent une glace, le lieutenant Bishop (Austin Stoker) arrive au commissariat d'Anderson pour y prendre son poste avant la fermeture définitive et Napoléon Wilson (Darwin Joston), condamné à mort, prend le bus fédéral pour aller à son exécution. Tout ce petit monde va se retrouver dans ce commissariat, assiégés par des tueurs arrivant de toutes part et bien décidé à les exterminer. Policier et criminel devront s'allier pour sauver leurs vies et il en résultera une nuit éprouvante, un état de siège dont tous les survivants en sortiront changés après un combat à mort. (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Assault

John Carpenter ne s'en est jamais caché, son Assault on Precinct 13 est une adaptation moderne du Rio Bravo de Howard Hawks. D'ailleurs aucun doute ne peut planer là-dessus, il a même utilisé le nom de John T. Chance comme pseudo lors du générique, nom de John Wayne dans le film de Hawks (en VO, la VF lui ayant donné un autre nom), en tant que Film Editor. Les finances ne permettant pas de faire un "vrai" western, Carpenter va nous livrer en 1976 son western urbain. Et par la même occasion, avec son second film, un véritable chef d'oeuvre.

Assault_3Après vision une chose est certaine, on n'est pas près de revoir un tel film de nos jours. Et que l'on ne vienne pas me bassiner avec son remake réalisé par Jean-François Richet ou encore un certain Nid de Guêpes de Florent Emilio Siri qui nie le fait même pas évident que son film est un remake déguisé. Y a des baffes qui se perdent, une telle mauvaise foi c'est même pas possible... enfin si, Florent Emilio Siri l'a fait. Enfin bref, tout ça pour dire qu'aucun de ces deux films n'arrive à la cheville du métrage de Carpenter et c'est peu dire.

Assault_4Puis surtout, la scène du marchand de glace est un véritable coup de poing que d'ailleurs, la censure n'a guère appréciée. Scène clé qui va engendrer la surenchère qui va suivre. Assaut (son titre en VF) est arrivé en France amputé sous l'ère Giscardienne de cette fameuse scène ainsi que d'une autre qui est un pacte de sang entre les membres du gang. Mais je vais revenir là-dessus un petit peu plus tard en parlant des différentes éditions disponibles du film (Dieu sait que nous ne sommes pas gâté à ce niveau).

Assault_6

Aussi culte qu'insoutenable

Si vous n'avez JAMAIS eu la chance de voir ce chef d'oeuvre, il vous faut à tout prix y remédier ! Que dire de ce film à part qu'il est bandant ? Oui je sais, c'est pas très poétique mais bordel, combien de films peuvent se vanter d'y aller franco sans trop se prendre la tête et donner aux spectateurs un souvenir impérissable ? En plus, Assaut n'est pas bourrin non-stop, Carpenter prenant son temps pour nous présenter ses personnages et mettre ce qui va suivre bien en place.

bscap0019Et c'est qu'ils sont attachants ces personnages ! Puis surtout, John Carpenter nous livre un bad guy qui n'a rien à perdre, un anti-héros en la personne de Napoléon Wilson. Ce type de personnage ne vous dit rien dans la suite de la filmographie de Carpenter ? C'est qu'il les affectionne particulièrement, car nous aurons plus tard dans ce registre particulier des noms comme Snake Plissken, Jack Crow ou encore Desolation Williams. Marrant, encore des personnages dans des western déguisés.

Assault_5Et tout comme Darwin Joston, nous avons aussi Charles Cyphers et Nancy Loomis qui joue le rôle d'une secrétaire (de son véritable nom Nancy Louise Kyes) que nous retrouveront dans d'autres films de Carpenter. Si tout ce beau monde s'est retrouvé plus tard, c'est que le courant a du bien passer. Malheureusement le film est passé inaperçu lors de sa sortie en salle aux Etats-Unis, un revers pour Carpenter qui malheureusement en connaîtra bien d'autres et pour la plupart non mérité (qui a dit The Thing ?).

Assault_11

Non, ils ne viennent pas prendre le café

Trop en avance pour son époque ? Allez savoir... toujours est-il qu'une fois le commissariat en état de siège, c'est le plaisir à tous les étages ! Et ce siège... comment ne pas penser forcément au cultissime La Nuit des Morts-Vivants d'un certain George Romero ? Tous ces voyous qui se déplacent sans bruits dans la pénombre et dont le nombre semble illimité malgré leurs pertes et qui ne cessent d'essayer de rentrer coûte que coûte, impossible de ne pas penser aux zombies assiégeant une certaine maison.

Assault_12 Assault_13 Assault_9

Eh bien tout ça ma bonne dame fait de Assault on Precinct 13 un film culte. Ca dézingue comme il faut et il ne faut surtout pas oublier les pointes d'humour de certaines répliques qui font mouche. Wilson à Wells : "C'est entre moi et Blanche Neige" ou encore Wells à Wilson : "Regarde moi ça, 2 flics me souhaitant bonne chance, j'suis foutu...". A déguster sans modération ! C'est pas tout ça mais maintenant passons aux choses qui fâchent...

Assault_7Ben oui, film culte/chef d'oeuvre c'est bien beau mais... comment le mater dans de bonnes conditions ? Figurez-vous qu'en dvd zone 2 c'est impossible ! Il y a eu 2 pressages et à chaque fois la catastrophe. Le premier nous donne le film dans son format 2.35 cinémascope mais non compatible 16/9. Je ne vous raconte pas la taille des bandes noires mais ce n'est pas le pire ! Assaut est dans sa version censurée, exit le pacte de sang entre les membres du gang et la scène du marchand de glace (l'assassinat de la petite fille Kathy) est présente mais incomplète. Et fin du fin, image même pas dégueulasse, une VHS à côté passerait pour un blu-ray !

Assault_10Deux ans plus tard, le même éditeur (Edito pour ne pas le nommer) ressort Assaut toujours en dvd mais cette fois-ci complet avec la scène du pacte de sang et le meurtre de la petite fille mais... mais avec une image légèrement meilleure. Ah bon ? Alors il est où le problème ? Ben légèrement meilleure veut dire que l'on passe de dégueulasse à pas terrible mais surtout avec une image en 1.85 ! Je ne vous raconte pas la perte d'image par rapport au format original 2.35 ! Une honte sans nom ! Ah si : Edito.

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Leight (Laurie Zimmer), femme-flic qui en a !

Faut donc se tourner vers le zone 1 ou encore le zone A pour le blu-ray pour des éditions magnifiques avec respect de tout mais ce sera malheureusement sans sous-titres français ! Et pour une VF n'y pensez même pas... Vous savez donc maintenant quel est le plus grand défaut de ce film : ne pas être visible dans des conditions décentes pour toute personne ne comprenant pas un mot d'anglais. Messieurs les éditeurs, si vous pouviez enlever une toute petite fois les doigts de votre c.. Mais terminons sur une note positive avec la bande annonce comprenant en fond sonore le fabuleux thème électronique composé par Carpenter himself, cuuuuuulte !

Plus d'images du film, c'est ici.

26 juin 2011

Des écorchés UNCUT !

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Dans la majorité des cas, les suites de films sont majoritairement inférieures. Pas facile de faire mieux qu'un premier volet qui a marqué les esprits. Mais malgré ce constat peu flatteur, la tâche n'est pas impossible et ce Hellbound Hellraiser 2 en est la preuve. Celui-ci se hisse sans problème au niveau de l'original et est même meilleur à meux yeux. Mais une fois de plus, la version intégrale du film n'existe qu'en VO et c'est inadmissible lorsque l'on connaît ladite version.

Laserdisc11 décembre 1996, sortie aux Etats-Unis du laserdisc (ci-contre) du film de Tony Randel dans sa version intégrale. Evidemment, votre serviteur se l'était payé fissa ! Mais le bonheur n'était pas complet, pas de VF. Qu'à cela ne tienne, je viens de trouver des sous-titres français synchro pour que la plaisir de la vision soit complet. Après vérification, ces sous-titres n'apparaissent pas lors des nouveaux dialogues mais sont synchro dès que ça reprend sur les scènes cut. Heureusement, il n'y a absolument rien de dommageable car la majorité des suppléments par rapport à la version commercialisée en France par TF1 Vidéo sont des scènes gores ou sans trop de dialogues et compréhensibles un minimum. On se retrouve donc très prochainement pour un article sur cette version UNCUT si spécifique et qui rend ce Hellbound Hellraiser 2 encore meilleur ! What's your pleasure, Mr. Cotton ?

12 janvier 2011

Les Sept Salopards

The Expendables affiche

Réalisation : Sylvester Stallone
Pays : Etats-Unis
Année : 2010
Durée : 103 minutes / 113 minutes (extended director's cut)
Imdb : tt1320253

Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n'obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l'argent, ni pour la gloire, mais parce qu'ils aident les cas désespérés. Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu'ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d'agir. Eliminer un général sud-américain n'est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu'il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d'experts, Ross débarque sur l'île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l'embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître. Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l'équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi... (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Expendables

Mickey Rourke, la sagesse de la bande

Bon alors, il donne quoi ce film ? Beaucoup d'éloges, quelques critiques désagréables émise par d'autres... Comme d'habitude, on n'est jamais mieux servi que par soi-même pour se forger une opinion. Alors grosse tuerie ou gros pétard mouillé ? Après vision, je peux dire que ce film est bandant à plus d'un titre, on n'avait pas vu un tel film d'action depuis des lustres et ça sent bon les années 80. Sylvester Stallone déchire vraiment grave ces derniers temps et après un Rocky Balboa puis un John Rambo très bons il confirme son retour en terre sainte (ou plus simplement chez moi quoi). C'est bien simple, on prend son pied comme à une certaine époque face à un Commando ou un Die Hard.

Expendables_5Lorsque j'ai regardé ce film, je ne m'attendais à pas grand chose. Un divertissement sympa, rien de plus. Je ne connaissais même pas le synopsis de l'histoire, c'est dire ! Alors c'est clair, la surprise à été totale sur tous les points. Un casting de rêve pour un film dit d'action, même si on peut être amené à regretter le rôle plus que minime de certains. Par exemple, Bruce Willis et Arnold Schwarzenegger font simplement une petite apparition. Mais d'un autre côté, on a un excellent Mickey Rourke et un Jason Statham très bon et surtout dans un métrage qui fera date. Loin de ses autres conneries comme Hyper Tension et j'en passe. Faut bouffer, mais quand même.

Expendables_3On retrouve aussi Jet Li, Stone Cold Steve Austin (ex de la WWE), Dolph Lundgren qui pour une rare fois n'est pas dans un petit film "direct to video" et aussi David Zayas, ce brave Angel de Dexter (qui est ma série préférée avec Dr. House). Enfin bref, du beau monde quoi. Alors maintenant, si vous êtes allergique aux films d'action des années 80, c'est certain que celui-ci ne va pas changer la donne. Par contre, si tout comme moi vous êtes un nostalgique de bourrinage jouissif sans se prendre la tête avec des trucs métaphysiques, vous prendrez votre pied comme pas deux.

Expendables_2Parce que des scènes bandantes, il y a en pas mal. Je me suis même surpris à éprouver les même sensations qu'à la vision de L'Inspecteur Harry à certains moments. Comme par exemple celle où Lee Christmas (Jason Statham) va apprendre les bonnes manières à un abruti fière d'avoir tabasser une femme. En plus, comme c'est la petite ami de Lee, je vous raconte pas comme il l'a légèrement mauvaise sur ce coup là. La vengeance... c'est pas bien mais quel pied bordel ! Où dans un autre genre lorsque Barney Ross (Sylvester Stallone) et Lee Christmas sont obligés de s'enfuir comme des couards via leur hydravion et, vexés comme pas deux, font un petit demi-tour très sympathique.

Expendables_4Non vraiment, j'ai adoré The Expendables. Maintenant reste à savoir si ma première impression subsistera lors d'un prochain second visionnage (en blu-ray cette fois-ci). Dernière chose, on aurait pu croire que étant à la réalisation, Sylvester Stallone se serait réservé le combat inévitable face au bras droit de Munroe (Eric Roberts) le gros méchant de l'histoire. Ben non, ce ne sera pas lui qui affrontera Dan Paine (Steve Austin). Bref, les rôles sont assez bien répartis et on ne ressent pas un favoritisme pouvant plomber l'ensemble. Une suite est prévue et il faut espérer qu'elle sera du même acabit. En attendant, The Expendables c'est certifié 100% testostérone !

2 janvier 2011

The Walking Dead

Walking_Dead

Le policier Rick Grimes se réveille à l'hôpital après un long coma. Il découvre avec effarement que le monde, ravagé par une épidémie, est envahi par les Morts-vivants. Parti sur les traces de sa femme et de son fils, Rick arrive à Atlanta où, avec un groupe de rescapés, il va devoir apprendre à survivre.

Walking_Dead_1

Voici donc le synopsis de cette nouvelle série qui fait parait-il un joli carton aux Etats-Unis ainsi que dans les autres pays où elle a la chance d'être diffusée. Pour la France, allez vous brosser car pour l'instant c'est le bouquet Orange qui a décroché les droits pour la diffuser prochainement. Bref, on ne peut pas dire que ça va ratisser large niveau possibilités d'audience. Mais bon, faut reconnaître que si ça venait à passer sur une merde de chaîne comme TF1 ou M6, je n'ose imaginer l'horaire tardif (c'est la série V qui en parle le mieux) et les coupes drastiques de la censure même à minuit.

Walking_Dead_2Etant en plein visionnage de cette série, je peux vous dire que niveau craspec, ça ne lésine pas. Greg Nicotero, qui est tout sauf une quiche niveau effets spéciaux (Evil Dead 2, Le Jour des Morts-Vivants, Land of the Dead, etc...) assure un max. Je n'en suis toujours pas revenu du découpage à la hache dans l'épisode 2 qui rappelle celui de premier Evil Dead, complètement fou dans une série TV ! The Walking Dead est à la base une bande dessinée qui... est publiée aussi en France !!! Faut le signaler tellement c'est assez étonnant.

Walking_Dead_3Par contre, ne comptez pas sur moi pour analyser les différences entre les deux supports car à plus de 12 euros le volume, je ne suis pas en sa possession. Déjà 11 tomes de parus, ça fait un sacré paquet de billets à sortir tout de même ! Enfin bref, il est évident de toute façon qu'une série TV prendra pas mal de liberté par rapport au matériel de base (comme un film adapté d'un livre), mais tant que ça tiens la route et respecte un minimum le concept de base...

Il me reste un épisode à mater sur les six qui constituent cette première saison. C'est peu, mais quel pied ! Dès le premier épisode, j'ai eu plaisir à revoir Lennie James jouant le personnage de Morgan. En effet, je l'avais déjà bien apprécié dans une autre très bonne série : Jericho. Bon, il n'est présent que dans le premier épisode et j'espère le revoir. Je ne veux pas divulguer quoi que ce soit pouvant gâcher le plaisir de futurs téléspectateurs alors je ne compte pas parler des divers rebondissements.

Walking_Dead_4Juste dire que dès le début, si vous aviez été choqué par la scène de Dawn of the Dead de George Romero ou Peter (Ken Foree) est obligé de tirer sur deux enfants devenus zombies, vous serez immédiatement remis dans le bain ! Ca ne rigole pas, on sent que le réalisateur ne compte pas épargner le pauvre téléspectateur pas habitué à ce genre de série. Et c'est tant mieux, enfin du couillu dans la petite lucarne !

Walking_Dead_5Pour l'instant, je n'ai ressenti qu'une petite baisse d'intensité dans l'épisode trois, mais rien de bien méchant. Après, ça repart de plus belle avec des rebondissements toujours bienvenus pour le téléspectateur (pas pour les protagonistes !). Voilà, après que j'aurai maté ce dernier épisode , le sixième donc, il va être très difficile d'attendre la saison 2 ! En plus celle-ci devrait comporter 13 épisodes (à vérifier), mais elle ne serait diffusée qu'en octobre 2011 aux Etats-Unis ! Argh, dur dur... En attendant, matez donc cette première saison trouvable sur le net en VOSTF si vous ne voulez pas attendre 2030 pour la voir sur une chaîne grand public (avec les conséquences précédemment citées).

17 décembre 2010

Dario est chez moi

Argento_tournage_SuspiriaBon OK, c'est pas lui-même en personne (faut pas déconner) mais j'ai reçu ce matin Suspiria, Inferno et Ténèbres en blu-ray à mon domicile. Là je dois bien reconnaître qu'il me tarde de revoir ces trois films sur ce support, il est bien loin le temps de la vision de ces films en VHS loués au vidéo-club du coin. C'est surtout Inferno qui va prendre un coup de jeune à mes yeux, celui-ci n'étant jamais sorti sur un support décent en France. Après l'excellent dvd de Suspira paru chez Anchor Bay (zone 1) et l'acceptable dvd de Ténèbres paru chez TF1 il y a un bail, voici donc du Dario tout beau tout chaud à nouveau dans ma collection. Je reviendrai donc sans faute sur chacun de ces films après visionnage.

suspiria_dvd T_n_bres_dvd

Bien sûr, Suspiria était ressorti en dvd chez Wild Side avec un nouveau master mais possédant le zone 1 précédemment cité, je n'avais pas franchi le pas. Le blu-ray a donc été l'occasion de réinvestir et cela me permettra justement de pouvoir juger "sur pièce" ce master si décrié. Bon allez c'est pas tout ça, on se retrouve prochainement avec The Evil Dead version dvd sur le blog (j'expliquerai pourquoi le dvd plutôt que le blu-ray dans l'article), les Dario devront attendre un tout petit peu, chacun son tour on ne pousse pas.

27 janvier 2012

Quoi de vieux au pays du Soleil Levant ?

Mad Max logo

Il est très rare que je fasse un billet sur de la musique. Bon, c'est quand même déjà arrivé lorsque je pense que c'est intéressant et pas banal. Comme par exemple le vidéo-clip de Claudio Simonetti pour l'excellent Phenomena ou encore une bande originale complète, celle qui devait être utilisée pour Le 13ème Guerrier composée par Graeme Revell et Lisa Gerrard et qui... Michael Crichton quoi (fallait faire vite, maintenant que Megaupload est down, tant pis pour les retardataires).

Mad Max EP japonaisAlors de quoi va-t-il être question ici ? Arf oui, avec le super logo difficile de faire jouer le suspense... Et bien non, je ne vais aucunement parler ici de la bande originale que nous connaissons tous (du moins les fans du film) composée par Brian May (non, pas celui de Queen). Cette BO contenant 19 pistes parue le 26 octobre 1993 est facilement trouvable et elle est toujours disponible chez Varese Sarabande. Faites-vous plaisir, la jaquette est visible ici. Je ne vais pas parler de ça mais plutôt du générique de fin du film qui au Japon a été remplacé par un morceau de Akira Kushida que vous connaissez tous. Bon d'accord pas du tout pour la plupart, il est surtout connu pour être un chanteur de tokusatsu. X-OR c'est lui par exemple. Enfin bref, c'est le morceau Rollin' into the Night d'Akira Kushida qui clôt le film culte de George Miller. Au Japon ils ont même sorti un EP 2 titres avec en face A le morceau 'Rollin' into the Night' et en face B sa version instrumentale. Ils sont fous ces japonais, voici le fameux morceau en question, enjoy.

25 juin 2011

Terreur, mes chutes...

A chaque article, il y a toujours des images prises par mes soins et non utilisées au final. Il faut faire des choix et parfois c'est un crève coeur. Alors autant en faire profiter par le biais de cette nouvelle catégorie : mes chutes au montage. Chaque image peut être agrandie par un clic de souris.

Terreur

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Pour aller directement sur l'article c'est ici.

15 décembre 2010

Massacre au Camp d'été

Sleepaway Camp affiche

Réalisation : Robert Hiltzik
Pays : États-Unis
Année : 1983
Durée : 88 minutes
Imdb : tt0086320

Alors celui-là ça faisait plus de 20 ans que je voulais le revoir, ce film de Robert Hiltzik. C'est chose faite depuis hier soir. Merci à internet car ce métrage est inédit chez nous en dvd (en blu-ray, n'en parlons même pas). Reste donc la VHS pour pourvoir le mater dans la langue de Molière, les dvd US et UK étant dépourvus de sous-titres français ou d'une VF. Avis donc aux éditeurs frileux, il n'y a pas que les blockbusters dans vie ! En attendant que ces messieurs daignent répondre à cet appel, il est possible aujourd'hui de regarder ce slasher culte de 1983, mais j'y reviendrai plus tard. (Affiche cinéma visualisable en cliquant sur le logo).

Sleepaway_Camp_1Alors que Peter et Angela passent du bon temps à bord d'un bateau en compagnie de leur père, un hors bord perd le contrôle et vient les percuter de plein fouet. 8 années sont passées et Angela, maintenant adolescente, vit chez sa tante Martha et son cousin Ricky avec qui elle part en camp de vacances. L'accident l'ayant rendue particulièrement solitaire, Angela ne parle qu'à ce dernier et provoque l'énervement des autres filles car elle ne pratique aucune activité. Après avoir subi une tentative de viol, l'agresseur se voit assassiné dans d'étranges circonstances. Tous se retournent contre elle hormis Paul, qui en tombe amoureux. Bizarrement, tous ceux qui s'en prennent à Angela, trouvent la mort... Simple fait du hasard ou implication totale ?

Sleepaway_Camp_2Que l'on ne s'y trompe pas, Sleepaway Camp n'est pas qu'un simple ersatz de Vendredi 13 sorti 3 ans plus tôt. Evidemment, le cadre ne plaide pas en faveur de l'originalité, le camp Arawak ne pouvant faire penser qu'à un certain Crystal Lake. Mais il faut voir au-delà de ce simple fait et surtout remarquer que pour une fois ce sont réellement de jeunes adolescents et non des personnes majeures jouant ces rôles. Alors du coup, exit "du nichon en veux-tu en voilà" ou autre joints. Ici le métrage est à ce niveau plus "clean" mais cela n'enlève strictement rien à la cruauté entre ados.

Sleepaway_Camp_3

Allez... Je suis certain que ce look eighties vous manque cruellement !

Sleepaway_Camp_11Parce qu'il faut dire que niveau déviant, ce Sleepaway Camp est blindé. Déjà rien qu'à voir la tante Martha, on se dit que mentalement celle-ci n'en tient pas qu'une seule couche. Et le coup du cuistot pédophile... Puis surtout, il y a la fin du film à laquelle on ne s'attend pas du tout (évidemment si c'est la première vision) qui restera culte à plus d'un titre. En effet, aucun autre slasher n'arrivera à reproduire une fin si intense et c'est pas près de se reproduire pour ce genre de film. Ne comptez pas sur moi pour la divulguer, ce serait même pas misérable vis-à-vis de ceux qui ne la connaisse pas et qui auraient l'occasion de visionner le film plus tard. Pour ma part, un grand souvenir, ayant eu la chance de l'avoir vu dans les débuts de la chaîne cryptée canal plus.

Sleepaway_Camp_4Mais il faut être honnête, Sleepaway Camp n'est pas non plus ce que l'on pourrait appeler un film fabuleux du début à la fin. Il y a quelques scènes sur-jouées, comme les états d'âmes du responsable du camp qui se nomme Mel. Lorsque celui-ci se met à frapper comme un sourd Ricky après avoir minimisé chaque meurtre pour ne pas fermer le camp, c'est pas top. Puis le jeu des acteurs en général est plutôt mauvais. Quoi que... Judy et Meg sont 2 belles garces et savent s'y prendre. Sacré Judy va, on peut dire qu'elle aime pourrir la vie des autres et surtout celle d'Angela.

Sleepaway_Camp_6 Sleepaway_Camp_7 Sleepaway_Camp_8

Ah... Angela. Là il faut dire que l'actrice Felissa Rose est parfaite. Son regard, son mutisme... On a de la peine pour elle mais elle a quelque part un côté inquiétant, quelque chose d'inexplicable.Donc mis bout-à-bout, les qualités et défauts du métrage lui confère un certain charme. Charme qui a encore agit sur ma personne plus de 20 ans après sa première vision !

Sleepaway_Camp_5

Angela... Enigmatique Angela...

Sleepaway_Camp_9Puis niveau charme pour les hommes, le short moule-bite et les tee-shirts coupés pour montrer son nombril, c'est trop la classe non ? Ces années 80... Y a pas à dire, quelle que soit la période, la mode c'est de la merde. J'oubliais par contre de mentionner un fait assez bizarre. Comme dit précédemment, pédale douce sur le topless (l'âge des acteurs ne doit certainement pas y être étranger), mais niveau langage ordurier, là c'est la totale. Ils n'y ont pas été de main morte lors des engueulades diverses, c'est assez choquant car dans tous les autres slashers (surtout les récents) c'est adoucie un maximum à ce niveau. Marrant.

Sleepaway_Camp_10Alors voilà, je ne saurai que trop vous conseiller de revoir ce Sleepaway Camp afin de vous replonger de plein pied dans les années 80. Puis enchaînez avec l'autre excellent slasher The Burning de Tony Maylam pendant que vous y êtes. Ah oui, j'en ai parlé au début de l'article : si vous ne possédez pas ce film chez vous en VHS, vous pouvez le regarder en excellente qualité sur you tube en tapant Sleepaway Camp HQ (mais ce sera en anglais non sous-titré) ou vous cliquez astucieusement ici pour le voir dans sa version VHS mais en français ! Merci au blog La Caverne des Introuvables. Mot de passe lesintrouvables pour dézipper. Dépêchez-vous, ce genre de lien n'est jamais éternel. Sur ce, bon film !

29 mars 2014

Dawn of the Dead (1978) Extended Cut VOSTF

Dawn of the Dead_logo

Ca y est, le rêve d'une vie est enfin arrivé ! Enfin bon, il n'est pas arrivé tout seul non plus hein. Je suis tombé par hasard sur des sous-titres français au détour d'un site web et il ne restait plus qu'à les "coller" sur la vidéo. Je possède plusieurs dvd de cette version spécifique et pour faire le meilleur choix rien de tel qu'une petite visite ici pour trancher. De toute façon, même sans être un connaisseur avec du matos de ouf pour comparer, la version Anchor Bay du coffret Ultimate Edition est loin devant !

Ken Foree

Ca tombe bien, gros fan devant l'éternel vous pensez bien que je possède ce coffret depuis des lustres ! Alors hop, comme pour Opera, un petit coup de Vobmerge pour coller les fichiers vob entre eux puis de Mkvmerge pour y claquer la touche finale (les sous-titres) et l'affaire est pliée ! Bilan : il est enfin possible de pouvoir visionner la meilleure version du film culte de Romero pour ceux qui ne comprennent pas trop l'anglais ! Je rappelle que l'extended cut dure 139 minutes, soit 12 minutes de plus que la version sortie en salles aux États-Unis qui est de 127 minutes. A tout ça, on ne peut omettre de mentionner le cut européen monté par Dario Argento de 119 minutes, version la plus connue dans nos contrées. Et là paf ! 20 minutes de plus pour l'extended cut comparé au montage de Dario Argento (je précise tout de même que ces durées sont TOUTES basées sur du NTSC afin de pouvoir les comparer).

Je tenais à faire partager ce montage présenté à Cannes en 1978 que Richard P. Rubinstein a eu la TRÈS bonne idée de garder sous le coude depuis toutes ces années. En effet Romero a par la suite fait des coupes avant la sortie en salles avec par exemple une scène complète incluant Joseph Pilato (que l'on reverra dans Day of the Dead) qui saute complètement. Du coup ce premier montage (enfin plutôt l'un des premiers) aurait disparu à tout jamais sans Richard P. Rubinstein. Il est clair que malgré sa durée (2h19 !), l'extended cut n'est pas le tout premier jet car figurez-vous que la version "courte" de Dario Argento possède des éléments qui n'y figurent pas ! Donc le réalisateur italien a certainement travaillé sur une version encore plus longue pour effectuer son montage plus dynamique que nous connaissons tous par coeur.

Zombie DSA

Si je partage aujourd'hui, c'est pour faire connaître à ceux qui le désire cette version qui a été appelée faussement Director's Cut lors de sa parution en Laserdisc chez Elite (je possède aussi les 2 parutions Laserdiscs : CLV et CAV). Pour ma part, c'est la meilleure version existante car plus intimiste. Les rapports entre les personnages sont plus consistants, on ressent bien plus le côté satirique de l'oeuvre et aussi l'ennui qui s'installe avant l'arrivée des pillards. Puis aussi la cassure bien plus prononcée entre Fran et Stephen appuyée par une musique inoubliable. J'avais déjà posté à ce sujet ici, inoubliable morceau Sun High... Mais à force de m'égosiller à le dire vers une majorité de personnes ne l'ayant jamais vu, autant faire le nécessaire pour que cela change car à ce jour aucun éditeur ne s'est sorti les doigts du cul pour que cela soit possible. Donc voilà, toujours dans l'optique d'une qualité optimale voici le film non compressé tel que si vous possédiez le DVD zone 1 Anchor Bay Ultimate Edition. Format 1.85:1, Dolby Digital 2.0 mono, compatible 16/9 :

Partie 1 : ici

Partie 2 : ici

Partie 3 : ici

Partie 4 : ici

Partie 5 : ici

Partie 6 : ici

Le plus grand film de zombies de l'histoire du cinéma est dispo, ne boudez pas votre plaisir ! J'irai même jusqu'à dire que c'est l'un des plus grands films qu'il m'ait été donné de voir alors... Et merci à ceux que j'allais oublier sans qui rien de tout ceci ne serait arrivé, c'est à dire plus précisément les créateurs des sous-titres:

Adaptation : Olivier Delebarre
Extended Cut : necro
Relecture : arkhane

Ils ont même été jusqu'à sous-titrer ce qui est dit dans les haut-parleurs du supermarché ! Même les promos n'auront aucun secret pour vous ! Allez j'arrête sinon je ne m'arrêterai jamais... bon film !

DOTD_Extended_023

P.S. : Pourquoi ne pas avoir utilisé le dvd paru plus récemment chez Arrow Video ? Tout simplement parce que celui-ci est le résultat d'un transcodage NTSC/PAL et entrelacé. Bref, vous avez ce qui se fait de mieux en DVD à l'heure actuelle. J'avoue m'être procuré le mkv HD du blu-ray paru au Japon en décembre 2013 et y avoir ajouté les mêmes sous-titres. A ce jour, le Japon est le seul pays à proposer l'extended cut en HD ! Regardez ici et pour la qualité. Alors pourquoi ne pas avoir partagé celui-ci (qui au passage, m'a laissé tourner mon ordi des plombes pour le récupérer via un lien torrent sur un forum privé russe) ? 36 gigas... oui 36go à uploader et je ne suis pas persuadé que beaucoup de monde le téléchargerait avec une telle taille et ne comptez pas sur moi pour uploader un fichier de cet acabit, je préfère l'égoïsme sur ce coup là.

13 juillet 2014

Rob Zombie Uncut en 720p

Halloween logo

Dernièrement je me baladais sur un blog et une personne demandait si c'était possible d'avoir le remake du film de Carpenter réalisé par Rob Zombie dans sa version Uncut. En effet, TF1 n'avait pas jugé bon de faire le nécessaire lors de sa sortie dans les bacs et n'avait commercialisé au final que la version cinéma. Le temps passe et... toujours rien. Le film dans sa version director's cut est réellement meilleur et j'en avais déjà parlé en détail sur le blog. Je vous invite à y jeter un oeil (même les deux soyons fou) ici pour vous rendre compte que cette version Uncut est tout sauf dispensable. Voici donc pour vous le film en 720p, d'une taille totale de 4,29go et affublé de sous-titres français (n'insistez pas, il n'existe pas de VF pour cette version spécifique). Comme d'hab une fois les liens morts c'est terminé, plus d'upload derrière alors ne tardez pas trop et... bon film pour ceux qui ne rateront pas le coche !

Halloween_10

"Putain Michael parle ! C'est pour la version longue, fait au moins un effort bordel de merde"*

Partie 1 : ici

Partie 2 : ici

Partie 3 : ici

Partie 4 : ici

Partie 5 : ici

* Vous noterez que je reste dans la poésie estampillée Rob Zombie

20 mars 2012

Petit entretien avec Heather Menzies Urich

Logan's Run logo

(English/Français)

When I was a child I had a dream. Travel with Jessica, Logan and Rem aboard their solar hovercraft. Life is so cruel... It never happened ! Amazing isn't it ? But this short interview with Heather Menzies Urich is a small part of this dream and I would never thank her enough for having answered some questions of the fan I was, the fan I shall be forever. Jessica, it is me who drives today, where do we go ?

Jessica, so beautiful...1- Can you tell us how you became involved with the series ?
I auditioned for the role along with everyone else.

2- William F.Nolan said that the main defect of the series was the lack of alchemy between Jessica (you) and Logan (Gregory Harrison) contrary to the couple of the full-length film (Jenny Agutter and Michael York). I do not agree with him, can you tell us how it was to play with Gregory Harrison and how was your friendship on the set ?
Gregory and I got along great during the filming. He and I have stayed close friends with each other for all of the years following.. just spoke with him yesterday.

3- Were you satisfied with the scripts ? with your part ? Did you askf for more romance between Logan and Jessica ?
I think they were headed in the romance direction... but was canceled before they could explore that. We had the same writers as Star Trek... so I was very happy with the writing.

4- How it was to work with Donald Moffat and Randy Powell ?
Loved Donald Moffat and Randy Powell, but have not stayed in contact with either one of them.

5- How did you live the premature cancellation of the series ?
Was very disappointed in the demise of the show but went on to do other things. I really wanted to start a family so the timing of that was good.

6- In your opinion, why the series was not a success in the United States ?
I think is failed when it did because we couldn't compete with Star Wars which came out around then.

7- Did you have a small nice anecdote to be made share for your French fans (and I'm the first one!)
If one looks closely one can see the wheels of the "hover craft".

8- And... after all these years, have you finally found the Sanctuary ?
Yes.

Thank you for having given us so much happiness with Logan's Run !

Logan_s_Run_TV

Logan 23 (Gregory Harrison) & Jessica 6 (Heather Menzies)

Quand j'étais enfant j'avais un rêve. Voyager avec Jessica 6, Logan 23 et Rem à bord de leur aéroglisseur solaire. La vie est si cruelle... Ca n'est jamais arrivé ! Etonnant vous ne trouvez pas ? Mais ce petit entretien avec Heather Menzies Urich est une petite partie de ce rêve et je ne la remercierai jamais assez d'avoir acceptée de répondre à quelques questions pour le fan que j'étais, le fan que je serai toujours. Jessica, c'est moi qui conduit aujourd'hui, où allons-nous ?

Armed and dangerous !1- Pouvez-vous nous dire comment vous êtes arrivée sur la série L'Âge de Cristal ?
J'ai auditioné pour le rôle comme tout le monde.

2- William F.Nolan a dit que le principal défaut de la série était le manque d'alchimie entre Jessica (vous) et Logan (Gregory Harrison) contrairement au couple du long métrage (Jenny Agutter & Michael York). Je ne suis pas d'accord avec lui, pouvez-vous nous dire comment c'était de jouer avec Gregory Harrison et l'entente était-elle bonne entre vous 2 ?
Nous nous sommes bien entendus Gregory et moi durant le tournage et sommes mêmes restés très proches durant toutes ces années. Je lui ai d'ailleurs parlé hier au téléphone.

3- Êtiez-vous satisfaite du script ? De votre rôle ? Avez-vous essayé de demander plus de romance entre Logan et Jessica ?
Je pense que nous nous dirigions vers une romance mais la série a été annulée avant que l'on puisse explorer cette voie. Nous avions les mêmes scénaristes que Star Trek... et j'étais très contente de l'écriture.

4- Dans le même registre, que pouvez-vous nous dire sur Donald Moffat & Randy Powell ?
J'adorais Donald Moffat et Randy Powell, mais je ne suis pas resté en contact avec eux.

5- Comment avez-vous vécu la fin prématurée de la série ?
Je fut très déçu par l'arrêt de la série mais j'ai continué ma route. Je voulais fonder une famille et l'annulation est arrivé au bon moment.

6- A votre avis, pourquoi la série n'a-t-elle pas été un succès aux États-Unis ?
Je pense que la série a été un échec car nous ne pouvions pas concurrencer Star Wars qui est sorti à la même époque.
(NDLR : Logan's Run a été diffusé à la rentrée 1977 aux USA, soit quatre mois après la sortie de Star Wars sur les écrans)

7- Auriez-vous une petite anecdote sympathique à faire partager pour vos fans français (et moi le premier !)
Si vous regardez attentivement, vous pouvez voir les roues de l'hover craft.

8- Et... après toutes ces années, avez-vous fini par trouver le Sanctuaire ?
Oui.

Merci pour nous avoir donné tant de bonheur avec L'Âge de Cristal !

PS : Merci aussi à Jérôme Wybon pour son aide à la traduction.

29 juin 2011

Une vieille qui lâche pas l'affaire

Insidious affiche

Réalisation : James Wan
Pays : États-Unis
Année : 2010
Durée : 103 minutes
Imdb : tt1591095

Josh (Patrick Wilson), son épouse Renai (Rose Byrne) et leurs trois enfants vivent depuis peu dans leur nouvelle maison lorsque l'aîné tombe dans un coma inexpliqué. Étrangement, une succession de phénomènes paranormaux débute peu après. Un médium leur révèle alors que l'âme de leur fils se trouve quelque part entre la vie et la mort, dans la dimension astrale, et que les manifestations sont l'ouvre de forces maléfiques voulant s'emparer de son enveloppe corporelle. Pour le sauver, Josh va devoir lui aussi quitter son corps et s'aventurer dans l'au-delà... (Affiche visualisable en cliquant sur le logo).

Insidious_3Je ne vais pas le nier, j'ai toujours aimé les films de James Wan : le premier Saw, Dead Silence et Death Sentence. Aucun problème là-dessus, d'ailleurs tous ces films apparaîtront un jour ou l'autre sur mon blog. Voici donc le dernier en date actuellement en salle : Insidious. Après un drame couillu et nihiliste haut de gamme (Death Sentence), James Wan revient à l'horreur. Je ne dirai pas que son nouveau film est original, mais il est certain qu'il réussit son coup en piochant ça et là diverses idées et il arrive au final avec un résultat bien plus concluant que pas mal d'autres productions.

Insidious_11Bien que l'on pourrait croire à un nouveau film de maison hantée, ou encore un ersatz de L'Exorciste avec un cas de possession, James Wan utilise plutôt comme base le dédoublement astral (la capacité de pouvoir sortir de son corps durant le sommeil). J'avais déjà pour ma part entendu parler de ça au sujet de certains moines tibétains, mais je ne connais rien de plus sur le sujet. Et de toute façon, après avoir vu le film, l'idée d'essayer ce genre de "truc" ne me tente pas du tout. Que voulez-vous, j'ai assez de soucis comme ça, pas besoin d'en rajouter et de faire convoiter mon corps par des démons ou autre entité malfaisante.

Insidious

Vous ne l'oublierez pas de sitôt ! D'ailleurs, ce serait une grave erreur...

Alors le film se lance et ça commence à l'ancienne. Un petit prologue puis le logo du film plein écran avec la musique qui stresse et qui limite fait mal aux oreilles. Cette manière "rétro" avant de commencer est assez sympathique ma foi, mais faut espérer que ce n'est pas juste la prétention de vouloir jouer dans la cour des grands mais que l'on en a aussi les moyens ! Ensuite, on passe à la présentation du lieu et des personnages le temps de tout mettre en place avant de rentrer dans le vif du sujet. Et ce qui est vraiment excellent dans cet Insidious, c'est son casting avec des acteurs qui font juste ce qu'il faut et jouent juste.

Insidious_12Oui, pour ce qui est de faire monter l'angoisse, James Wan assure vraiment. Il y a énormément de passages où ça monte crescendo, comme celui où Renai entend d'étranges bruits dans le babyphone et regarde inquiète, comme le spectateur, le haut des marches et la porte menant à la chambre de son bébé. Très prenant croyez-moi. Ensuite, il y a aussi certaines des "entités" qui sont vraiment glaçantes. Comme ces deux filles en robe blanche, qui bien que plus vieilles font immanquablement penser à Shining.

Insidious_20Leur côté irréel avec ces sourires figés appuyés à la limite du grotesque si vous feriez la même chose en vrai rendent au contraire ici un côté clown effrayant au possible. Le genre de gimmick que j'adore et qui glace le sang. Il ne faut pas oublier bien évidemment l'entité principale démoniaque qui attend patiemment la possibilité pour pouvoir prendre possession du corps du petit Dalton (Ty Simpkins). Elle aussi possède des apparitions bien stressantes et aussi angoissantes comme lors du rêve de Lorraine (Barbara Hershey) la mère de Josh.

Insidious_24

Une menace qui se précise au fil des photos

En fait, après sa chute, Dalton n'est pas dans ce que l'on pourrait appeler médicalement parlant un coma. Son corps est en quelque sorte en attente du retour... de lui-même (vous comprenez hein, je n'ai pas parlé de dédoublement astral pour rien j'espère). Evidemment les médecin ne comprennent pas ce qui se passe réellement et c'est Lorraine qui va révéler des choses sur le passé de son fils Josh et faire appel une nouvelle fois à une femme nommée Elise (Lin Shaye).

Insidious_14C'est à ce moment là où pour souffler un peu, une bonne dose d'humour va faire son apparition en la personne des deux "ghosbusters" de service venant se rendre compte par eux-même avant de faire venir Elise. Heureusement l'humour passe plutôt bien et ne dessert pas le film, bien au contraire. Pari risqué d'amener ces deux lascards mais James Swan s'en sort fort bien avant de nous replonger dans le stress de l'inconnu. Alors Dalton va-t-il réussir à revenir ainsi que son père essayant de le retrouver en ayant aussi utilisé le dédoublement astral ?

Insidious_21La réponse dans vos salles bien évidemment ! Pour ma part j'ai vraiment aimé cet Insidious bien que je me doutais qu'à la fin... vous verrez, je ne peux rien dire. La musique et les effet sonores font merveilleusement bien leur boulot et comme je le disais précédemment, les acteurs sont très bons. Rose Byrne effrayée est plus que convaincante ! Et je suis persuadé que ce film se bonifiera avec le temps dans mon esprit. Maintenant, plus qu'à attendre la sortie blu-ray ainsi que le prochain film de James Wan qui confirme tout le bien que je pense de lui jusqu'à présent. En tout cas, ce même James "Dead Insidious Silence" Wan n'a définitivement pas réglé son problème avec les vieilles.

Plus d'images du film, c'est ici.

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